‹ Histoire naturelle des poissons, ou, Ichthyologie générale (volume 2)Chapitre 149 sur 216 · Raya asterIAs, Rond., De pisc., p. 350 (jeune · texte numérisé non relu

Raya asterIAs, Rond., De pisc., p. 350 (jeune

Id., Gesner, De aquatil., p. 194, éd. 1620, cop. de Rond. — Id., Aldr., Depisc., p.497, cop. Id. — Jd., Willughb., Hist. pise., p. 73, pas de fig. — Dasybatus, n° 4, Klein, Miss. IL, p.35, pl. IV.

?R. rubus, Cuv., R. an., t. I, p. 398. (Voy., pour l'incertitude où l'on reste relativement à l'espèce ainsi nommée, p. 529, note 1). — Id., Donovan, Brit. fish., t. L, pl. XX.

R. maculata, Montagu, Engl. fish. (Mem. Werner. soc., 1815 [1818], t. Il, p. 426). — Id., Blainv., Faune fr., Poiss., p. 15, pas de fig. — Id., Parnell, Fish. Frith of Forth (Mem. Werner. Soc., 1839, t. VIX, P. 434, pl. XLII).

R. aster., M. H., Plag., p. 139 et 194, pl. 47, fig. 2, exel. synon. en partie. — R. macul., Bonap., Cat. pesci europ., p.13, n° 95, sous le nom de R. batis (Faun. it.). — R. macul., Couch, Hist. fish. brüt. isl., t. I, p. 104, pl. XXIV, exel. synon. en partie; (2R. Sch. © à dents plates, Id., p. 105, confondue avec la R. aster).

CARACTÈRES. — Très-analogues à ceux de la R. Schultz., pour la forme du disque, mais à museau plus court; dents beaucoup plus nombreuses : 80 au moins sur chaque rangée transversale, pointues dans l’un ei l’autre sexe et mächoires moins arquées. Sur un fond brun jaunâtre, des taches rondes foncées, d’un diamètre petit, mais variable suivant les individus, et quelquefois entremêlées de taches claires un peu plus grosses que les autres, ou bien avec une grosse tache circulaire claire sur la base de chaque pectorale, aucune autre tache claire ne se voyant au milieu des taches brunes.

Le disque, dont la largeur est, à la longueur, :: 13 : 10, ales bords antérieurs ondulés; l'angle externe des pectorales faiblement arrondi est un peu plus rapproché de l'anus que de l'extrémité du museau, dont la proéminence, égale au diamètre longitud. de l'œil, représente à peu près 1/4 de l'intervalle qui sépare l'extrémité antér. de l’une des pectorales, de l'extrémité de l’autre. Des lignes menées du bout du museau à l’angle externe des narines, et d’un angle à l'autre, forment unitriangle isocèle, dont la base est égale aux 4/5 de la longueur des autres côtés. Le museau, à partir d’une ligne qui

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passe au-devant des yeux, représente à peine 2 fois 1/2 l'espace, come pris entre le milieu des crêtes oculaires. Le disque, en dessous'et en dessus, et particulièrement sur les ailes, est presque toujours lisse, si ce n’est sur le bord antérieur, sur la tête, sur le milieu du dos et à la face inférieure du museau. Ce défaut d’aspérités, contrairement à l’assertion de MM. Müller et Henle, ne peut pas être donné comme caractère distinctif entre cette espèce et la R. Schultz., on en ala preuve par les détails que j'ai donnés sur cette dernière. Il y a des tubercules devant et derrière les yeux, le long de la crête dorsale, sur le milieu de la queue où se voit quelquefois, particulièrement chezles ©, de même que chez la R. Sch., une rangée de chaque côté.

14. RayA Jo3ENIA (1), Cocco, Aiti de Acad. Gioenia Catania, 1836, t. XI, p. 85, fig.

? R. jojenia, Bonap., Cat. pesci eur., p. 14, n° 28 (d’après Cocco).

CarAcTÈRES.—Disque rhomboïdal, dont la longueur est, à la largeur, environ :: 6,5 : 6; museau court et obtus, bords antérieurs rectilignes, fortement rejetés en arrière et dont l'étendue, depuis l'angle externe des pectorales qui est mousse, l'emporte notablement sur celle des bords postérieurs, dans le rapport de 5 à 3; queue, depuis l'origine des ventrales, égale à la distance qui sépare ce point de l'extrémité du museau; dents mousses (9); disque lisse en dessous et en dessus, excepté sur la pointe du museau où 5 épinés sont disposées en quinconce, aux bords antérieurs, en dedans des orbites, sur la ceinture scapulaire, qui porte un aiguillon à chacune de ses extrémités, sur la ligne médiane du dos, à partir de la région postérieure de la tête, et le long de la queue dont les faces latérales sont également épineuses.

Teinte générale d'un gris jaunâtre couverte de petites taches rondes etnoires, au milieu desquelles il y en a de plus grandes ocellées au centre de blanc bleuâtre, disposées, avec une certaine symétrie, le long de la racine des pectorales ; le dessous blane, mais tendant au rouge vers le bord des pectorales.

Habitat. — Côtes de Sicile, où elle est rare et où elle cn des pêcheurs, avec beaucoup d’autres Raïes, le nom de Picara, comme, avant Coeco, l'avait fait observer Rafinesque dont le catalogue (Indice, p. 47, n° 357) renferme, parmi les espèces indéterminables, une Raïe dite R. pigara (pigara latina), trop incomplétement décrite (Caratt., p. 15, n° 37) et pour qu'il soit impossible de l'identifier avec aucune

(1) Nom latinisé de l’Académie Gioenia de Catane, ainsi nommée en l’honneur du naturaliste Jos. Gioeni, qui à fondé un Musée d'histoire naturelle dans cette ville. f 80300

autre espèce. — Le spécimen de Cocco était 1 ® dont le disque avait 0®.24 environ de long sur 0.98 de large. — Inconnue au Musée de Paris. La forme du disque la distingue des 2 précédentes.

15. Rasa Maperensis, Lowe, Synops. fish. Madeira, in: Trans. 3001. Soc. London, 1841, t. I1, p.195, et Proceed. 3001. Soc. Lond., 1843, p. 94.

R. maderensis, Val., Ichth. des Canaries, p. 100, pl. 25.

CARACTÈRES. — Disque rhomboïdal, plus large que long, à museau peu proéminent au-devant du disque, rude dans toute son étendue; tubercules peu saillants sur la ligne médiane du dos, mais beaucoup plus volumineux sur le milieu de la queue où se voient deux séries latérales irrégulières; sur un fond gris cendré, de nombreuses petites taches blanches rondes, disposées en lignes flexueuses irrégulières ; sur les dorsales, une large bordure foncée.

La largeur du disque est, à sa longueur, :: 10 : 7; l'angle externe des pectorales est bien prononcé, mais un peu arrondi et éloigné de l'ouverture anale par un intervalle à peine plus considérable que celui qui le sépare de la pointe du museau. Entre cette pointe et les narines, est circonserit un triangle isocèle, à base à peine plus longue que les autres côtés. Les dents n’ont ni pointe, ni saïllie transversale.

Le disque est rude en dessous, surtout à la région rostrale et entre les branchies, et en dessus, dans toute son étendue, mais plus particulièrement sur le museau, la tête, le milieu du dos et le bord antérieur des pectorales. Il y a un tubercule aux bords antérieur et postérieur de l'œil; puis, 2 médians, l’un à la suite de l’autre, au-devant de la ceinture scapulaire et enfin, au-delà, d’autres très-petits à peine saillants sur le plus grand des 2 exemplaires du Muséum, et un peu plus apparents sur l’autre. Dès la racine de la queue, commencent 3 séries de tubercules : la médiane est prolongée jusqu’à son extrémité, les latérales sont beaucoup plus courtes et irrégulières.

Cette Raïe qui ressemble à la R. undulata par la conformation du disque, par la proéminence presque nulle du museau, et par cette particularité de son système de coloration qu'elle porte aussi de petites taches blanches, mais sans bandes brunes ondulées, en diffère par la rudesse de toute la face supérieure du disque et des régions médianes inférieures, même sur le sujet plus petit que nos Raies ondulées, par la forme moins arrondie de l’angle des pectorales et par le défaut de saillie transversale des dents. Il n'y a donc pas lieu de la considérer, avec Müll. et Henle (Plag., p. 194), comme identique à la R..undul. Telle est aussi l'opinion de Lowe (Proc., 1843, p. 94).

Poissons. Tome I. PATES 15 14 à

546 PLAGIOSTOMES HYPOTRÈMES OU RAIES.

Le que M. Valenciennes a figuré a été rapporté des Canaries par Webb et M. Berthelot; l’autre, de Madère, par M. le comte de Castelnau : c’est une Q® un peu plus longue : 0.69 {disque 0®.36, queue 0.33), large de 0.55.

16. Ray oxyravncua (1), Bloch, Ichth., part. IT, p. 52, pl. 80, cop. Encycl., pl. 2, fig. 7, sous le nom de l’Alène.

R. oxyrh., Lacép., Hist. Poiss., t. I, p.72, pl. IV, fig. 1 assez bonne; excl. 1° la synon. excepté BI., et 2° la description, qui ne se rapporte à aucune espèce en particulier. — 1d., BI., Syst. posth., ed. Schn., p. 365. — Id., Müll. Henle, Plag., p. 148, en partie; excel. la synon. excepté Bloch et Lacép.

? Dasybatis Pennanti, Bonap., Cat. pesci europ., p. 13, n° 17.

CARACTÈRES.— Disque rhomboïdal, plus large que long, dans le rapport de 4 à 3; à bords antérieurs un peu ondulés, à angles externes arrondis; museau terminé en une pointe mousse, assez peu proéminent, et dont la longueur, à partir d’une ligne menée au-devant des yeux, représente 2 fois 1/3 l’espace compris entre les crêtes oculaires, et formant, avec les narines, un triangle isocèle dont la base est, aux autres côtés, : : 1 : 8; des épines devant et derrière les yeux, au bord interne des évents; une, à chaque extrémité de la ceinture scapulaire ; une rangée médiane de tubercules sur le milieu du dos et de la queue, et des rangées latérales chez de jeunes sujets seulement.

La forme du disque a beaucoup de rapports avec celle du disque de la R. Desm., et c’est ce qui pourrait expliquer peut-être la réunion de ces deux espèces en une seule par MM. Müller et Henle, mais elle s’en distingue par plus de brièveté du museau (voy. les mensurations

(1) Le nom de R. oæyrh. appartient, par droit de priorité, à Rondelet,

mais l’usage qu’il en a fait pour deux espèces différentes l’une de l’autre en rend l'application difficile si l’on veut éviter la confusion (Voy. la note annexée à l'histoire de la R. Salviani).

- Dans la 12e édit. du Syst. nat., t. 1, p. 395, où se trouve mentionnée seulement la pl. 52, p.149, de Salviani, avec trois citations qui s’y rapportent bien, la R.oxyrh., Linn., est évidemment la même que celle dont je donne plus loin la description sous le nom de R. Salviani. Voilà pourquoi, contrairement à MM. Müll. et Henle, je ne rapporte point à Linn. l'espèce à laquelle est consacré le présent article.

Bloch, le premier, a donné, de celle-ci, une assez bonne représentation sous le nom de À. oxyrh. Il est donc possible, en prenant pour type cette fig., d'attribuer à l’espèce de Bloch le nom de R, oxyrh., malgré le peu-de prolongement du museau. ÿ

indiquées dans les diagnoses). La différence d’origine, d’ailleurs, ne semble pas permettre cette confusion. — Il faut ajouter que chez là R. ox., la distance de l’extrémité du museau à l’ouverture de la bouche est un peu plus courte que celle qui sépare cette ouverture: du bord antérieur de la barre inférieure de la ceinture scapulaire, tandis que.cette première distance est plus considérable dans la:R. Desm...

L’intervalle compris entre la pointe du museau et l'ouverture de la bouche est, chez la R. ox., un peu moindre que l’écartement des deux premières fentes branchiales, à partir de leur angle interne; il ya, au contraire, égalité parfaite entre ces distances chez la R: Desm., dont les mâchoires ont une courbure moins prononcée. Quant à la forme des dents, je ne puis pas les comparer, le Muséum ne possédant pas des adultes des deux sexes de chaque espèce, et cependant, sans m'’arrêter à la forme plus pointue des dents de la R. 04.9, je trouve leur base plus étroite.

Par suite d’un peu d'usure des téguments, j'ignore s'ils étaient rudes sur tout le disque, mais son pourtour, et, en particulier, sa portion antérieure jusque derrière la tête, est He d'aspérités à base arrondie et non étoilée.

Sur la teinte brune des régions supérieures, y avait-il, comme Bloch le représente, des taches qui, selon M. et H., seraient les unes foncées, les autres claires? Il m'est impossible de m'en assurer.

Habitat. — Corse (S° de 0.55 : disque 0.29, queue 0%.26, et de 0.37 de large); 2 sujets beaucoup plus jeunes pris à Messine par Bibron.

47. Rasa minazerus (1), Linn., Syst. nat., 19° éd., t. I, p. 396, . n°4, et Id:, ed. Gmel., t. I, pars IIT, p. 1907.

Lœviraja miraletus, Belon, De aquatil., p. 81 et 89, fig. (jeune à aig. dorsaux) et Nat. et diversité des Poiss., p. 71 (id.). Ù

R. oculata et lœvis, Rond., De pisc., lib. XII, p. 349 et éd. franç., p. 276, fig. copiée par Gesner, De aquatil., lib. IV, p.793, éd. Francf. 4620; par Aldrov., De pise., lib. IN, p. 453; par Jonston, De pisce., lib. I, BE X, fig. 4 (Ruysch, id.); par Willughbey, Hist. pisc., pl. C, 4, fig. 4 (par erreur, sous le nom de Pastinaca marina altera, Rond. ) “ descr. p. 72, sous le titre : R. ocul. lœvis.

?R. oculata et aspera, Rond., De pisc., Lib. XIL p. 351, et édit. franç., p. 278, fig., copiée par Willughbey, Hist. pisc., pl. Ds, fig. 5, p. 73. — R. ra Homelyn, Merrett, Pinax rerum nalural. britann. p. 185. — R. oc. læv., et Id. aspera, Ray, Synops. pisc., p. 97, n°9 et 10. — R. dorso ventreque glabris, etc., Artedi, Genera, p. D n° 7, eted. Walb., p. 529, n° 7; Synon., p. 101.

Dasybatus, n°5 2 et 3, Klein, Miss. IN, p. 35, d’après Rond.

R. miral.:, Brunnich, Ichth. massil., p. 2, n°3: — Id., Bonnat.,

(1) À provincialibus mirallet a speculorum parvorum: similitudine ; ea, enim vox illis speculum parvum significat (Rond.).

548 PLAGIOSTOMES HYPOTRÉMES OU RAIES.

Encycl., p. 3, n°4. — Id., Lacép., Poiss., t. 1, p. 75. — Jd., Risso, Ichth. Nice, p.4, n° 3; Hist. nat. Eur. mérid.,t. II, p. 149, n° 36.— R. ocul., I., Hist. nat., etc., p. 149, n° 35.

:R: bi-ocularis, Geoffr. Saint-Hil., Poiss. Egypte, pl. XXVII, fig. 2; pas de texte. — R. oculata, Fleming, Brit. anim., p. 172, n° 96.

R.miral., Blainv., Faune franç., Poiss., p.27, n° 41, pas de fig. — Id. (Razza bäraccola), Bonap., Iconogr. et Cat. pesci europ., p. 14, n°31. — Jd., Müll. Henle, Plag., p. 141. — Id. (Homelyn ray, the Home, Sand ray, Spotted ray), Yarr., Brit. fish., 3e édit., t. IL, p. 570, fig.; excl. une partie de la synon. qui se rapporte à l’une ou à l’autre des Raies que je décris sous les noms de R. Schultxii, Müll. Henle, et R.asterias, Rond.

CARACTÈRES. — Museau un peu proéminent ; disque rhomboïdal, plus large que long; lisse, excepté chez le 9 où la face supérieure du museau et es bords antérieurs portent des épines et des aspérités presque nulles en dessous ; pas d’aiguillons sur la ligne médiane du dos, si ce n’est de les trèsjeunes oies. sur un fond d’un brun jaunâtre, de petites taches foncées, et, sur chaque aile, derrière la ceinture scapulaire, une assez grande tache ronde, ocellée. 2.

La largeur du disque est, à sa longueur, : : 5 : 4 environ; ses bords antérieurs sont à peine ondulés et les postérieurs un peu convexes; les angles sont mousses, à l'exception de l’antérieur, en raison de la petite proéminence du museau, dont l'extrémité libre est éloignée de l’angle externe des pectorales par un intervalle un peu plus considérable que celui qui sépare cet angle du cloaque. Des lignes menées du bout du museau à l’angle externe des narines et d’un angle à l’autre, circonscrivent un triangle isocèle, dont la base est, aux autres côtés, dans le rapport de 7 à 9.

Les dents, plates chez les ©, sont pointues chez les & adultes.

— Les collections du Mus. possèdent une Raïe G' rapportée de Nice ou de Naples par Savigny, de 0.37 (disque 0.17, queue 020), large de 0%. 29, tout-à-fait semblable, par ses dimensions en longueur, à une R. mir. ©’, avec laquelle elle a beaucoup d’analogie. Cependant on est frappé de certaines dissemblances qui sont celles que le prince Ch. Bonaparte a signalées dans sa Faun., mais qu'il a surtout rendues évidentes en faisant figurer comparativement à la R. miralet, 2 individus S représentant, suivant lui, la R. quadrimaculata, Risso,

Hist. nat. ŒUr: mérid., t. I, p. 150, n° 87 (1).

(1) La synon. de la R. quadrimacul. est indiquée ainsi dans la Faune :

R. oculata et aspera, Rond, De pisc., lib. XII, p. 351, fig. copiée par différents ‘z0olog., -et Dasybatus, n° 3, Klein, Missus, IL, p. 35. — R. miral., Nardo, Prodr. iehth. Adriat. (Isis, 1827, t. XX, p. 476, n° 8). Aug” doit étre rapportés dit-il (p: fe R:'ocul. et asp., Rond., et, à la FA R. ocul. et lœvis. “1

Le spécimen dont je parle offre les particularités suivantes : 40 les bords antérieurs du disque sont un peu moins rejetés en dehors, et, par suite, les angles externes sont moins relevés, aussi le disque n’at-il pas autant de largeur relativement à sa longueur (0".16 du bout du museau à l'anus chez les 2 sujets : 0.215 en travers chez celui-ci, et 0,235 chez la R. miral. à laquelle je le compare); 2 la queue, proportionnellement au disque, est un peu plus longue; 3° le museau et les bords antérieurs du disque ont des scabrosités et des épines plus saillantes ; 4° les appendices génitaux sont plus développés, mais peut-être le poisson a-t-il été pris pendant la saison des amours, ce qui expliquerait la plus grande rudesse des régions antérieures; 5° les dents sont pointues, et mousses chez l’autre, qui, malgré l’ égalité ne” que complète de taille, n’est sans doute pas encore adulte.

Le système de coloration semble à peine différer. La 2 paire de taches sur le disque est une anomalie, dit le prince, contrairement à ce que croyait Risso, qui la regardait comme propre à la R. quadrimaculata &. Elle manque sur le spécimen dont il s’agitici.

Il n’est pas positivement démontré que les Raïes nommées miral. et quadrimaculaia représentent 2 espèces distinctes.

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