DES LAP LÉ SI ES
rtnce les Tonds vaseux, et \ivent de petits cra1)cs et de petits coquillages.
Bosc a observé , sur les cotes de l'Amérique scplenlrionalc , dans la baye de Charleston, un mollusque qui se rapproclie infiniment de ce genre, mais (jui n'a que deux tentacules, n'est point vénéneux, et proliablement n'a pas d'os ou de test intéiieur. La léîe de cet animal est antérieurement garnie de deux membranes transverses, écliancrées en leur milieu, et cachant la bouche dans leur intervalle. Elle a postérieurement deux tentacules en forme d'oreille , placées en de; sus et devant les yeux. La membrane du corps est verte, finement ponctuée de rouge ; les bords plusprdes et toujours repliés en dessus. Ce mollusque semble lier les laplésies aux doi'is. il s'élève au plus à deux centimètres, et est très-commun dar les lieux vaseux.
Vers I. 7
7 }: nîSTomr naturelle
Laplésie depilanle, LapUsia dcpiUuu>
Bouge brun , d'une seule couleur. Rondel. pag. 077. Bohasdch. Marin. 3. tab. 1 , 2, 3. Brug. Encyclopédie, pi. 85 et 84.
Lamarck^ Anim. sans vert. tom. vi. part. 2. p. 59. n. 1.
Foifez pi. 2. fig. 5, où elle est représentée au quart de sa grandeur naturelle.
Se trouve dans la Méditerranée.
Lanlésie fasciée , LapUsia fasciata.
^o:re, le bord delà membrane et des tentacules d'un rouge de vermillon.
Loiret, Voy. en Barbarie, 2, pag. 2.
Lamarcl., Anim. sans vert. tom. vi. part. 2. p. 5c;. n. 2.
Se trouve dans la Méditerranée.
Laplésie verle, LapUsia vlridis.
Seulement deux tentacules; le corps vert; le bord {-lus pâle.
Voyez lap!. 2. fig. 4- > ^^i I'' représente de grandeur naturelle.
Se trouve sur les côtes d'Amérique, d'où elle a été rapportée par Bosc.
DESBULLEES. JO
BULLÉE, BuLLJJid^ Lamarck.
Corps rampnnt , ovale-oblong, convexe, bordé de membranes qui l'enveloppent. Tête nue, sans tentacules. Partie postérieure du corps j)Ourvue d'un écusson large, embrassant , recouvrant les branchies ^ et contenant un corps teslacé.
PirsiEL-RS des coquilies que Linnœus a pJacées dans son genre Bulle, surtout de celles que Bruguière y a conservées , viennent d'être reconnues se trouver, non sur, mais dans un gastéropode.
Plancus est le premier qui ait décrit cet animal, et il Ta appelé amydala. Cuvier , qui l'a vu ensuite, a reconnu qu'il ne diffère pas beaucoup des laplésies , que sa coquille est toutà-fait cachée dans le manteau, et recouvre les branchies par lesquelles il respire ; que le caractère le plus sailiant, qui le distingue des laplésies,
7^> HISTOIRE NATI'RELLF
est l'alisencc deslentacules, qui se re- I marquent dans ces dernières.
Draparnaud, de Montpellier, qui cultive avec tant de succès les diverses branches de l'Histoire Naturelle , a jîrouvé dans le Bulletin des Sciences, 11° 59, que ce que Gioeni, Retzius, Bruguière et Lamarck, avoient décrit comme un genre de mutivalve , les deux derniers sous le nom de char, en latin giocnla , n'étoit que l'estomac , d'une bnllée.
Voici l'extrait des observations de Draparnaud sur l'estomac de la bulle oublie.
Cet estomac est formé par un muscle tendineux très-fort, qui unit trois os de forme irrégulière , en s'attachant , sur leur face interne, autour < de l'éminence centrale qu'on y olr^ serve. Ce sont ces os que Gioeni a décorés du nom de valves. Tant qu'il.'^ sont dans le corps de l'animal, ils sont
DES BrLLEES. 77
de lapins parfalle transparence, et ressemblent à de la corne. Ce n'est qu'après être restes quelque temps exposés à l'air, qu'ils deviennent d'un blanc mat, principalement à leur surface extérieure. Cet estomac musculo-osseux est situé un peu vers la gauche de l'animal, et antérieurement. Les deux grands os sont placés dans le sens de leur longueur. Le petit est situé à la partie postérieure de l'estomac, et du même côté. Les deux tubes que Gioeni a figurés sont, l'un l'œsophage, etl'autre le canal intestinal. Ce dernier a une longueur beaucoup plus considérable que dans la figure qu'il en a donnée.
Après avoir fait quelques circonvolutions , il vient aboutir sur la partie antérieure du dos de l'animal. Ce tube est extérieur; il est recouvert par le manteau, et se termine à un orifice frangé , qui est l'anus.
L'animal de la bulle oublie , et
^S KlSrOlIlE «ATURCLLE
probahlenient des autres espèces , se nourrit de petits testacés, et, à l'aide de son estomac inusculo-osseux, susceptible d'une très-forte contraction , il parvient à en broyer la coquille.
Draparnaud observe cependant que la digestion peut aussi se faire sans trituration ; car il a trouvé dans un de ces estomacs, un sabot entier, dont l'animal étoit cependant digéré.
On ne connoît encore que deux animaux de ce genre, celui dont il vient d'être question, et celui de la bulle ouverte.
On croit devoir conserver le genre bulle parmi les testacés, quoique, d'après ces observations , on eût pu le réunir à celui-ci , puisque les coquilles ne sont pas apparentes. On suit, en cela, l'avis de Lamarck.
DES TET n 1 s. 79
TÉTHIS, Tethis, Linnœas.
Corps oblong, charnu, rampanl, bordé d'un manteau qui s'épanouit antérieurement et s^étend au-dessus en un voile large, arrondi et frangé. Bouche s'allongeant en trompe , et située sous le voile qui couvre la tête. Deux ouvertures au côté droit du cou pour la respiration et la génération.
Les téthis ont quelques rapports de conformation et de moeurs ayec les laplésies; aussi Columna et Rondelet, qui en ont parlé les premiers, les onti!s confondus avec elles. Ce qui a été dit des laplésies leur convient donc en partie; comme elles ils sentent mauvais, sont dépilans, et causent des accidens graves à ceux qui en mangent ; comme elles ils vivent dans des endroits fangeux, et répandent une liqueur noire : ils sont gélatineux, presque transparens, mais n'ont pointd'os dans leur intérieur. Leurs branchies
8o HISTOIRi: NATlTRKr.LE 1
sont latérales 5 et Icui' bouche en forme de trompe. Leur estomac n'est qu'un élargissement du canal intestinal; aussi ne mangent - ils que des animaux , aussi mous ou plus mous qu'eux.
Les téthis n'ont encore été observés que dans la Méditerranée, et on est fort peu instruit de ce qui les regarde; ils ne paroissent sur les côtes et à la surface de l'eau, que pendant les gran- i des chaleurs de l'été.
Téthis lièvre, Tcthis Ivporuia.
Le voile cilié.
Columna, Aiî. tab. 26. Rondei. Poiss. 379^.
Lamarck , Anim. sans vert, tom vu.
part. 1. p. 3j8. n. 1.
Voyez pi. 2. fig. 3, où elle est représentée de grandeur du quart de la nature.
Se trouve dans la Méditerranée.
Téthis frangée, Téthis fimbrica.
Le voile crénelé.
Bohadsch , Mar. tab. 5. fig. 1, 2. EneycL pi. 81. fig. 3, 4.
DF. s TU T H IS. 8l
Lamarch^ Anim. sans vert. Icin. vj. pari i. p. 3oS. n. 8.
Se irouve dans la rilédilerranée.
LIMACE, Li i.Ue Linnœus.
Corps oblong, rampant, ayant le dos pourvu d'un écusson coriace, contenant un osselet libre. Tête munie de quatre tentacules, dont les deux plus longs portent chacun un côlé droit à leur extrémité. Une ouverture, au côlé droit du cou , donnant issue aux partics de la génération et aux cxcrémens.
Tous les genres précédens n'ont présenté que des animaux marins , connus seulement des pcêheurs, et que les naturalistes eux-mêmes sont rarement à portée de voir. Celui-ci , au contraire , n'en ofFre que de terrestres qu'on rencontre partout, et qui, quelquefois même sont abondans, au point de devenir nuisibles à nos champs , à nos vergers et surtout à nos jardins.
Î53 HKSTOinE NATIUKLLE
Aussi , il n'est pas un habitant de la campagne qui ne sache ce que c'est qu'une limace , ou un limaçon ; car on les appelle indifféremment de l'un ou de l'autre nom.
Les limaces ont le corps généralement demi-cylindrique , c'est-à-dire , arrondi en dessus et aplati en dessous, couvert d'une peau coriace, tantôt unie, tantôt sillonnée, tantôt tuberculeuse suivant les espèces. La partie antérieure supérieure , qu'on appelle Técusson , est plus saillante, plus dure que le reste, et contient, dans son intérieur, un osselet libre; ce qui, d'aprèsl'observationdeCuvier, doit, ainsi que les laplésies, les faire regarder comme des testacés à coquille cachée.
Les limaces, en effet, ne différent des escargots, ou hélices terrestres, que par le défaut de coquille apparente.
Leur organisation intérieure est près-
que la même. Ainsi elles ont quatre eornes, ou tentacules inégales, dont deux portent les yeux ù leur extrémité, et qu'elles peuvent faire rentrer dans leurtôte à volonté. Ainsi leur bouche est armée, en dessus, d'une dent faite en croissant , et propre à couper les feuilles des plantes dont elles se nourrissent; ainsi elles sont hermaphrodites, et peuvent donner et recevoir en même temps la fécondité. Dans l'accouplement, la partie masculine se gonfle considérablement, et sort par une large ouverture, située au côté droit du cou, prés des cornes.
Cet organe est une espèce de conduit que les deux individus, quand ils veulent s'accoupler, poussent en dehors, et qu'ils entrelacent réciproquement.
On les trouve quelquefois, dans les jours chauds et liumides du printemps, ainsi accouplés, suspendus à une branche, la tète en ba?, et s'agitant jusqu'à
s'Stre complètement couverts de bave.
Il ne paroît pas que cet accouplement soit précédé des préliminaires qui ont lieu chez les hélices; on veut dire de la piqûre du dard. Peu de jours après l'accouplement, les limaces pondent , à différentes reprises, et à différentes places, un assez grand nombre d'œufs qui sont ovales, et varient de couleur selon les espèces. Ceux de la limace rouge sont bleus. Ces œufs sont toujours déposés dans la terre, dans dos lieux ombragés et humides. Ils éclosent au bout de cinq à six jours, plus ou moins, selon la chaleur de l'atmosphère.
Les limaces laissent transsuder de leur corps une matière visqueuse, qui leur sert à s'attacher aux corps sur lesquels elles marchent. On peut suivre, par le moyen de cette bave, devenue friable et luisante, une limace à la piste , souvent plusieurs jours
après qu'elle est passée. Le sel, le labac, et en général tous les irritans, déterminent une si grande sortie de cette matière, que l'animal enfle, se roidit et meurt.
Les limaces se plaisent dans les bas prés, dans les bois humides, dans les souterrains, enfin dans tous les lieux où le soleil ne peut pénétrer. Elles aiment les saisons pluvieuses. Lorsqu'elles sont forcées de rester exposées aux rayons du soleil d'été, comme elles n'ont pas' la ressource des hélices, de se renfermer dans une coquille , elles commencent par faire transsuder de leur corps une plus grande quantité de matière visqueuse, et finissv^nt par périr. Très-peu de temps après leur mort , elles se résolvent ou se fondent en une matière visqueuse, qui conserve la Ci)uleur de l'animal , et qui méritcroit d'être observée avec plus de Vers I. 8
86 HISTOIRE NATIP.ELLE
soin qu'elle ne l'a été jusqu'à présent.
Les limaces se nourrissent de plantes, de fruits, de champignons, de charognes , etc. ; elles font de trèsgrands dégâts dans les champs, les vergers, et sur-tout les jardins potagers. Elles attaquent indistinctement, comme les hélices, les fruits, les jeunes bom-geons des arbres, et sur-tout les plantes lorsqu'elles sont encore tendres. C'est yéritablement un fléau; car, quand elles sont dans des circonstances favorables , c'est-à-dire, que le terrain est gras et humide , planté d'herbes qu'elles aiment, et exempt de la visite des animaux qui les mangent, elles multiplient avec excès. On a vu dans une seule nuit les limaces dévaster un semis sur couche et dans des châssis, lorsque ies plantes commençoient à poindre. On doit toujours craindre ce malheur dans les jardins infestés de
ces animaux. Pour rempGcher^ il faut couvrir la terre , ou même seulement le bord du semis, de cendres, de chaux éteinte, ou même de sable fin. Ces substances agissant mécaniquement sur l'animal, l'empêchent de marcher, en s'attachant à son corps. Il faut seulement avoir soin de les tenir constamment en état pulvérulent.
Le mo} en le plus sûr de détruire les limaces , est de les suivre à la trace cpie laisse sur le terrain l'humeur visqueuse et brillante qui transsude de leur corps, et de les chercher sous les feuilles, dans les raies, et autres lieux où elles se retirent de jour, et de les écraser. Un jardinier vigilant ira, chaque soir, une lumière à la main, visiter ses espaliers, et ramasser toutes les limaces qu'il y trouvera. Il peut aussi placer, de distance en distance , des planches sur le terrain, assez élevées d'un côté pour que les limaces puissent entrer
dessous, pour sV mettre à l'abri des rayons du soleil ; il sera bitn sûr d'y en trouver, chaque jour de cachées.
La grosse volaille , telle que les dindons, en détruisent beaucoup; mais ce moyen est rarement praticable pour un cultivateur.
Les limaces et les grandes hélices terrestres ont, il y a une vingtaine d'années, beaucoup occupé les physiologistes, et même toutes les personnes qui mettent quelque intérêt aux recherches scientifiques. Il s'agissoit de savoir si, comme Spallanzani l'avoit dit , la tête de ces animaux pouvoit se reproduire après avoir été coupée. On vit alors des observateurs , en divers endroits de l'Europe, immoler à leur curiosité des milliers de limaces; et, malgré ce sacrifice, plusieurs d'entre eux nier la réalité du fait que d'autres soutenoient avoir lieu. Il est vrai aussi que la reproduction d'une
partie aussi importante que la iCte d'un animal, devoil paraître impossible à quiconque ne s'étoit pas mi* à même de s'en convaincre par ses expériences personnelles.
Il est encore aujourd'hui quelques personnes qui croient à la réalité de cette reproduction , prise dans son acception la plus étendue; cependant les physiologistes ont prouvé qu'elle n'avoit lieu que lorsque l'on n'avoit enlevé que les cornes, et la partie de la tête qui est en avant du cerveau, et que ceux qui avoient cru enlever la tête entière avoient été induits à erreur par la vivacité de la contraction de l'animal au moment de l'opération, ot leur peu de connoissance dans l'anatomie des limaces.
La marche des limaces est, en général, très-lente, elle a même passé **n proverbe; cependant elles ont un grand nombre d'ennemis parmi les
QO HISTOIRE NATURELLE
oiseaux, les quadrupèdes et les reptiles; aussi l'émission de leur bave et leur marche ténébreuse n'empêchentelles pas qu'il n'en soit détruit tous les étés une immense quantité , que la ponte du printemps suivant récupère.
On ne mange point les limaces ; mais on s'en sert en médecine, où elles passent pour rafraîchissantes , humectantes et pectorales. On les ordonne, enconsécfuence, danslaphthisie, la toux etlescrachemensde sang; ces propriétés leur sont, au reste, communes avec les hélices qu'on emploie de préférence comme plus faciles à ramasser et à conserver.
Quelques limaces , outre leur os interne , en ont encore un externe , placé sur le dos près de la queue.
Quoique ce genre soit, plus que bien d'autres, à la portée des observateurs, les espèces en sont encore
D ES H M AC ES. f) I
imparfaitement connues; et cela parce qu'elles varient beaucoup en couleur, et que les caractères, tirés des autres parties, sont difficiles à rendre par la simple description.
Limace unie, Limax Levis.
^'^ûlte , unie.
Mui'lcr. Verni. Hî&t. p. i n. 199.
Se trouve dans lo Kord de l'Europe.
Limace noire, Limax ater.
INoire, rugueuse.
Lister^ Anim. Angl. tab. 2. fig. 17. Darg. tab. 28. fig. 28. Encycl. pi. S/j.. fig. 2.
Se trouve en Europe dans les bois humides.
Atîou einfiricorum , de Ferussac , Hisl.
Nat. gén. et part, des mollusques, p. 60. pL 5.
Elle varie par la couleur jusqu'à devenir rouge; mais il paroît qu'elle a été confondue a^ec la suivante.
Limace rouge , Limax rafas.
Koug-e et rugueuse en dessus, bl.'uicbâlre en dessous.
Lister ^ Coneb. lab. 101. fig. 100. A. Berl. Magaz. 3. tab. C. fig. 71. lîiU. Hist. an. tab. â.
Lamarck , Anim. sans vert, tom. vi.
part. 2. p. 49- n. 1.
f)2 HISTOIÎIE NÀTrRELLE
Se trouve en Europe, dans les bois et les prés ; c'est une des plus communes aux environs de Paris.
Limace blanche, Limax albus.
Blanche.
Lamarck , Anim. sans vert. tom. vi. pai î. 2. p. 5o- n. 2.
Se trouve dans les bois, et varie par ses bords quelquefois jaunes, et ses cornes quelquefois noires.
Limace cendrée, Limax cinereus.
Cendrée, d'une seule couleur, ou tachetée de njir.
Lister^ Anat. tab. 5. fig. 6, 7, 9, 10, et Anî. Angl. tab. 2. fig. i5. Dargenv. lab. 28. Cg. 01. Encycl. p!. 84. Cg. 5.
Lamarck , Anim. sans vert. tom. vi.
part. 2. p. 5o. n. 3.
Se* trouve en Europe, dans les bois humides.
Lim. demi-transparente, Lim.hyaliiia.
Demi- transparente ; les cornes à peine visibles; une ligne brune allant des cornes sur l'écusson.
Gmel. Syst. Nat. p. 3ioi. n. 5.
Se troi^ve dans les bois , sous la mousse.
Limace agreste , Limax agrcstis.
Blanchâlre ; les cornes noires.
LiiUr, An. angl . tab. 2. fig. 16. EjusU. ex
IviA USA
. \Jo//llS(JfU'S
PI
Be^ei'e cfrl
I,tX Lmiaoo caroliiiici
.. .La ScyUo
a .La Irjtanip clavigero l^ . à . J.o J")oris arp-o
DE 5 LIMACES. QO
An. lab. 5. fig. 1 1, et 5. Gg. 11. Dargcnv. pi.