‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 207 sur 328 · LA PÉLAGIE CYANELLE , PELAGIA CYANELLA · texte numérisé non relu

LA PÉLAGIE CYANELLE , PELAGIA CYANELLA

Péron et Lesueur, Méd., p. 37, esp. 66 : Ombrelle subhémisphérique et déprimé; pédoncule à peine distinct; quatre bras très-longs, très-forts, élargis, et comme ailés sur leurs bords; marge de l’ombrelle repliée en dedans, marquée de seize échancrures, et garnie de huit tentacules rouges; 9-18-27 centimètres ; bleu de ciel ; Océan Atlantique septentrional. — Medusa pelagica, Swartz, Kongl. Velensk., p. 200 , 1788, el p. 188, pl. 5, 1791. — Medusa pelagia , Loeffling, Reise, s. 105. — Medusa pelagia, Linn., Syst., XII, p. 1098. — Gmelin, Syst. nat., p. 3154, esp. 10 : Hemisphærico-concava , margine crenato-incurvalo, tentaculis octo. — Medusa denticulata, Péron et Lesueur, Méd. , p.38, n° 67 : Ombrelle hémisphérique; rebord découpé par trente-deux dentelures profondes; huit tentacules courts; bras frangés, arrondis et pointilés de violet; une espèce d'étoile intérieure à six rayons peu distincts, et violets ; hyaline; 10 centimètres ; de l'Océan Atlantique septentrional. — Medusa pelagica, Bose, Supplément à Buffon, Vers, t. IT, p. 140, pl. 17, fig. 3,et édit. de Desmarest, t. IT, p. 168, pl. 6, fig. 3. — Panopyra noctiluca, Chamisso in I. Choris, pl. 2, p. 3.— Dianæa cyanella, Lamarck, Anim. sans vertèbres, 11, 507 : D. subhemisphærica, depressa; pedunculo brevissimo ; brachiis quatuor prælonyis subalatis. Marge de lombrelle repliée en dedans, 8 tentacules rouges. — Dianœa denticulata, Lamarck, An., 11, 507: D. hemisphcærica

3992 ACALÉPHES.

margine denticulalo ; tentaculis octo brevibus ; brachiis fimbriatis, violaceo punclulatis. — Pelagia cyanella, Eschsch., 4c., p. 75, esp. 2 : Purpurascens, disco verrucis magnis, densis, ferrugineis obsito, globoso ; brachiis summa basi tantum unitis, appendicibus ventriculi bifidis : pl. 6, fig. — Pelagia cyanella, Brandt, Ac., p. 27. — Pelagia denticulata, Brandt, Mém. Pétersb., t. IV, p. 383, pl. 14, fig. 2. (Bonne fig. de Mertens.)

Ombrelle subglobuleux et purpurin, à verrues larges et ferrugineuses ; bras unis seulement à leur base; appendices de l’estomac bifides ; pourtour ayant seize dents.

Habite l’Océan Atlantique équatorial : Mertens l'indique dans les environs des îles Aléoutiennes.

Bosc décrit cette méduse en ces termes ( 7’ers, tom. II, p. 168 ): « Convexe, glabre, mais momentanément tuberculeuse ; le bord avec trente-deux longues et larges dents, ponctuées de violet, à la base desquelles sont attachés , dans l’intérieur, sept à huit tentacules qui leur sont perpendiculaires, et dont la longueur est quatre à cinq fois plus considérable.

« Bras au nombre de quatre, robustes, arrondis, couverts d’une multitude de petits points violets, et garnis , du côté intérieur, d’une membrane frangée, assez large. |

« Organes intérieurs indiqués par des vaisseaux violets , contournés, qui imitent vaguement une étoile à six rayons. »

Cette espèce a été observée, décrite et figurée par Bosc, dans la haute mer, entre l’Europe et l’Amérique. Elle est extrêmement commune, et atteint plus d’un décimètre de diamètre. Elle ressemble, pendant la nuit, à un globe de feu qui roule sur la mer. Lœfling en a parlé, mais d’une manière très-obseure. Elle se rapproche infiniment de la panopyre.

Chamisso a consacré quelques détails à cette méduse dans le l’oyage pilloresque de Choris : « Pileus hemisphæricus, margine « sedecies dentato, dente unoquoque plicis duabus inlerioribus ; ten- « tacula octo rubra filiformia , pedunculum subæquantia ; peduneculus « longissimus, brachiis quatuor latis margine crispato. Eysenh : optime « Peron speciem hanc affinibus distinxit. Pessime Gmelinus eam ut « varietatem Mmedusæ pelagicæ considerat; medusa pelagica enim « Gmelini a specie sic nominata Boscii aliorumque auctorum valde « diversa est et cum medusa pulmone (cephea rhizosloma) conjun- « genda ; Vide Eyseshardt, [. c.

« Ex Oceano Atlantieco æquinoxiali. »

197. LA PÉLAGIE NAPOLITAINE , PELAGIA PARTHENOPENSIS. Medusa pelagica, Delle Chiaie, Mém., t. IV, pl. 66, fig. 1.

Ombrelle évasé, verruqueux , à pourtour lisse ; bras soudés par la base seulement. Tentacules épais et massifs. Purpurine. Habite le golfe de Naples.

Page 1