‹ Histoire naturelle des poissons (volume 3)Chapitre 34 sur 100 · Bock, Versuch einei wirihschaftl. Naiurg., IV, p · texte numérisé non relu

Bock, Versuch einei wirihschaftl. Naiurg., IV, p

qui en fut la conséquence. Toutefois il ne se refuse pas à croire que les harengs désertèrent en partie à cette époque des parages de la Baltique. Voici ce qu'il dit à cet égard : « Vers l'époque dont nous parlons, les harengs s'étaient multipliés dans la Baltique à un tel point qu'ils furent probablement forcés de chercher une mer plus vaste pour s'y étendre davantage. Une bande ou troupe de harengs indique toujours a celle qui la suit le chemin qu'elle doit tenir. Il arriva qu'une grande partie de ces poissons franchit le Sund et fut rejoindre les radeaux de son espèce stationnés dans la mer du Nord. Si depuis on n'a pas vu se répéter le même événement, c'est qu'aujourd'hui on pêche dans la Baltique plus de harengs qu'autrefois. Les habitants des côtes savent maintenant saler et saurir ces poissons. Ceux-ci ne peuvent donc plus s'y multiplier en assez grand nombre pour que de nouvelles migrations volontaires, fortuites ou nécessaires, se renouvellent comme en i3i3. M Noël de la Morinière pense que quelques années de pêche heureuse sur les côtes de Scanie furent les causes de stérilité dont furent frappées les mers de Prusse. Fischer ' cependant invoque

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