‹ Histoire partiale, histoire vraieChapitre 149 sur 201 · I . Jahsbei, ti, pp. 8 et Q · texte numérisé non relu

I . Jahsbei, ti, pp. 8 et Q

s«r Tordre de ses p.édicants et de ses pasteurs. Nous ;o«haitons qu-il soit écrit quelque jour par un am. de la vérité historique et des arts. Nous nous contenterons ic. de citer, en le. prenant dans les pays les plus varies des exemples faciles à contrôler du vandalisme huguenot. Ils suffiront à combattre la légende mensongère que on voudrait enseigner aux enfants de France, d'un protestantisme Sèment tolérant, signalant son apparition par un nouveau développement de l'intelligence humaine.

Il est à remar<iuer qu'un grand nonihre des excès que nous signalons ont été commis avant ce fameux massacre SeVassy qui, suivant les historiens protestants, aurait attiré aux catholiques les naturelles représailles des

■"^AÎr A la fin de 1561. les huguenots pillent les couvents des Augustins. des Carmes et des Cordeliers. detruilent les autels dont les débris furent brûles de la main du bourreau. Les jours suivants, on en lit de même aux couvents de femmes'. ,.. .

Alet En 1577, les prolestants saccagent et delrmsent les églises et en particulier la cathédrale, et brisent les

""""Angoulême. Après s'être emparés par trahison de la vine le 16 mai 1504, vigile de la Pentecôte, les huguenots pillèrent la cathédrale, l'un des beaux speamens de 1 art îlano-byzanliu en France. Le procès-verbal de la co .sWaTiondes dégâts rédigé par le gouverneur de la ville sÏxprime ainsi : « Avons vu et aperçu dès 1 entrée outes Ls images, ouvrages et enrichissements qui av.uent coutume d'être autour de ladite église, mémement aux portes et aux entrées, toutes renversées par terre, rompues, brisées et enfoncées à coups de gros marteaux... pare.l-

. G.txuBC. fprotestanl)- Histoire de la néjor.aiion à Bordcnux. 1, 337 a 11. -L., II. 63i

•JOU HISTOIRE PAEfTlALE, HISTOIRE VRAIE

lement, toutes les vitres et vitraux rompus et brises., pareille rupture et brisement de tous les autels, chapelles, images rompues et démolies, les orgues emportées... les peiutures effacées et, en plusieurs endroits, les pierres arrachées, les monuments et sépulcres rompus, même ceux de messire Jean et Charles, en leur vivant comtes d'Angoulêrao, aïeul et bisaïeul du roi, leur corps mis à l'air et découverts, et celui dudit comte Jean trouvé entier, lui avaient coupé la tète et massacré son corps en plusieurs endroits à coups de dague... et cette église toute déformée et pleine desdits fragments de terre et pierres et images rompues, n'y étant demeuré aucun autel ni forme d'autel. •

Le trésor avec ses chapes, chasubles, calices, chandeliers, bassins, encensoirs, ornements, parures d'or et d'argent fut également totalement saccagé. Ils brûlèrent aussi une centaine de manuscrits et de livres précieux en parchemin avec riches miniatures appartenant à la Bibliothèque. Ils détruisirent un grand nombre de châsses et reliquaires et dispersèrent les reliques des saints Ausone, Aptoiie, Cybard, Groux, Fredebert, etc'.

Annonay. Le 27 juillet 1562, les huguenots pillent les églises de la ville et en eulèvent les vases sacrés, les objets précieux et les reliques =.

Auheterre. Dans les premiers jours de mai 1562, les huguenots pillent, à Auheterre, l'église Saint- Jncques, détruisant ses boiseries, ses stalles du chœur et de la salle capitulaire « ouvrées et maniérées «. Ils détruisent le grand autel avec cinci autres, les statues en pierre de Notre-Dame, sainte Anne, saint Jacques, la statue de Constantin qui était sur le pignon du grand portail. La croix, la chapelle et lautel du cimetière eurent le même sort. On détruisit les vases sacrés et les beaux manuscrits

Page 1