LE BÉROË PONCTUÉ, BEROE PUNCTATA
Chamisso et Eysenhardt, 4c. Léop. car, t. X, p. 361, pl. 31, fig. 1. — De Blainville, Manuel, pl. 7, fig. 2.
Corps oblong-ovalaire, atténué vers la bouche ; ayant huit rangées de cils qui s'arrêtent devant l'ouverture buccale.
LS
Habite l’océan Atlantique équinoxial.
Cet acalèéphe nous paraît évidemment différer de celui de M. Eschschol{z, qui appartient à un autre genre.
25e GENRE. IDYA, 1pya, Fréminville.
Idya, Mertens, Mém. Pétersb., t. IE, 1832, p. 532.
Corps saceïiforme , cylindracé, moiïlasse, plus haut que large, ayant huit bandes de cils très-irisés, allant d’une extrémité à l’autre, ouvert aux deux extrémités, mais une des ouvertures occupant toute la largeur du pôle, et autre plus petite, arrondie et comme munie d’un sphincter.
Habite toutes les mers où des espèces paraissent être évidemment distinctes suivant les parages.
M. de Blainville attribue à ses idya un corps à coupe subcireulaire, plus ou moins comprimé, entièrement enveloppé par le manteau qui est conique ou campaniforme. l’ouverture buccale est très-grande, sans appendices buccaux ni productions cirrhigères. On compte huit ambulacres de cils complets ou incomplets. Dans les idya à ambulacres compiets, il range lidya penicillata de Mertens, et lidya mertensii de Brandt. Dans les espèces à ambulacres incomplets il admet les genres medea et pandora d’Eschscholtz. « Les idyes, ajoute M. de Blainville, ne sont réellement que des béroés véritables dont le sac plus largement ouvert les fait ressembler à des méduses.» Toutefois, après un sérieux cxamen, nous maintenons les coupes que nous avons établies parmi ces acalèphes.