L’'ORYTHIE MINIME, ORYTHIA MINIMA
Péron, esp. 5, Ann., XIV, 16. — Geryonia minima, Eschsch., Ac., esp. 87 ° Ventriculis octo; pedunculo clavato. — Medusa minima, Baster, Opusc. subs., IT, pl. 7, fig. 5 (1765). — Orythia minima, Lamarck, IT, 503 : O. depressa discoidea ; maculis octo petaliformibus emarginatis notata, pedunculo clavato, nudo. — G. Guvier, Règ. an., pl. 54, fig. 4. (Copiée de Lesueur.)
Ombrelle aplati, discoïde , marqué d’une espèce de fleur à huit pétales, échancrés à leur bord; pédoncule en forme de petite massue. 1 centimètre de diamètre.
Habite les mers qui baignent les côtes de la Belgique.
Baster {Opusc. subseciva, pars IT, p. 62) dit: « Præter has tres « enumeratas medusarum species , sæpe etiam in aqua marina pusil- « Jum vidi animalculum, oculo nudo vix conspicuum, microscopio vero « perlustratum medusæ formam manifeste prodens, et sic aucta magni- « tudine delincatum. Numquam autem hanc majorem reperi. » (Tabula VIE, fig. 5, a et b.)
47° GENRE. GÉRYONIE, GERYONIA, Péron.
Ombrelle hémisphérique, ayant quatre cirrhes marginaux, quatre appendices foliiformes à l'estomac, pédoncule assez long, cylindrique, ayant quatre ouvertures au sommet ou une ouverture entourée de quatre petites folioles.
Brandt définit ainsi le genre geryonia des auteurs : 7’entriculus appendicibus pluribus (4, 6, 8) cordatis. Tentacula ventriculi appendicibus numero æqualia. Pedunculus apice appendiculo plicato (brachiorum rudimento); or, cette caractéristique réunit les géryonies et les liriopes.
M. Fleming a nommé geryonia octona, une méduse d’Angleterre, dont la distinction laisse beaucoup à désirer. (Philos. Journal, 8, 209, et British. Anim., n. 57, p. 501.)