‹ Histoire naturelle des poissons (volume 2)Chapitre 36 sur 157 · Rich., Ichih. of Sulfur, pi. 54, fig · texte numérisé non relu

Rich., Ichih. of Sulfur, pi. 54, fig

CHAP. XIII. COÏLIA. 85

du Coiîia Dussumieri II a aussi la caudale plus large. Ce qui le distingue des précédents, c'est que les maxillaires dépassent de beaucoup l'opercule et l'insertion de la pectorale; celle-ci est à peu près aussi large que celle du C. Dussumieri. Les rayons sétacés me paraissent un peu moins longs; l'anale a aussi beaucoup moins de rayons.

B. 10; D. 12; A. 86; C. 20; P. va — 10; V. 7. Les écailles sont grandes. La couleur est blanche. Il est bien évident que c'est le Clupea mjstus d'Osbeck; car il est le seul de nos Coïlias qui ait sept filets au-dessus de la pectorale. M. Richardson a donc cité avec raison l'espèce d'Osbeck sous son Coilia de Canton; mais ce que nous avons dit plus haut, à l'occasion du Clupea mjstus de Linné, prouve qu'il a eu tort de joindre à cette synonymie celle des Aménités académiques, et à plus forte raison, celle de Lacépède.

Nous trouvons une excellente figure du Coilia Graji dans les poissons de Siebold, publiés par MM. Temminck et Sclilegel' : ces naturalistes l'ont appelé Coïlia nasus. La description qu'ils en ont donnée est, comme toutes celles de ce bel ouvrage, remarquable par son exactitude. Ils me pardonneront de ne pas prendre pour nom spécifique de cette espèce

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