II. Ibid., m, p. ',o
f). Ibid., III, p. jKj.
HISTOIRE PARTIAIÉ, HISTOinF, \ RAIF.. - III. 1'»
Rhône), le curé exploitait onze pièces de terres d'un revenu total de 250 livres s'ajoutant aux dîmes ^. Le vicaire perpétuel (curé) de Lançon tirait 196 livres de son temporel et 2.250 livres des dîmes ^. Aux Pennes, le curé tient et régit par lui-même la maison curiale el un petit enclos, la cave destinée à mettre le vin de la dîme, une propriété de 325 cannes, une autre de 550 cannes, une troisième de 425, et perçoit, de plus, les dîmes ^. Celui des PeyroUes* jouissait de 13 pièces de terre lui rapportant 205 florins, soit environ 300 livres. A Saint-Caunat, le curé ne percevait que le quart de la dîme, les trois autres quarts appartenant à l'évêque de Marseille. Ce quart représentait un revenu de 1.025 livres, selon l'estimation de l'évêque, de 1.800 suivant l'estimation des officiers municipaux^ ; il faut ajouter à cela le revenu du temporel. A Vernègues, « le curé est prieur décimateur. La dîme sur tous les grains et légumes, produit un revenu évalué à 2.378 livres sur lequel il faut déduire les charges s'élevaiit à 1.059 livres^ ».
MM. Marion, Bencazar et Caudrillier ont publié les Documents relatifs à la vente des biens nationaux dans la Gironde; nous y relevons les mentions suivantes au sujet des revenus des curés avant 1789. Cenon, revenu des dîmes perçues par
le curé 8.236 livres.
Talence, revenu déclaré 525 »
Bègle, revenu déclaré 605 »
La Tresne, revenu des dîmes . . . . 7.423 » Ivrac, revenu déclaré 5.959 »
i. MouLix. La vente des biens nationaux dans les Bouches-dulihône (même collection), II, p. 56/».