Faun.jap., Fisc, p. 243, pi
86 LIVRE XXI. CLUPÉOÏDES.
celui qu'ils ont imposé, puisque tous les Coïlia mériteraient l'épithète de nasus.
Le Coïlia de Playfair.
{Coilia Plajfairii , Richard.)
Le naturaliste qui a fait connaître l'espèce précédente , a aussi figuré et décrit , dans l'ichthyologie de ce voyage, un second Coïlia, qu'il a appelé C. Plajfairii.
Cette espèce paraît avoir la queue un peu plus étroite que la précédente. Les rayons de la pectorale plus courts; les maxillaires moins prolongés; le nez un peu plus long, et ce qui le distingue de celui d'Osbeck, c'est qu'il n'a que six rayons à la pectorale. La largeur de la caudale le caractérise et empêche de le confondre avec nos Coilia du Gange. D. 12 ; A. 86 ; C. 21 ; P. VI — 14 ; V. 7.
Cette espèce vient des mers de Chine. Des individus sont conservés dans le British Muséum.
Les voyageurs qui l'ont rapportée , disent que le brillant argenté des écailles est employé en Chine dans la fabrication des perles artificielles.
L'espèce se mange à Canton.
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