Baocroft, U, aofi
8S4 LIVRE f. — COLONISS.
dragonnades que Penn se làisait Tapotre de ceUe MMOte maxime et proelunait les loia BuiTuntes ;
« Vont empêcher qu'aucune secte ne puisse s*é1e?er «néessQs des autres, à cause de quelques plaoss publiques 9n de quelques salaires ou gages qu'elle ttrerak des d—iors
publics qui viennont de tous Uis habilaiiU sans distinction quelconque, où n'établira aucune église cathédrale ou priucipaie» ou lieu d'assemblée à laquelle, ou à ses ministres aucun soU contraint de contribuer quoi que œ soit.
« Et, afin que chacun puisse jouir de la liberté de con* science, f^ui est vn droit nafnrelqui appariieni A fou» lés hommes et qui est si conforme au ^énio ( t nu caractère de gens paisibles et nmis du repos, on établit fermement noA-seuleoieiit qu aiicua joe soil forcé d'assister à aucun exercice public do religion ; mais aussi on donne un plein pouvoir à chacun de faire librement rexercice de la sienne, sans qu'on puisse recevoir sur cela aucun trouble ni empêchement en quelque manière que ce soit, pourvu que l'on fasse profession de croire en un seul Dieu éternaè, tottt^puissanty qui est le créateur, conservateur et gouverneur du monde, et que Ton remplisse tous les devoifs de la société civile que Ton est obligé de garder envers ses compatriotes ^ »
Toute la législation se ressentit de cet esprit de douceur et de religion» L'égalité fut introduite 4«tiB les familles par rintérdictîon des privflégee de primogéniture, qui, en Angleterre, étaient passés dans les mœurs plus encore que dans lee lois. La parole d*an honnête homme Talait comme