CHAPITRE XY
Du genre Châtoesse (Chatoessus).
Le genre que je vais décrire nous présente un second exemple des variations des caractères , qui semblent les plus nets et les plus tranchés dans les familles considérées comme naturelles*. Tous les poissons qui composent la famille des Glupes ont les intermaxillaires petits, attachés à l'extrémité du museau et reçoivent sur leur extrémité la tête antérieure du maxillaire mobile sur ceux-ci. Dans les Chatoessus j, la nature modifie tellement la composition de l'arcade supérieure de la bouche, que nous voyons )se reproduire ici ce que nous avons déjà trouvé dans les Sclérognathes de la famille des Cyprinoïdes. L'intermaxillaire est très-petit, placé à l'extrémité du museau. Une lèvre fibreuse semble l'étendre et le continuer en se prolongeant jusque vers l'extrémité du maxillaire. Cet os est placé en arrière de rintermaxillaire ; il s'articule sur la tubérosité de rethmoïde. Les poissons dont nous allons traiter n'ont donc plus une véritable bouche de dupées; cependant le maxillaire concourt, h cause de la brièveté de 1 autre os, à border la bouche. Il
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V a donc là une tendance évidente de la nature à reproduire une bouche de Cyprinoïde de la même manière que nous pouvions dire que les Sclërognatlies n'avaient plus une bouche exactement conformée comme celle des Cyprinoïdes.
Nous avons déjà vu au commencement de cette disposition, dans le genre des Anchois, chez lesquels le maxillaire s'articule plutôt sur le bord postérieur de Fintermaxillaire qu'à son extrémité. Si la forme de la bouche semble éloigner d'abord les Chatoesses des autres dupées, la nature les ramène dans cette famille et les place auprès des Anchois par la saillie de l'ethmoïde, par la disposition de leurs viscères remarquables à cause de leurs nombreux cœcums. Il n'est pas jusqu'à leur ventre caréné et fortement dentelé qui ne les ramène aussi aux Clupées, quoique nous ayons vu ce caractère manquer dans plusieurs de nos Anchois. Ces considérations sont une nouvelle preuve que l'on ne fait de bonnes familles naturelles qu'en suivant la nature dans ses variations et en ne s'arrétant pas à un caractère unique qui, par sa rigoureuse application, établit tout de suite une méthode artificielle avec tous ses défauts. Le genre Chatoessus sera donc caractérisé par une bouche petite
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et sans dents; sous un museau saillant, elle est bordée supérieurement par de petits intermaxillaires attachés à son extrémité et placés un peu au-devant de la portion supérieure des maxillaires. Ceux-ci sont articulés derrière les premiers et sur la tubérosité latérale de l'ethmoïde. Une petite entaille se voit au milieu de la mâchoire j il y correspond une petite tubérosité de la symphyse de la mâchoire inférieure. Les deux mâchoires n'ont aucune dent et nous n'en avons pas trouvé dans l'intérieur de la bouche sur aucune des parties ordinairement dentées dans les genres précédents. La disposition singulière des arcs et des peignes branchiaux fournit un caractère singulier et très-commode pour caractériser le genre. L'arc se plie en deux chevrons, dont l'inférieur a la pointe tournée vers l'arrière et le supérieur vers l'extrémité du museau. De plus, une petite pièce cartilagineuse insérée au-devant de la réunion des arcs supérieurs et libre sous le palais porte une continuation des très-fines râtelures de la branchie et constitue une pointe pennée, dont la longueur est variable suivant les différentes espèces. Elles ont en général le corps haut, ovale et court; le ventre fortement dentelé; les pectorales et les ventrales petites et sans aucun
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rayon remarquable. Mais cette sorte de tendance au prolongement de quelques parties, qui nous a déjà frappé dans les genres précédents, reparaît ici dans quelques espèces qui ont le dernier rayon de la dorsale prolongé en filament. Ce caractère a peu de valeur, car nous citons un presque aussi grand nombre d'espèces à dorsale sans rayon prolongé. La splanchnologie des Chatoesses n'est pas moins remarquable que la singulière disposition de leur bouclie. La branche montante de Testomac a ses parois épaisses et renflées en un véritable petit gésier, et les appendices pyloriques attachées sur une grande longueur de l'intestin sont courtes, branchues, très-nombreuses et réunies par un tissu cellulaire dense. Elles forment ainsi une masse glanduliforme qui remplit la plus grande partie de la cavité abdominale. Les ovaires sont formés d'une lame repliée sur elle-même, flottant librement dans la cavité abdominale, de sorte que les œufs ne sont point enfermés dans un sac ovarien, mais toml)ent avant l'éclosion dans la cavité générale du péritoine. Tels sont les caractères génériques des poissons de ce genre. Les naturalistes qui ont examiné les espèces à rayons de la dorsale filamenteux ne portèrent leur attention que sur ce caractère artificiel, et 2 1. 7
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décrivèrent ces espèces comme appartenant aux Mégalops, c'est-à-dire dans notre manière de voir aux Elops, qui ont le dernier rayon de la dorsale prolongé. Or, rien n'est plus éloigné que les espèces rapprochées suivant cette manière de voir. M. Cuvier le sentit lorsqu'il publia la seconde édition du Règne animal, mais n'ayant pas étudié tous les détails de l'organisation de ces poissons, il caractérisa le genre très -vaguement, puisqu'il réunit des espèces qui ont les mâchoires égales et le museau non -proéminent, d'autres qui ont le museau plus saillant que les mâchoires. Les premiers sont les seuls que l'on puisse comparer aux harengs proprement dits; aussi il compose un genre qui réunit des espèces de genres fort différents, il n'associe pas même convenablement dans ses notes les espèces qu'il cite , puisqu'il réunit dans un même groupe le Caiïleu-Tassart des Antilles et le Me^alops cepedianus de Lesueur qui ne s'appartiennent nullement, et qu'à côté de ces deux espèces il met le Peddah Konie de Russell, lequel n'est autre que le Kome du même auteur ou que le Clup. nasus de Bloch, qui aurait dû avoir incontestablement pour associé le Mégalops cepedianus de Lacépède. J'ai donc été obligé de réformer presque en-
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ti élément le genre du Règne animal, et si j'ai conservé le nom de Chatoessus , il devient maintenant employé dans une toute autre acception, et le genre dont je vais présenter la liste des espèces est différent de celui fondé sous cette dénomination. On peut faire dans ce genre deux divisions: la première comprendrait les espèces munies d'un filet dorsal et la seconde sera composée des espèces qui en manquent.
Le Chatoesse Cépédien.
(Chatoessus Cepedianus ^ nob.)
Je commence la description des espèces de ce genre par celle que M. Lesueur a dédiée à M. de Lacépède.
C'est un poisson de forme ovale et régulière, La hauteur est le tiers de la longueur totale. L'épaisseur du tronc est un peu moins du quart de la hauteur. La tête est petite, comprise cinq fois moins quelque chose dans la longueur totale. L'œil est de grandeur moyenne, à peu de distance d'un museau saillant, gros et obtus. La saillie est encore due au prolongement de l'ethmoide. Les sous-orbitaires sont petits, un peu caverneux et en partie cachés sous la paupière adipeuse étendue sur l'oeil. Le préopercule est très-grand et à bord tout à fait arrondi, sah'S angles. L'interopercule est étroit, mais long; il suit la courbe
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de l'os précédent, et il remonte assez haut au-devant de l'opercule ; celui-ci est irrégulièrement quadrilatère , un peu sinueux en arrière. Le sous-opercule est assez large et en demi-croissant. Ces os portent un - bord membraneux assez développé. La fente des ouïes est large. Il y a six rayons à la membrane branchiostège, dont les trois internes sont des stylets grêles, et les trois externes des lames aplaties. Les branchies portent des ratelures tellement fines et nombreuses qu'on pourrait dire facilement que Tare branchial a une double série de lames pectinées. D'un autre côte , cet arc branchial se replie dans ce poisson deux fois sur lui-même. En effet, un premier arceau se porte de la langue vers la fente de l'ouïe; puis une seconde portion d'arc revient de ce point vers le haut du palais , d'où il en naît une troisième qui revient sous le crâne jusque sous l'articulation du mastoïdien. L'arc branchial est donc plié en un double chevron. Au second angle ou à l'angle supérieur et palatin, est insérée une pièce cartilagineuse qui se porte sous le palais vers l'ouverture delà bouche, parallèlement à la langue; elle est garnie de chaque côté de lamelles fines et pectinées,- que l'on voit tout le long de l'arc branchial. C'est ce qui forme sous le palais cette pointe pennée très- singulière, mentionnée par M. Cuvler. L'opercule a sous sa face interne une branchie supplémentaire très-développée. Il n'y a, d'ailleurs, aucune dent sur la langue, sur le palais, ni aux pharyngiens. La nature a fait ici une nouvelle sorte de Lachnolayme. Il n'y a pas non plus de dénis aux n)âchoires. La bouche est très-petite,
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fendue un peu en ogive; la mâchoire supérieure porte une légère écliancrure, dans laquelle se place un petit tubercule élevé sur la symphyse de la mâchoire inférieure. L'arc de la mâchoire supérieure est bordé par les intermaxillaires et un peu par les maxillaires. L'intermaxillaire est petit, comprimé, mobile, sans branche montante et articulé sur la tubérosité ethraoidale. Une lèvre un peu fibreuse couvre ce petit os, et va rejoindre le maxillaire vers l'angle de la bouche. Celui-ci est petit, aplati, articulé librement derrière l'intermaxillaire; sa pièce accessoire est réduite a un très-petit stylet. Les deux ouvertures de la narine sont rapprochées l'une de l'autre sur les côtés du museau. La ceinture humérale est presque entièrement cachée sous le bord de l'opercule, de sorte que la pectorale est insérée très -en avant, elle a une large écaille dans son aisselle et quelques autres, en dessous, complètent la gaîne dans laquelle elle se meut. Cette nageoire est en ovale très- allongé quand elle est repliée, et elle touche à la ventrale. Celle-ci est triangulaire, assez large, et a une petite écaille au-dessus d'elle. La dorsale, petite et pointue de l'avant, est attachée un peu en arrière de l'aplomb de la ventrale, et par le milieu de la longueur du corps, en n'y comprenant pas la caudale. Le dernier rayon se prolonge en un filet couché le long du dos, qu\ dépasse la moitié de la distance entre la dorsale et la nageoire de la queue; celle-' ci est fourchue. L'anale est longue et basse, à peu près comme une nageoire de Brème. B. 6; D. 12^ k. 33; G. 19; P. 16; V. 8.
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Les écailles sont de grandeur médiocre. Je n'y vois aucune strie remarquable. Nous en comptons cinquante-huit rangées entre l'ouie et la caudale. Le ventre, comprimé et caréné, a, comme dans les dupées, trente chevrons, dont la carène, très-épaisse et terminée en pointe, constitue une scie à trèspetites dents.
La. couleur rappelle celle de nos Cyprins, elle est verdâtre sur le dos et argentée sur le bas des côtés.
J'ai fait l'anatomie de ce poisson, et ses viscères digestifs offrent des particularités bien curieuses. Le pharynx est assez étroit et s'ouvre au fond d'un rétrécissement très-marqué; il se continue en un œsophage étroit et cylindrique, accolé sous la vessie natatoire. Arrivé à peu près au tiers de la cavité abdominale, il se recourbe vers le bas et se dilate bientôt en une petite poche qui est le commencement de l'estomac; mais les parois s'épaississent promptement, de manière à constituer une sorte de bulbe, qui rappelle, à quelques égards, l'estomac des Muges. Cette portion de canal digestif remonte presque jusque sous le diaphragme; elle serait, en quelque sorte, analogue à la branche montante des estomacs des poissons, qui s'épaississent ordinairement. Le pylore est à la partie antérieure, et le duodénum qui y prend naissance se courbe derrière le diaphragme,, pour descendre jusqu'au fond de la cavité abdominale. Il donne dans tout ce trajet naissance à une immense quantité de petits cœcums ramifiés, retenus par un tissu cellulaire très-dense; ils sont plus longs à droite et à gauche de l'estomac.
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qu'ils n'embrassent que vers la fin du duodénum. Cela forme une masse glanduleuse, à laquelle je ne pourrais comparer que celle des Thons. L'intestin est d'ailleurs assez long, car il fait sous l'estomac et entre les cœcums trois replis en spirale assez courts; puis il descend vers l'arrière de la cavité abdominale, où il se plie trois ou quatre fois de nouveau par des anses assez longues avant de se rendre à l'anus. Le foie est petit et divisé en lobules trlèdres , allongés , et qui suivent les premières circonvolutions de l'intestin. Un péritoine noir très -foncé sépare cette masse viscérale de la vessie aérienne, qui est trèsgrande, unilobée, arrondie en avant, pointue en arrière; elle communique par un canal court, avec la crosse de l'œsophage. De petites laitances blanches se dessinaient sur le fond noir du péritoine. Je n'ai rien trouvé dans l'estomac.
La loTiguear de nos individus est de treize à quatorze pouces. Nous les avons reçus en assez grande quantité de New-York par M. Milbert; de la Nouvelle-Orléans, par M. Despainville ; de Pliiladelphie, du lac Ponchartrain , par M. Lesueur, qui l'a vu remonter dans le fleuve, et jusque dans le Wabash; il s'en est même procuré des individus en les retirant de l'estomac de Cormorans , qti'il tuait sur la rivière ou de grands Pimélôdes qu'il prenait dans le fleuve : c'est la Sardine sur le lac Ponchartrain.
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M. Lesueur a dédié cette espèce à notre illustre ichthyologiste , M. de Lacépède, sous le nom de Megalops Cepedianus.
Ce naturaliste nous en a envoyé des individus beaucoup plus'»petits, qui n'ont guère que cinq pouces et demi. Ceux-là étaient désignés par lui sous le nom de Megalops hiniaculata; mais en examinant des individus de taille intermédiaire , nous avons la preuve que cette tache disparaît avec l'âge et qu'elle n'est qu'une sorte de livrée.
Le Chatoesse nason.
(Chatoessus nasuSy nob.)
Nous trouvons dans l'Inde une seconde espèce de Chatoesse, qui se distingue au premier coup d'ceil de celui de l'Amérique septentrionale
par son anale plus courte. Le dernier rayon de la dorsale est plus long; car je le vois atteindre à la caudale , non-seulement dans les individus que j'ai sous les yeux, mais dans les différents dessins bien faits que je puis consulter. Les épines dé la carène du ventre sont plus fortes et plus pointues. La pectorale est un peu plus allongée. Je retrouve d'ailleurs dans cette espèce les autres caractères génériques de l'espèce précédente.
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La couleur est un argenié très- brillant; le dos seul est bleuâtre. Les viscères de ce poisson ressemblent à ceux de l'espèce précédente ; mais il y a moins de cœcums. Le péritoine est très-noir. Cette couleur se remarque jusque sur la muqueuse de la bouche et à la face interne de l'opercule, au-devant de la branchie supplémentaire.
M. Leschenault nous a envoyé celte espèce de la rade de Pondicbéry. Ce poisson atteint à un pied de longueur. On le trouve sur la côte pendant toutes les saisons, et surtout à remboucliuie de la rivière ; mais il n'est pas très-abondant. Nous en avons trouvé une peau desséchée et mal conservée dans les collections faites au même endroit par M. Sonnerat. M. Roux nous l'a aussi rapporté de Bombay. Russell a figuré cette espèce , en en faisant un double emploi sous deux noms différents ; une première fois sous le nom de Kome, et il croit que c'est le Clupea thryssa de Linné. Il y rapporte le poisson figuré sous le même nom par Bloch à la planché t\ol\ ; s'il avait comparé avec un peu plus de soin sa figure et celle de l'ichthyologiste de Berlin, il se serait bien vite aperçu qu'elles ne se ressemblent que par le filet de la dorsale. D'ailleurs, nous avons établi sur des données positives, que le Clupea thryssa de Bloch est le Cailleu-
Tassart et du genre de nos Melettes. Russell a donné une seconde fois, sous le nom de Pecldah-Kome, l'espèce dont il s'agit ici, en la rapportant cette fois, avec raison, au Clupea nasus de Bloch. Je crois aussi qu'il faut rapporter le Chatoessus altiis figuré par M. Gray *, qui a le dos plombé, le ventre argenté, la dorsale verte , la caudale orangée et les autres nageoires jaunes. Malgré ces différences de coloration, je n'ose maintenir la distinction établie par le savant zoologiste que je viens de citer.
Le Chatoesse d'Osbeck.
{Chatoessus Osbeckiîj nob.)
Il existe sur les côtes de la Chine plusieurs espèces de Chatoessus. Le Muséum d'histoire naturelle vient d'en recevoir une espèce
à, corps un peu plus oblong, à museau beaucoup plus court. Il a d'ailleurs l'anale courte du précédent.
D. 15; A. 24, etc.
Ce petit poisson nous paraît plombé sur le dos et argenté sur le reste du corps.
Nos exemplaires ont près de quatre pouces. Ils nous ont été envoyés par M. Callery.
1. Gray, lllust. ofJnd. zool., hy maj. gen. Hardwicke , pi. 91,
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Il me paraît hors de doute , à cause du nombre des rayons de l'anale que j'ai sous les yeux, le Clupea thryssa d'Osbeck, que Linné avait confondu avec le Cailleu - Tassait des Antilles et même avec le Chatoessus Cepedianus des côtes de l'Amérique septentrionale. Je crois aussi qu'il faut rapporter à ce poisson le Chatoessus thriza du docteur Richardson, sans admettre, comme lui, que ce soit le Clup. thriza des Aménités académiques.
Le Chatoesse ponctué.
{Chatoessus punctatus , Temm. et Schl.) .
Les savants auteurs du Fauna japonica' ont décrit et figuré une espèce de Chatoesse qui se rapproche du poisson de Bloch , tout en s'en distinguant
par le nombre des rayons de la dorsale et de l'anale, et par des formes un peu plus allongées. J'extrairai de la description détaillée qu'en a faite mon ami Schlegel les principaux traits.
Le corps est plus allongé que celui des espèces précédentes.
Voici les nombres des rayons des nageoires :
Je ne transcris pas le nombre des rayons des bran-