‹ Histoire naturelle des zoophytesChapitre 96 sur 328 · LA PANDÉE RONDE , PANDEA ROTUNDA , Less., Prod · texte numérisé non relu

LA PANDÉE RONDE , PANDEA ROTUNDA , Less., Prod

Dianœæa rotunda, Quoy et Gaim., Ann. sc. nat, t. X, pl. 6, fig. 1 et 2 (1827). — Isis, XXI, 341, pl. 5, fig. 1 et 2. — Oceania rotunda, Eschsch., AC., p. 100 : Globosa ; intus quadriradiata ; brachiis quatuor brevissimis obtusis ; ciliis marginalibus longis.

Ombrelle orbiculaire , à nucléus cramoisi, formé de quatre lamelles épaisses, soudées, festonnées par leurs bords. Huit rayons sur l’ombrelle et huit tentacules.

Habite la Méditerranée, dans le détroit de Gibraltar.

MM. Quoy et Gaimard décrivent cette espèce dans les termes suivants : « Cetie méduse à le corps complétement orbiculaire, de sorte qu’il faut de l'attention , lorsqu'elle est contractée, pour distinguer l’ouverture de l’ombrelle et même les tentacules ; elle n'a plus alors que la forme d’une boule montrant un point cramoisi au milieu. Lorsqu’elle se développe , le bord orbiculaire de l’ombrelle s’élargit, et on aperçoit une large cavité occupant Île tiers inférieur de l’animal ; à la partie supérieure de celte cavilé on remarque quatre stries, et au milieu quatre pelits bras très-courts , très-rapprochés, festonnés sur les bords et de couleur cramoisie. C’est dans leur intervalle que doit exister la vraie bouche, ce que la petitesse de lindividu n’a pas permis de vérifier.

Le pourtour de l’ombrelle est muni d’un assez grand nombre de tentacules excessivement déliés.

La grosseur de cette méduse varie depuis le volume d’une petite cerise jusqu’à celui d’une balle de gros calibre.

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