LE SARCOCONE IMBRIQUÉ, SARCOCONUS IMBRICATUS, Less
Stephanomia imbricala, Quoy et Gaim., Astr., pl. 3, fig. 13 à 15 : Stephanomia elongato-cylindracea,alba;appendicibus crassis, triangularibus, bimarginatis; tentaculis apice vesiculosis, rubris. — De Blainville, Man.
La découverte de cette espèce est due à MM. Quoy et Gaimard, qui lui auraient donné le nom de stéphanomie bimarginée , par rapport à la forme de ses folioles, qui sont triangulaires, pointues à l’extrémité adhérente, et doublement échancrées à celle qui est libre, de maniere à représenter un écusson. Ges appendices sont blancs, épais, serrés et imbriqués entre eux.
La tige, qui n’avait pas de vessie aérienne, avait des ovaires en grappes , de petits suçoirs cylindriques terminés par trois pointes, et des tentacules susceptibles de prendre beaucoup d’extension. Il partait de ces derniers , et d’un côté seulement , de pelits boutons pédiculés enyeloppés d’une spirale rouge, ayant deux pointes de la même couleur, recouverte d’une membrane transparente. La tige d’où sortent ces appendices est marquée de petits carreaux blancs.
Cette espèce, dont il ne restait que 2? à 3 pouces, et évidemment tronquée , a été prise sur les côtes de la Nouvelle-Zélande, dans le mois de février 1827.