‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 21 sur 328 · LA LEUCOTHOÉ BELLE, LEUCOTHOEA FORMOSA · texte numérisé non relu

LA LEUCOTHOÉ BELLE, LEUCOTHOEA FORMOSA

Mertens , Ac. Pétersb., 1833, pl. 2 et 3, p. 499. (PL 3,128)

Blanc hyalin, de forme dilatée dans le bas, avec deux rangs de cirrhes vibratiles contournant la partie moyenne ; ailes peu distinctes, : verruqueuses; quatre appendices lancéolés à ouverture ; deux paquets de cirrhes rameux de chaque côté.

Habite la mer des Açores. Mertens dit l’avoir rencontrée, le {2 juin 1829, dans des eaux marquant de 17 à 18 degrés du thermomètre Réaumur.

h° TRIBU LES CALYMMÉES, CALYMMEÆ. Less.

Callianires, de Blaïnv., Nouvelles Add, et Corr., 1837, p. 640. — Eucharis, Péron. — linemidæ, Eschsch,

CES acalèphes ont le corps allongé dans le sens vertical, mais dont les côtés se dilatent ou se renfient de manière à ce que les rangées de cils soient verticales sur le corps, ou bien marginales sur le bord des tentacules. L'ouverture inférieure est munie de quatre appendices lancéolés, flottants, ciliés sur leurs rebords.

Cetie tribu comprend cinq genres qui ont entre eux la plus grande analogie de formes générales, et parmi lesquels il en est

qui ont été étudiés avec le plus grand soin dans ces derniers temps. M. de Blainville en fait une section de son groupe des callianires, et y joint les ocyroés de Rang.

40e GENRE. CALYMMÉ, cazvuma, Eschsch.

Mertens, 4e, Pétersb., t. II, 1833, p. 508,

Corps transversal, dilaté sur les côtés, muni de deux longs appendices horizontaux. Bouche petite, communiquant dans une cavité renflée, rétrécie, s’évasant en cloche et largement ouverte. Quatre appendices rubanés, linéaires, lancéolés, ciliés sur les bords seulement.

M. Eschscholtz caractérise assez vaguement ce genre en ces termes : Corpus appendicibus circum os; seriebus ciliarum in appendicibus tantum.

M. de Blainville donne pour diagnose à ses calymma les caractères suivants : « Espèces dont le corps subcylindrique et « vertical peut être embrassé par les deux lobes du manteau, «très-larges, très-dilatés ou bilobés, portant deux paires d’am- «bulacres très-bornés; les deux autres beaucoup plus courts, «transverses , descendant le long des bords des appendices. »

1. LE CALYMMÉ DE TRÉVIRANUS, CALYMMA TREVIRANI. Eschsch., 4c., p. 33, pl.2, fig. 5.

Corps gélatineux , blanc hyalin , translucide, à cils frangés sur les appendices.

Habite la mer du Sud, entre les deux tropiques.

2. LE CALYMME DE MERTENS , CALYMMA MERTENSII. Calymma Trevirani, Mertens, Mém. Pétersb., t. IT, p. 508, pl. 5.

Cette espèce semble différer de celle décrite et figurée par Eschscholtz. C’est un acaléphe blanc, translucide, ayant quatre maculatures marron sur les lobes ; quatre appendices ciliés étroits, lancéolés et dilatés à leur sommet. Le sac viscéral est dilaté, renflé dans le haut et assez large.

Cette espèce, fort voisine de la précédente, demande toutefois un nouvel examen pour constater son identité ayec la précédente, ou sa distinction comme espèce.

41° GENRE. EUCHARIS, Eucnaris, Eschsch.

Corps vertical, oblong, cylindracé, ayant huit à neuf rangées verticales de cils, et deux ou quatre appendices à la partie inférieure ou sur le pourtour de la grande ouverture.

BÉROIÏDES. 87

M. Eschscholtz définit ainsi ce genre: Corpus extus papillosum; seriebus ciliarum octo ; appendicibus circum os.

M. de Blainville admet le sous-genre eucharis qu’il place dans son groupe des eucharis, en lui donnant pour caractère de ne pas avoir de nageoires, mais seulement des crêtes ciliigères presque égales, et peu ou point saillantes.

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