‹ Histoire naturelle des poissons (volume 5)Chapitre 15 sur 149 · Ejusd. ibid. , p. 2o4, ch. XVII · texte numérisé non relu

Ejusd. ibid. , p. 2o4, ch. XVII

connu ou plutôt na pas parlé de nos loches, puisqu'à Texemple des Grecs il ne cite le cohitis que parmi les espèces d'Aphyes. Les auteurs qui suivent jusqu'à 1 époque d'Artedi ne peuvent être mentionnés qu'aux articles de l'espèce dont ils traitent; car ils n'avaient encore aucune idée de ce que nous appelons des genres.

M. Nordmann' a adopté les idées de M.

Agassiz sur les subdivisions, en les admettant comme faciles à saisir pour les espèces d'Europe, et en ne décidant rien pour les loches exotiques. Il n'a donc pas non plus sufEsamment examiné le cobitis fossilis. 11 faut d'ailleurs reconnaître, que l'idée de se servir du caractère, en apparence si important, et pris du sousorbitaire mobile , épineux et extérieur dans un cas, G.xe, lisse et caché sous la peau dans l'autre, est d'une séduisante application; aussi a- 1- elle été suivie en Angleterre et en Allemagne par des auteurs du plus grand mérite.

M. J. M'clelland a été dirigé par un autre principe dans son mémoire sur les cyprinoïdes de l'Inde; car c'est d'après la forme de la caudale qu'il a subdivisé le genre de Linné en deux autres : les Cobitis à caudale arrondie.

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