il
U.vt,;
Tutsi
:n> iiuninuncs. iij.SO'i hnl>ii jiu*.
Faire du Ltn<tit [SnaJime in.-Ucli ')■ Le roi Da^obert ètah'i'. en fr-'!), une oue «ur le eh mm .Je l'art» a Sai.it D' iu . eu laveur «le l'abbaye <! • ee nom qu il venait de foinlci . lui aeeorda de grands privilèges. Le dipùne de e. Ile Imida ion fut coiilinuc par plusieurs rois de I rame.
l'Ile se t. n. il tl'abi.r.i dans le, cuvi-onsdu bon'evi ni Sant- Denis. puis e le fut transférer, on 11- s'il il q c le Cj<a.|»'\ <• 1,1 la plaine de ee nom, ou elle s'est longtemps rn inteniie. Le cl t ^é d • l'aris v appoi'lml des reliques; I rvèque y dontuid -les .en.'dii lion^. L'a. «bè oc Saint-Denis prétendit à 1 h.uiueul' et a.l nr lit de celle i etemouie • <L- m audset loties déliais h élr e e.,t eut' e l'abbé < t le prélat.
l'île pue de v ris de la fin du xni* sièete fait eoiniail ce to'U'-S les innreban lises ,ip;.oile. s au ta'ndil. et tontes !■•> vl'l s nui fréquent uen celle loue. " la plus rond foire du niuti le. » déi ail eu est infini :
Pfiiiicr rt{ \'*rl* nmrntur > <J ii > -I il» in.<n lr In m. ill iiir, ->l II llolt «.D (Mirler hollllour ;
ï,ms liifits en m. iiiuiii, liras el vins ;
.Vprts p.ol. nu dr l'iinins.
Vous sriiM-V! bien r.nxnient qu'il slct,
'Vie e'esl l'une des dix M'jit ;
A|ir«'-- tîciu.Ti eu N i . r uin et ■! i »• :
"r do: 1 ,| le |i- v mis en dn- ;
l'.nnii.n du vous iimrrirruvriii •
Cuit el V|ire i>i |jiils Uf.uny,
Kl >l.»aluies cl |tn.i-(dlrs»,
Je- te» <i.iU l.i.'n iK.itiiin r cm celles
Qui 'e* plu- bolle-- - ;i »eir:
ï.e I..IK r.n* je Iiihi ,i".a.<ir ; dinlirn . il, rl U.ue ..I net, M.n-lj.'une ; el A ru- > nn-!.
N.. Seul le lieir.. r: llnien, M.inin-^il, ï<,rnt et Huer».
l.oUWW-. rl Prrlrnl l'I VrrnofI, t'.ha lires. i'|.:.\.,is, ileue le m .
K»rei|s «•! Amiens nnl. CT Imlle t.. 7 re.n el S, us i l \ dn ai.il.e " làid. li, ili.udeii-, S.iiiit-L'.liin See.it (■■.!. di| ''n e-.ri^liiiiiiLi , Lt M..UI reill île i|.'«s.i> I l Hier, Kl saitii-ri'iiiiin 1 1 S.. mi Orner, Atilnn 1 1 1 1-> i l Tem i.|ii,,i! le.
C.iniiil..i.s tiù iiimoIi rie ]■( . i |i I e nti'md.- Hein mar. Iir.uis el plnns d'eiuii'ii l)i eslre »|né* cl puis Kiuro ii, l. .ii>..iii, l'.ipelinr, " | r..o>iii, Videm ieiuir ci puis T.H.fiiui, T..Ti(£iii • t (mis b .n.e~lj| El .iprcs Tl'Hii.n 11 airilll, N'.L. ni le fini ci l.h isUbu lun, M.uitiuiiier" niciiiai rn qm-iiiuo ■' Atihrlll.'ll y dnil c.irr thd Kl le Uiii(dedc M .iil IKuitilel.
C«r|)«e. i:«UrteMl el Lire 'v Biieus, (.ti-mbcl, m î Uni iirjirc "
l Vn*«-l M linirt .1» «i.l CHIIKC, .,u moi l»./.WtiM.
» «. niionnco
5 Érniitr»
1 IH[|,e.lorji.
1 B ui. ller.
1 Aum.dl*.
' l'ulu-lrli-.
' l''i|i. riirirties.
? Itirfiîinu.
1» I n rommuti
i' Airr.
<» *)»iucr
HISTOIRE DES ENVIRONS DE PARIS
Mal et GfsniiiKinl (rrti ni Rrr CoiiIm», 'I uriM plein rie Ijraus* \ i av.irt vcii pie» !> s-ivr .
}\Milll, ne Mmitjer ViHii-r, }|..«isint» y in.nt.îi ri pUnitr, Lille ••ci r'I.imlies. Crrssi <•' If «ai Kl Arra» l'ilo cl Yrmn l'mUin i-n Sarf* le (ihimii E»'ampes m fHni ion nrnmnn Kl le rhaMlMi .te îlrllmn, Siiinl Itciii» lui je rul i.miI aise.
Nommerai et »|irr.-i |>„m«i„(>' R.iilli-nl il en Sine.
l'or . .• f|iic je ne N'miti'i i n- M Min ni L urriT, N. ainsi, nn-l.»n<|.n qimni y fin An l.rrnlil, mm i Jr»n» -t'.lirvM Se les mis ton* en mon csrrit.
Les nhhrs ■ I «- Sa'ni-Dcnis, ayant fait l'acupsttion de la terre «le S.oiiI-Mhi cel d'un seigneur île Montmorency, la foire se t 1 1 m a en nr;«ii<ie p tIh1 mit l-nr» terres ; alors ils commenc ent ii s attnlui. r lu police du I .« n lit ; le prévôt Portuv et ses ofti nos ;iri»-'- v. iHmeiil a it que tout se passât dans l'ordre; de »<>n co e, !<• roi ctiln tenait aussi dus yens armes.
LVnt.it les r>liJeu\ (Otilrstéient aux évèqnrs le droit de faire la hëuëdic li"ii du I t-ii.lti. L'affaire lut p.» lee an parleiiicnl, c longuement débattue ; les reliaient pro Inisirent des inémi'ires, ou ils prouvaient surtout que les r«iis français d« snn nient des Troyens : circonstance très int pressante ans leur ra'-se ; le» pari, ment ordonna sagement que ni les uns ni les autres n'iraient au Lend t; mais, comme il n'esl pas facile il ne ord> r de» moine.» et des éveques, les disputes recoium-m cirent. « Il est même certain, «lit I alibé Lehoiil1, par des proré- " dînes de I Hit. que l'evequc alla un> foisjntqu aux portes 'lu « château «le Saint • Denis, pour entrer iicdans. parce que les ■ i maiehaiids s'y étaient relilés, et y fxire U >éirm>iiir de lu .< liénéilu tiuii. pt étendant pnitv..irse transporter en tous lient, » ou l i fo te serait transférée; mais, la porte lui ayant èlé ... fnm. e. il fut obi (je .le, se borner, pour sa l>oné.licti»n. a la « pa lie des marchands qui étaient n Saint-Marcel, sur son < territoire, n
S.,Llrs. t ftf, ' Poil lui Si'.
• Yo.,1,1,* r.»
H .U irtiu t>»rf.:, .»..n. I ll»tow*^ O,otè» i, P»r.., lomf m, p. »*7.
Lue autre fois, l'évoque envnxa un chanoine faire cette hei eilletion ; les moi m s prétend rent que sa hené.llction nevvlait ruu, parce qu'il ët»ii simple irëlro. On \«m cependant, en I 1*2, l'évoque de Pan* faire encore la bénédiction du l.eu.lil.
Des le xni* siècle, le recteur de l'Université de Paris avait le droit de se transporter 'on* le* ans, le pomier jour «le la foire, au Lendit, pour y choi'ir le parchemin nécessaire a l'I diversité : e'olai' al-r» In seu c motiér.- sur Inqu* Ile on était en iisasie d'écrire. Ri> nlôl tous I s é-oliers voulurent neeompaf;ner le reelenr; le voyage se lit dès lois avec huile 'a pompe p >ssih|i ; l> s récents et |<>s écoliers se remiissiienl à du val sur la plais- de Sainti -tienev iëve, et de In se dirigeaient eu ord e vers ! 'a foire. Ce* te fête se t«rminaii rarement ai s effusion 'te sau- ; les s 'lus et la vi-itanee dis maîtres ne i ou aien' • 'inpeelfrque, peud int .tu npiès le dîner I » écolier» ..'en vinssent aux niions : 1 ce qui port dt presque toujours le desordre -lans le lieu «le la Toue t.. s réunions «valent encore un autre inconvénient : *••!> s se faisan nt au forl de I été: lu chaleur et la fati .u - nrnlni m I s écolier» imda 'es; l.s e\«'s de la tnhlc y conti itmaoi t encore; d'un anl e colé d s vi.gahoiids d-s li o «s, .les femmes peulues, se joi. naiuit au «-ortég.- des étudiants, el augmentaient « ncore la confusion < t le «lesnrd e.
On voulut réprimer un ahus si criant . et en IJ50. Il fut arrêté «jue les écoliers n'as isteraient plus au l>en it, que par «li putution d douze, pour chacun des quatre collèges ou nations, comme on di-ait Mois, y compris les nh.» nls ; mais
versiUires; et, vêtus en manteau, courts, en c apmux de cou- Irur. chausses chiqnelécs. « pé. s cl daines, i.s allai- nt a laquer l. s é -oliers oins favorisés : ce qui <>cr«sionn;i même des mem tr-S.
Il n'est pas éionnant que |.-s écolier» li.isseiit Unit a la promenail« du Lendit : on alla>t jusipi'i» tsunt- !>• ni*, dt I nl>W Lelieufi, a < ù les écoliers étaient Blliré> p>r les relkqm s qu'on « leur faisait voir; et le* maître» par un rafraleiiisseme t que « les religieux l«-nr donnaient; » mais, en lill, le recteur ayant eiposé aux moines « le s«j«-t de sa venue, les mai res «pji « l'nçcooipagoa ent trouvèrent fort étrange que, contre l« cnu- « tume, on n'eût point montré les reloues et présenté le vin. » Knfln, en I6û6, la foire fut transférée pour toujours dans la et la se Urminérrut les désordres
ville même de Saint-Denis La foire du Lendit existe encore à Saint-Denis.
1 ffMo <« !>. <*». U r«»i, m, pH« »Tt.