‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 159 sur 328 · LA GÉRYONIE TÉTRAPHYLLE , GERYONIA TETRAPHYILA · texte numérisé non relu

LA GÉRYONIE TÉTRAPHYLLE , GERYONIA TETRAPHYILA

Eysenh. et Chamisso, Actes de Bonn., t. X, p. 357, pl. 27, fig. 2, a,P,C.— Eschsch., 4c., p. 88, esp. 3 : G. ventriculis quatuor ovatis, apice rotundatis, transversim strialis, viridi coslatis, pedunculo attenuato , apice cyathigero , viridi marginato. — De Blainville, Ailas, pl. 34, fig. 3.

Ombrelle demi-sphérique, blanc hyalin, à quatre ventricules ovariés , striés en travers et marqués d’un trait vert au milieu. Pédoncule comme tronqué au sommet , bordé de vert.

Habite l'Océan Indien.

MM. Chamisso et Eysenhardt décrivent cette méduse de la maniere qui suit :

« Ombrelle demi-sphérique , ayant moins de 1 pouce, à bord entier, à huit tentacules, quatre plus longs et quatre plus courts, alternants. Les quatre ovaires lancéolés, terminés par une surface convexe renflée, placés vis-à-vis. les cils les plus grands. Pédoncule long de 2? pouces, cylindrique, flexible, dilaté au sommet en une bouche cyathiforme , membraneuse, à quatre loges, marquée de quatre taches vertes. Entre les bras se dirigent quatre raies Jactescentes, se dirigeant dans le pédoncule, et qui se terminent à son sommet en alternant avec les quatre taches vertes. Peut-être sont-ce les organes générateurs ? »

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