Syn. pisc. , p
CHAP. VIII. SCOMBRÉSOCES. 465
que à M. de Lacépècle, relativement au poisson de son cabinet, se rapporte à notre espèce, parce qu'on peut supposer que le marchand d'Amsterdam avait reçu ce poisson des côtes de la Hollande. 11 ne serait pas cependant impossible que cet individu ne vînt du cap de Bonne-Espërance, à cause des relations presque continuelles de cette colonie avec la mère patrie. Mais ces doutes ne peuvent s'étendre aux Saiiry de Pennant ' qui venaient des côtes d'Ecosse , où ils avaient échoues en grand nombre sur les sables de Leith après une grande tempête du mois de Novembre i-yôS.
M. Rackett"" a donné, dans le VIl.^ volume des Transactions de la Société linnéenne, la figure d'un autre exemplaire , échoué aussi après une tempête sur les bords de lile de Portland dans le Dorsetshire.
Donovan ^ s'es t aussi procuré un scombrésoce à la suite de circonstances semblables : la figure coloriée de son ouvrage est certainement une des meilleures qui soient restées sur ce poisson.
Turton "*, Flemming '% Jennyns ^ le comptent