‹ Histoire naturelle des poissons (volume 3)Chapitre 11 sur 100 · Dans les Chevaliers, v · texte numérisé non relu

Dans les Chevaliers, v

CLUPÉOÏDES. 2 I

donner cenl pour une obole; dans un troisième passage1 il le cite comme un objet d'approvisionnement pour les flottes; dans un quatrième, conservé par Athénée 2, il fait dire à un de ses acteurs : Malheureux que je suis de mètre plongé dans la saumure des Trichides. Toutes ces indications prouvent que c'était un poisson très-commun, et que l'on en faisait des salaisons. On peut donc supposer que c'était la Sardine, l'Anchois ou la Melette; mais plus probablement les deux premières, dont les salaisons sont plus importantes, et peut-être même ne devrait-on pas citer l'Anchois à cet endroit, puisqu'il est assez probable que les Grecs le désignaient par le nom $ Encrasicholus ou iïEngraulis. Le Chalcis appartenait aussi à ces poissons voyageurs et vivant en troupes, dont on faisait des salaisons. Aristote 3 le nomme expressément parmi les poissons voyageurs, et même Callimaque, cité par Athénée, dit que les habitants de Calcédoine donnaient le nom de Chalcis à la Trichide. Il faut cependant remarquer qu'Aristote parle dans un autre endroit (liv. VI, chap. i4) d'un Chalcis llu-

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