Townlej-'s Jour», of ihe isl. of Man , p
pas donner pour explication toute naturelle de cette observation, que les harengs des grandes eaux cherchent à s'approcher de la côte pour y frayer, d'où il suit que les radeaux formés près des côtes ne sont plus alors formés que de harengs vides.
J'ai dit plus haut qu'à l'approche d'une tempête, les harengs quittaient la côte et gagnaient la pleine mer. Le baron d'Altstrômer assure qu'ils se réfugient dans les golfes de la côte de Suède, voisins de Gothembourg. On a remarqué qu'à Marstrand les harengs se portent vers la côte avec une telle impétuosité qu'ils semblent entrouvrir l'eau, et qu'il n'est pas sans exemple que plusieurs de ces poissons se soient jetés vivants dans les barques les plus voisines du mouvement spontané du lit. Ceci se rapproche beaucoup du phénomène cité, plus haut en parlant du Kraked. Ces mouvements brusques et rapides font souvent courir de grands dangers aux harengs, et ils expliquent comment ils peuvent s'amonceler quelquefois dans une baie au point de s'étouffer. Anderson ' dit qu'en 1 768 un radeau occupa tout le Loch Urn en Ecosse. Tout le Loch était plein, depuis son entrée assez étroite