I. CoDiUt. de Peosilr., art. iv ef ¥«, Am#r. àtutU, pé ISS
XIV« — PENSYLVAN1£. 355
témoignage sans être <'i)]illriiiûc par serment. Tout homme atteiat par les charges publiques possédait b droit de suffîrage , et tout chréiî^D était éligible aux fonctions de TÉtat, sans égard à sa confession. l^uUe taxe y aui impôt m pouvait être levé qu*ea 9«rtii d*uiie loi , et il 7 fallait le consentement des 4euK tiers du coui»eii et de rassemblée ^
La sévérité des «{uakers en matière de mœurs leur fit défendre les hais, les mascarades, les s^taclet», les cartes^ les dés, les duels, le luxe di» iiadMls et des repas; leur douceur leur fit abolir la peine de mort, hormis le cas de meurtre, et les pr^iers ils firent de la prison une naiaon de travail. 11 n'y eut ni taxe des pauvres , m dîmes; on ne connaissait point la misait dans 1» eoloaiie, et quant aujL dîmes, elles étaient en borreur aux quakers qui D*ont point de ministres et qui considèrent comme une bimonie de tirer du culte un revenu.
Quant à la distribution des pouvoirs publics, celle que i^enn avait imaginée différait en quelques pointa de l'usage ordinaire. A côté d'un Conseil législatif nommé pour trois ans et se renouvelant par tiers, il y avait une assemblée annuelle; e« 4'eatree trnnes , deux diambres; iandis que partout ailleurâ on n*en Toit qu'une seule. Le Conseil et le gouverneur avaient llnitiatLve; les