partie de la membrane , une portion du liquide intérieur sort, et
l'animal a cessé de vivre. »
Il est clair que M. Peltier a vu comme nous , mais interprété tout différemment le phénomène de la formation tles vacuoles et des expansions sarcodiques.
(i) Polypes à bouquet. Trembley. Phil. trans. 174^» 43>
p. 169; vol. 44, p. 627. .
Polypes de cyclops. Degeer, Mém. sur les insectes. VII, pl. XXX, fig. 9-12.
— Schaeffer. Armpolypen, Pl. I, fig. 3. — Roesel. Ins. Belust. III, Pl. 97, fig. 3, p. 598.
— Der Baum. Eichliorn. Beytr. Pl. V, fig. I. — Sp.illanzani, I, Pl. II, fig. 12-14. f^orlicella polypiiifi. Schrank. Faun. boic. III. 2, p. liy- — Bory. Encycl. 1824. Carchesiumpolypinum. 'E\\v .ln(. ji838, Pl.XXVI, fig. V, p. 278.
niilâ»! , à bord évasé , portés sur im pédicule très-rameux , contraetile tout entier ou par parties , haut de 2 à 3 millimètres.
Cette jolie Vorticelle se trouve dans les eaux douces de tous les pays ; elle est très-commune aux environs de Paris, et on la voit fixée aux parois des vases où l’on a mis de l’eau de Seine avec des herbes. M. Ehrenberg, qui la nomme Carchesium polj-pinum, l’a trouvée même sous la glace aux environs de Berlin. 11 dit avoir vu l’intestin en lui faisant avaler de l’indigo ; seulement il ajoute que cet intestin ne se voit pas plein , mais que chaque bouchée le traverse rapidement en passant d’un estomac à l’autre (Ehr. , Inf., p. 278). Cet auteur la donne comme synonyme de la P^orticella polj-pina de Müller qui est marine , mais c’est plutôt à sa Vorticella racemosa (Müller, Inf., pl. XLVI , fig. lo-ii , p. 33o) qu’on doit, je crois, la rapporter, quoique cet auteur donne pour caractère à cette espèce d’eau douce d’avoir le stipe du pédicule roide et les rameaux seuls contractiles. Müller dit avoir vu « au bout de quinze jours tous les capitules quitter leurs pédicules, qui restaient étendus et dix fois plus longs que les capitules. En même temps, un grand nombre de Vorticelles simples s’étaient déjà fixées aux parois du vase, et d’autres nageaient avec leur pédicule cherchant un lieu propice à l’établissement de leurs colonies; bientôtcelles-là poussaientde nouveaux rameaux, et celles-ci poussaient de nouveau des pédicules portant des capitules. J’ai observé , dit- - il , leur propagation se faire de cette sorte ; une Vorticelle adulte fixe son pédicule à un objet quelconque ; cela fait , il germe autour de son capitule ou à sa base huit capitules semblables , qui dans l’intervalle de peu d’heures se trouvent élevés sur leurs propres pédicules ; bientôt de la base de ces derniers capitules il en naît de nouveaux qui sont à leur tour portés sur leurs pédicules, et ainsi de suite. Cependant les divers pédicules s’allongent à la manière des rameaux des plantes , mais le pédîcule de la Vorticelle mère qui est devenu le stipe commun, conserve la même longueur après avoir perdu son capitule à la ramification dé-
pouillée de fleurons, de nouveaux fleurons ou capiti»les renaissaient dans l’intervalle de SIX jours.... « (Müller, Inf., p, 33o.)