‹ Histoire naturelle des poissons (volume 5)Chapitre 45 sur 149 · Ibidem, p. 3o5 , et p. 459, pi. Sa , fig · texte numérisé non relu

Ibidem, p. 3o5 , et p. 459, pi. Sa , fig

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que la tête de cette curieuse espèce est relevée obliquement, comme celle d'un de sespérilampesj et que l'arête du front, entre les yeux, est tranchante et osseuse; les côtés sont comprimés; il n'y a pas d'épines sous-orbitaires. La caudale est arrondie. D. 8; A. 6; C. 16; P. 8; V. 6.

Une raie nuageuse va de la tête à la caudale par le milieu du corps, qui est jaunâtre, au-dessus et argenté dessous; il n'a pas de taches, La caudale a plusieurs rayures verticales. Les autres nageoires sont incolores.

Cette espèce a été trouvée dans les montagnes du Mishmëe,par M. Grifïith,

La Loche brunâtre.

( Cohitis subfusca , nob. )

M. J. M'clelland^ avait fait un schistura de cette petite loche à caudale fourchue.

Elle n'a pas d'épines sous-orbitaires; quatre tentacules garnissent le devant de la bouche; les yeux sont rapprochés sur le tranchant fort étroit de l'arête du crâne, comme dans la précédente.

Le fond de la couleur est jaune, et dix bandes grises entourent le tronc. Les nageoires sont transparentes et de la teinte du corps.

Cette espèce habite les eaux tle l'Assam supérieur.

1. Ind. typ.y As. res., vol. XIX , p. 3o8, et p. 445 , pi. 53 , fig. 5.

La Loche scaturigine.

{Cobitis scaturigina, Buch.)

Le même auteur a encore placé dans le genre des schistiira un poisson qu'il n'a pas vu, mais dont il a eu connaissance par un dessin laissé par Buchanan, et dont ce voyageur n'a pas fait usage dans son Histoire des poissons du Gange.

Ceue espèce, sans épines sous-orbilaires , aurait, a en juger parle dessin, les nageoires inférieures plus larges que la précédente; la dorsale moins haute de l'avant, et plus étendue; les bandes du corps plus larges, et nuageuses sur le tronçon de la queue. Les rayons de la dorsale ont vers le milieu un petit point noir; la caudale est rosée sur les bords.

Je ne la crois pas aussi voisine de la précédente, que le pense M. M'clelland ' , et je crois même que cette espèce doit avoir six barbillons. Dans le Mémoire sur les cyprins de l'Inde on a reproduit le dessin de M. Buchanan.

Enfin, il y a des loches qui ont la vessie aérienne membraneuse , semblable à celle des autres poissons, au lieu d'être, comme

1. Ind. cyp., As. res., vol. XIX, p. 5o8, et p. 443, pi. 53, fig. 6.

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dans les nôtres, rentermée dans la sphère osseuse qui lui est fournie par la grande vertèbre. De ces loches les unes ont six barbillons, une autre en a huit, toutes trois ont le sous - orbitaire épineux. J'ai examiné sur la nature une de ces espèces, le cobitis geto de Buchanan. La dissection ma fait trouver une vessie oblongue, étroite et simple, comme celle d'une espèce de la famille des dupées. M. M'clelland dit, que la vessie est divisée en deux par un septum longitudinal ; je n'ai rien vu de semblable. Cet auteur avait pensé que l'on devrait peut-être séparer du genre ces espèces à vessie aérienne différente de celle de la plupart des loches indigènes ou étrangères, et il a proposé, pour désigner cette nouvelle coupe par le nom d'HYMENOPHYSA. '

La loche geto, que j'ai examinée avec le plus grand soin, ne présente aucun caractère générique, traduisant à l'extérieur cette différence de conformation, et qui justifierait une séparation.

L'auteur dont j'examine le travail, pour l'apprécier à cause de sa grande importance et non pour en faire la critique, n'a pas songé que les variations de la vessie aérienne sont

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