DES SE II PILE S
i^Mmp/^. Mus, tab. 4i. fig. D. E. Martin, Conch. 1. tab. 1. fig.6.
Gmcl. Syst. nat. p. 3742. n. i5.
Se trouve dans la Méditerranée et la mer des Indes. C'est probablement une espèce propre à entrer dans un genre nouveau.
Serpule hérissée, Scrpula échinât et.
Presque cyliadrique, contournée, roiîgeâtre^ avec plusieurs rangs d'épines.
Gualteri , tab. 10. fîg. R. Martin. Concli. 1. tab. 2. (ig. 8.
Scrpula echinuta ; de Lamarck. Anini.
sans vert. tom. v. p. 566. n. 21.
On ne connoit pas son lieu natal.
Serpule ocre, Scrpula ocrea.
Arrondie , striée , brune.
Rximphius , Mus. tab.4î. fig. K- Martin. Conch. 1. lab. 1. fîg. 9.
Gmcl. Syst. nat. p. 5744- n- 19-
Se trouve dans le mer de Indes , attachée aux coraux.
Serpule allongée, Scrpula protcnsa.
Unie, bâillante, terminée en pointe, annclée par des plis.
Rumfhius , Mus. tab. 4'' ^g- •^- iûartin. Conch. 1. tab. 2. fig. N. A.
Serfula protcnsa; d& Lamarek , Anim.
sans vert. tom. v. p. 364. n. S.
Se trouve dans la mer des Indes et dans celle d'Amérique.
210 HISTOIRE NATl RELLE
Serpule sautoir , Serpuia decussata.
Cylindrique, rugueuse, contournée, striée en sautoir , rouge , le dedans blanc et uni.
Lister , Gonclî. tab. iSj. fig. 4» Martin. Conch. 1. tab. 2. fig. 17.
Scrputa decussata; de Lainarck, Anim.
^àns vert. tom. v. p. 365. n. 7.
On ignore son lieu natal.
Serpule bec, Serpala proboscideu.
Unie , blanche; la partie plus large, droite et plisséc transversalement.
Martin. Conch. 1. tab. 2. fig. 18. A. B. Gtnel. Syst. nat. p. 3-^5. n. 22.
Son lieu natal est inconnu.
Serpule cierge, Serpala cereolus.
Cylindrique , unie , jaune , plusieurs fois C(jn tournée.
Davillu , Catal. i. tab. 4- fig • E- Martin. Conch. 1. tab. 3. lig. 20. E.
S erpula cereolus ; de Lainarch^ Aaini. sans vert. tom, V. p. 564- n.'ii.
Se trouve sur les côtes d'Amérique.
S. conic (J'aboiulance, S. cornucopio.
Conique, jaune, lasciée de brun; le milieu torhieux et cylitidiiquc.
/>y?». Mus. Caetj. Vind. cesl. tab. i3. fig.
DES s ERP 11 LE s. 211
Gmel. Syst. nat. p. 07/^6. n. 29.
On ignore son pays natal.
Serp. cnlonnoir , Serp. infundlbalum.
Cylindrique, hlancbe , striée, tra nsversoie Irois fois contournée ; le premier tour se réunissant au cinquième pour former une espèce d'entonnoir.
Martin. Bescb, Berl. Naturf. 3. tab. 12. fig.i.
Secpula infundiéulum ; de Lam. , Anim sans vert. tom. v. p. 564- n. 9.
Se trouve dans la nier des Indes.
Serp. pyramidale, Serp, pyramidalis.
Cendrée, convexe en dessus , contournée en pyramide ; les tours décroissans en dedans.
Sfengi. Besch. Berl. Naturf. 2. tab. 9. fig. 3.5.
GmcL Syst. nat. p. 5-46. n. 29.
Se trouve dans la mer des Indes.
Serp. denticulée, Seyy. denticulata.
Blancbe, cylindrique, en alêne, avec une dent droite sur le côté , une strie longitudinale , élevée dans le milieu ; le bout courbé.
Schroet^ Einl. in Conclu 2. tab. 6. fig. 19.
Gmel. Syst. nat. p. 0746. n. 5o.
Se trouve fossile à Malthe.
Sc'i*]). Norwégienne , Serp. JSorwegica.
Cyiindiique , unie, recourbée ; la base avec
des spires peu marquées; la bouche tronquée obliquement.
Act. JVidr. 4- tab. 2. fig. 11, i5.
Gmel. Syst. nat. p. "bj^G. n. 32.
Se trouve dans la mer de Worwège.
Serpule indienne, Serpula Indica.
Contournée, avec une saillie le long du dos.
f^ermetus indiens, — Daudin. Recueil de Mémoires, etc. fig. i8 et 19.
Se trouve sur les coquilles qui viennent de i'Inde. Son opercule prouve qu'il éloit habité par une térébelle.
Serpule poreuse , Serpula porosa.
Contournée , avec une saillie le long du dos, et deux latérales, toutes percées par une ligne de trous fort rapprochés.
Daudin, Recueil de Mémoires, etc. fig. 21 et 22.
Se trouve dans l'Océan indien , sur les coquilles.
S. à cinq côtes, Serp. qalnque costata.
Contournée, à cinq côtes longitudinales, toutes crénelées.
Daudin, Recueil de Mémoires, etc. , lig.
On ignore sa patrie.
Serpule tridentée, Serpula tridcntata.
Demi - transparente, avec une petite côte
DES SriR ORBES. 2 I ,>
longitudinale , légèrement crénelée , et une bouche ronde, relevée, armée de trois dents.
Dmidin, Recueil de Mémoires, etc. fig.
20 et 24.
On ignore sa patrie.
SPIRORBE , Spjrorbis, Daadin.
Corps cylindrique, atténué postérieurement, ayant à son extrémité antérieure quatre branchies plumeuses, rétractiles, et une tentacule épaisse, bifide. Opercule uni, globuleux , charnu, pédoncule, rétraclile. Il est contenu dans un tuyau solide , testacé, régulièrement contourné en spirale orbiculaire, discoïde et adhérent aux corps marins.
Ce genre , comme il a été dit précédemment, avoit été confondu par Linnaeus avec celui des serpules , dont il diffère par la coquille , toujours régulièrement contournée, et par l'animal qui l'habite. Daudin, le premier, l'en a séparé , et a fixé son caractère dislinctif. Lamarck a eu la même opinion , et de plus a porté ces deux gen-
res parmi les vers, attendu que leurs animaux ne sont point des mollusques.
Les spirorbes sont toujours fixées dans le sens de leur largeur sur les coquilles , les fucus , et autres corps inanimés qui se trouvent dans la mer.
Bosc a vu les fucus, qui nagent en si grande abondance dans la haute mer, en être entièrement couverts.
La spire de cette coquille est orbiculaire, régulière, à trois tours, plus petite au milieu , partout légèrement carénée sur le dos ; l'ouverture est presque ronde, un peu oblique, ce qui lui donne beaucoup l'apparence d'une hélice planorbe.
L'animal qui l'habite est fort voisin des amphitrites. Il a quatre branchies plumeuses attachées à la base d'une tentacule épaisse et bifide, et de plus un opercule demi-globuleux, charnu, pédoncule , rétractilc. Cet opercule
DESSPIRORBES. 2l5
n'est point entouré de tentacules , comme la trompe des serpules. II sert très -fréquemment à l'animal, qui . au moindre danger , se contracte, et 5 par son moyen, forme Touverture de sa coquille.
Le nombre des spirorbes connues n'est pas très-considérable; mais il y a lieu de croire que ce genre est abondant en espèces, et que la petitesse des coquilles , le peu de différence qu'elles présentent , sont probablement les causes qui les ont fait laisser dans l'oubli. On en rencontre quelquefois de fossiles adhérentes aux coquilles.
Spirorbe planorbe , Spirorbis planorbis.
Aplatie.
Serfula 'pianori/is. — Linn.
— PlanorbisiGmel. Syst. nat. p. 5j4o. n. 5.
Se trouve sur les coquilles de la haule raer.
Spirorbe spirille, Spirorbis spiriUeus.
Demi-transparente.
^2îÛ li i S rO U\ E N ATVRELLE
Serpula spiriiieus. — Linn. Plancus , Conch. Cal. fig. 8. 3/artîn. Goncli. i. tab. 3. fig. 20. C. D. PaUos, ]Nov. Acf. Pétror. 2. tab. 5. fig. 21.
Spirortis sfirillutn; de Lamarck, Anim.
sans vert. tom. v. p. 559. n. 2.
Se trouve dans l'Océan et la Méditerranée, attachée aux sertulaires et autres zoophites. Palias a figuré son animal.
Spirorbe commune , Spir. communis.
Canaliculée en dessus.
Serpula spirovbis. — Linn. Lister. Conch. tab. i53. fig. 5. Guattcri, Test. tab. 10. fig.O. Martin. 1. tab. 5. fig. 21 à 6.0.
Sfirorbis nautoloides; de Lamarck, Anim.
sans vert. tom. v. p. Soq. n. 1.
Voyez pi. 7. fig. 3 et 4, où elle est représentée très-grossie avec ses tentacules encore plus grossies vues de face.
Se trouve dans la haute mer , attachée aux fucus et aux zoophites.
Spirorbe épaisse, Spirorbis porrecta.
Unie, cylindrique ; !a spire, vers la bouche, relevée et courbe.
S erpuia porrecta; Gmel. Syst. nat. p. 3646.
Se trouve dans l'Océan septentrional.
Spirorbe vitrée, Spirorbis viLrea.
Demi-transparente, brillante , rugueuse; la bouche plus épaisse.
DES SPIRORBES. 2I7
Serpuia vitrea. — Linn.
Serpuia vitrea ; GmeL Syst. nat. p. jj^G. D. o4>
Se trouve dans la mer du Nord , adhércule aux fucus, aux testacés et aux pierres.
Spirorbe treillis, Spirorbis cancetlata.
A trois sillons ; le sillon inférieur i n t errom pu par des saillies transverses ; l'ouverture bidcntée.
Sevpula canceUata. — Linn.
Serfula cancelluta ; Gmei. Syst. nat. paî^.
Se trouve dans la mer du Word.
Spirorbe éloilée, Spirorbis steilarls.
Convexe à son ombilic, radié par des plis.
Serjjuia stcUaris. — Linn.
Scrfula stcUaris; Gmei. Syst. nat. p. oj'ij. n. 56.
Se trouve dans la mer du Nord, altachce aux serîulaircs.
Spirorbe carène 3, Spirorbis carinatis.
Épaisse, blanche, garnie en dessus d'une petite côte crénelée.
Daudin, Recueil de Mémoires, fig. 25.
On ignore son lieu natal.
S^ir. transversale , i5/?/?'. (ransversalis.
Garnie de côtes transverses.
Vers I. iM
Daudin, Recueil de Mémoires, fig. 26 et
Se trouve dans l'Océan indien , adhérente aux plantes et aux coquilles.
SPIROGLYPHE, S ^rr. Daudln.
Animal logé dans un tube calcaire en spirale irrégulière , se creusant un lit sur la surface des coquilles marines.
Ce nouYeau genre, introduit par le fameux Daudin, pourroit être réuni aux serpules, si on ne considéroit que la forme de la coquille ; mais le ver qui l'habile ayant besoin, pour percer les autres coquilles , d'instrumens d'une nature particulière , doit avoir des organes différens de ceux des serpules. On le conservera donc , en attendant que des observations sur son animal viennent fixer les idées des naturalistes.
Les spiroglyphes rampent dans un sillon qu'ils se creusent peu à peu sur
DESSPIROGLYPHES. 219
la surface des coquilles, et surtout des patelles. Ils les percent même d'outre en outre , soit parce que la coquille est trop mince, soit parce qu'ils yeulent se nourrir du ver qui l'habite.
Les animaux de ce genre sont peutêtre la cause la plus puissante de la formation des perles, qui, comme on sait , ne sont que des excroissances nacrées produites par les mollusques de plusieurs espèces de coquilles qui veulent s'opposer aux attaques d'ennemis qui percent leur test.
Spiroglyphe poli , Spir. politas.
Spirale irrégulière , unie ; l'ouverture ronde. Daudin , Becueil de Mémoires , etc. pag.
Se trouve sur des coquilles venant de l'Inde.
Spiroglyphe cordelé, Spir. annulatus.
Spirale irrégulière, annelée en saillie.
Duudin , Recueil de Mémoires , fîg. 28 et
Voyez pi. 7. lig. 5, où il c?t représenté un peu grossi.
Se trouve sur les coquilles de Tocéan indien.
DENTALE, Dentjucm, Linnœus,
Corps cylindrique, atténué postérieurenaent, ayant la queue terminée par nn épanouissement en rosette , et la tête entourée par une fraise membraneuse et branchiale ; ce corps est contenu dans un tuyau solide, testacé, légèrement arqué et ouvert aux deux bouts.
Ce genre , qui fait le passage entre les serpules et les vermiculaires, tire son nom de sa forme , approchant de celle d'une dent de chien. C'est un tube simple , légèrement conique , légèrement recourbé, percé aux deux extrémités. Tantôt il est uni , tantôt strié , tantôt anguleux ù l'extérieur ; mais l'intérieur est toujours circulaire 5 et l'ouverture supérieure plus large que l'inférieure.
DES DENT A LE s. 22 1
L'animal qui habite cette coquille peut la transporter d'un côté ou d'un autre ; mais , comme les solens et autres animaux des coquilles, il la tient constamment enfoncée dans le sable , au-dessus duquel il allonge sa tête pour prendre sa nourriture. Dans cette position , on remarque un bouton pyramidal, à son extrémité, l'ouverture de la bouche. Ce bouton est entouré d'une membrane, en forme de capuchon , susceptible de s'élargir plus ou moins, et repose sur un bourrelet parsemé de tubercules noirs.
Le reste du corps est un tuyau simple, renfermant les organes de la nutrition et de la génération , lequel est susceptible de se contracter considérablement. Par cette description, on peut juger que cet animal est encore impartaitement connu, et que ce n'est que par induction que Linnœus l'a cru du genre des térébelles. Quoi
qu'il en soit, il ne tient en aucune manière à sa coquille, ce qui l'éloigné des testacés proprement dits. Il peut en sortir, et probablement y rentrer à volonté ; et il suffit du plus létit stimulant pour l'obliger à la quitter.
Les dentales se tiennent, comme il a été dit , constamment ensablées :
lorsqu'un accident les a tirées de cette retraite 5 l'animal lait sortir du trou inférieur de sa coquille l'extrémité de son abdomen, avec laquelle il se fixe, et probablement s'ensable de nouveau. Elles n'ont point d'opercule; et pour se soustraire aux dangers , elles n'ont d'autre ressource que de se contracter au Tond de leur coquille.
Les dentales sont encore peu connues, ce qu'on doit attribuer à leur manière de vivre cachées. Elles se rencontrent principalement dans les mers des climats chauds. On en trouve souvent de fossiles, dont les
DES DENTALES. 220
analogues ont encore jusqu'ici échappé aux recherches des naturalistes.
Tous les auteurs avoient placé les dentales parmi les coquillages. Lamarck est le premier qui, d'après la considération que leur animal n'est pas un mollusque, et qu'il n'est pas fixé à la coquille, les a mises parmi les vers, à la suite des spirorbes, avec qui elles ont en effet des rapports marquans.
Dentale éléphantine , Dental, eleph.
Un peu courbée, striée , à dix angles.
Lister^ Conch. tab. 547. ^^- i- G^ait. tab. lo. Gg. 1. DarqenvîUe, pi. 3. fig. H. Zoom.pl. i. fig. H. Martin. Conch. i. tab. i. fig. 5. A.
De Lamarck, Anim. sans vert. , tom. v, p. 545. n. 1.
Se trouve dans les mers d'Europe et de rinde.
Dentale caprine, Dentalium caprlnum.
Un peu courbée, unîe , à dix angles.
Marlin. \. tab. 4' fig. B.
Lamarch, Anim. sans verl. torn. v. p.
Se trouve dans la mer des Indes.
Dentale dent, Dentalium dentalls.
Un peu courbée, avec vingt stries un peu courbées.
Rumph. Mus. tab. 4i' fig. 6. F. Born. Mus. Ces. Vind. tab. 18. fig. 10.
Lamarôk, Anim. sans vert. tom. v. p.
Se trouve dans la Méditerranée.
Dentale antale , Dentaliam entalis.
Un peu courbée, cylindrique, unie.
Lister, Goncîi. tah. 547. Gg. 2. Gualt. tab. 10. Cg. E. DarfjenvUtc, pi. 5. fig. K. et 29. fig. 2. Martin. Conch. 1. tab. 1. fig. 1, 2.
Lamarch, Anim. sans vert, lom.v.p.345.
Se trouve dans les mers (le l'Europe et de rinde, et fossile dans bcauca;ip d'endroits.
Voyez pi. 7. fig. 6, où eiU; (•>[ rcprésenlée de gr.indcur naturelle avec sou animal.
Dentale ariétinc, Dentalinin arietinum.
Tics-courbée, nylindriqise , unie.
Gmcl. , Syst. Wat. p. ojoy. n. 5.
Se trouve dans la mer du INord. Elle est plus petite et plus courbée que la précédente.
DES DENTALES. 22.)
Dentale corne , Dentaliuni coriiviun.
Un peu courbco, cylindrique, opaque ^ interrompue par lies cercles d'un diamètre plus petit.
Schroet. Einl. in Conch. 2. tab. 6. fîg. 16, De Latfi.y Aniui. sans vert. tom. v. p. 545. n. i5 .
Se trouve dans les mers d'Afrique.
Dentale polie , Dentalium politum.
Un peu courbée, cylindrique, avec des stries circulaires très-rapprochées, blanches ou vertes.
Rumfh. tab. 4i- fîg. 5. Gualt. tab. 10. fîg. F, Martin. Conch. 1. tab. 1. fîg. 5. A..
Lamarch , Anim. sans vert. tom. v. p. 346. n. 17.
Se trouve dans la Méditerranée et la mer des Indes.
Dentale ivoire, Dentalium ebarneam.
Un peu courbée, cylindrique, avec des stries annulaires , convexes et écartées.
Lamarck , Anim. sans vert. tom. v.
Se trouve dans la mer des Indes.
Dentale petite, Dentalium minutum.
Presque (lix)itc, cylindrique, unie.
Plane. (]onch. tab. 2. fîg. 2.
Dentaiium coarctatum'i Lamarch, Aoim.
sans vert. tom. v , p. 346. n. 21.
Dentale fasciée, Dentaiium fasclatum.
Un peu courbée, finement striée, grise, avec des fascies obscures.
Martin. Gonch. 1. tab. 1. Cg. 5. B.
Lamarck , Anim. sans vert. tom. v. p.
Se trouve dans la Méditerranée.
Dent, nébuleuse, Dental, nebulosum.
Courbée, unie , blanche, tachée de fauve et de brun pâle.
GmeL, Syst. Nat. p. SjSS. n. n.
Se trouve dans la Méditerranée.
Dentale droite, Dentaiium rectum.
Droite, striée, anneléede vert oude fauve; les slries doubles.
Gualt. tab. 10. fîg. H. Martin. Gonch. i. tab. i.fig.4. A.
Gmel. Syst. Nat. p. 3738. n. 12.
On ignore son lieu natal.
Dent, striatulée, Dentaiium strlatulum.
A huit angles, à huit stries, aiguë, verte ; l'exlrémité blanche.
Lister, Gonch. tab. 147. fîg. i.é. Martin, Conch. I. tab. i. fig. 5. B.
DES DENTALES. 227
Gmel., Syst. Nat. p. ZjôS. n. i3.
Dentale fossile , Dentalium fossile.
Presque cylindrique , obtuse , striée ; les stries égales.
Schroet. Einl. in. Verst. 4- tab. 3. fig. 7.
Dentalium striatum ; de Lam, Anim.
sans vert. tom. v. p. 544' n- 9«
Se trouve fossile auprès de Loretle.
Dent, annelée, Dentalium annulatum.
Cylindrique, striée obliquement.
Guettard, Minéral. 4. pi- 5. fig. 3.
GmeL Syst. Nat. p. ojôS. n. i5.
Se trouve seulement fossile.
Dentale arcuée^ Dentalium arcuatum.
Courbée, anguleuse, pointue, verdâtre.
Gualteri^ Test. tab. 10. fig. G.
Gmel, Syst. Nat. p. 3738. n. 16.
■ On ignore son lieu natal.
D. demi-transparente, D. pellucidum.
Presque droite, cylindrique, unie, coriace, demi-transparente.
Schroet. Einl. in Conch . 2. tab. 6. fig. 17. Gincl. Syst. ^'at. p. 37J8. n. 17.
Se trouve dans la mer du Nord.
Dentale ratissoire, Dentatium radula.
Ud peu courbée , obtuse , striée en sautoir ; les stries longitudinales et granuleuses.
Dentalium radicuia? de Lam. Anim. sans vert. tom. v. p. 345. n. 12.
Se trouve seulement fossile dans le Piémont.
Dent, interrompue, Dent, interraptam.
Striée en sautoir, toutes les stries unies, minces ; les longitudinales souvent interrompues.
Se trouve seulement fossile dans le Piémont.
Dentale vitrée , Dentalium vitreum.
Un peu courbée , très-unie et transparentCi Grncl. Syst. Nat. p. o-ôg. n. 20.
Se trouve fossile dans le Piémont.
Dent, à six angles, Dent, sexangulum.
Striée et à six angles.
Dentalium scxangutare ? de Lam» Anim.
.sans vert. tom. v. p. o44. n.8.
Se trouve fossile près de Lorctte.
DES VAGINELLES. 22()
VAGÎNELLE, Vaginella, Daudin.
Tube régulier, obiong, un peu ventru dans son milieu; mince et pointu à un bout, n'v'iyant qu'"une seule ouverture simple et élargie à l'yulre bout.
Ce genre se rapproche des serpuies et des dentales. 11 diffère des premiers, parce qu'il est régulier et court. II diffère des seconds, parce qu'il n'est pas percé à ses deux bouts. Il n'a encore été trouvé que fossile, et on n'en connoit qu'une seule espèce.
Vagin, déprimée, î^agin. depressa.
Tube lisse en deliors et en dedans , un peu déprimé , avec l'ouverture étroite et allongée.
Daudin^ BuUciin des Sciences, n° \o.
J oyez pi, 7. Cg.r, où elle est représentée du double plus grande que nature.
Se trouve dans l'inléiieur des coquilles fossiles des environs de Bcrd'.aux , qu'elle perce comme certaines pholades, serpuies et autres vers marins.
Vers. I. 20
HÔO HISTOIRE NiTÏ'REI.LE
FURIE, F CRIA, Linnœus.
Corps linéaire , filiforme , égal , garni de chaque côté d'une rangée de cils piquâns et dirigés en arrière.
Il arrrive fréquemment en Finlande , en Bothnie, et autres provinces septentrionales de la Suède, que les liabitans sont affectés d'un mal poignant, fixé à la main, au visage, ou autres parties nues du corps. Ce mal est atroce , et devient même mortel, lorsqu'on n'y applique pas, dès le moment de son invasion, des cataplasmes huileux ou laiteux. Linnœus, dans un de ses voyages, en fut attaqué, et le docteur Erwast, pasteur à Rienis, lui apprit que ce mal étoit produit par un ver qui étoit jeté par le vent, sur l'homme ou les animaux, etpénélroit dans la cliair; il lui fit voir ce ver desséché , ayant à peine un centimètre