LA VÉLELLE OBLONGUE, VELELLA OBLONGA
Chamisso et Eysenhardt, Aci. de Bonn, t. X, p. 364, pl. 32, fig. 2, a, b, c.— Eschsch., 4c., p. 171, n° 3 : Limbo testæ intégro cœruleo; testa elongata, angusta, lucida ; crista vertice truncata; limbo cristæ cœruleo; tentaculis apice cœruleis.— Drilte velellu, Eschsch., Kotzebue’s Entdeckungsreise, TT, 200. — Velella radackiana, Bull. Férussac, 1826, t. VII, p. 154. — 1bid., de Haan, n° 3. — Veleila oblonga, var. — testa alba cœruleo, striata? Brandt,
Prod., 39.
Sac stomacal, peu ou point saillant; membrane bleu foncé en dessous, brune en dessus; voile recouverte d’un épiderme bleu pâle, à sommet aigu; tentacules brun clair à leur naissance, bleu foncé au sommet. Corps long et relativement étroit, mesurant 3 pouces. Eysenbardt et Chamissose bornent à dire pour cette espèce qu’elle a la voile droite, et le corps excédant en longueur quatre fois et demie la largeur du cartilage.
Habite l'Océan Pacifique, entre lies tropiques, proche les groupes des îles Radack, non loin de la Nouvelle-Guinée.
VÉLELLES, 575
Brandt regarde comme une variété de l’espéce d'Eschschollz une Yélelle qu’il décrit ainsi :
« Diagnoseos Eschscholtzianæ verba : testa elongata, angusta, lucida, « Satis bene ad hanc velellam quadrant. In descriptione autem Eschs- « choltzius testam fuscescentem vocat cum Chamissone. Quam ob cau- « sam , et cum in nostra velum minus latum sit, pro certo non aflirma- « rem, num sit re vera mera tantum varielas vel species propria, « velella elongaia dicenda. »