‹ Histoire naturelle des poissons (volume 3)Chapitre 10 sur 100 · On lit aussi ni cl Clupeœ · texte numérisé non relu

On lit aussi ni cl Clupeœ

Mais il est évident par l'ensemble du passage dont l'objet est d'indiquer dans quel lieu chaque poisson est le meilleur, quil s'agit ici d'une ville et non pas d'un poisson, ainsi que l'a très- bien remarqué le père Hardouin.

Les noms de Thrissa, de Trichis et de Trichias, ainsi que ceux de Membras et de Sardina ou Sardinia et de Chalcis, paraissent aussi , d'après l'ensemble des passages où il en est fait mention, ne pouvoir appartenir qu'à des poissons de cette famille. Un scholiaste d'Aristophane en attribue déjà l'origine aux arêtes fines et en forme de cheveu ($çt£) qui remplissent leur chair.

Aristote l présente le Membras, le Trichis et le Trichias , comme différents* âges d'un même poisson : «de l'Apua de Phalère, dit-il, (et Apua est pour lui tout petit poisson qui vient de naître) viennent les Membrades, des Membrades les Trichides, et des Trichides le Trichias. Une autre sorte d'Apua du port d'Athènes donne les Encrasicholus.*

Aristophane mentionne dans un endroit2 le Trichis, comme excitant la toux quand on en mangeait trop. Dans un autre 3 il parle d'en

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