‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 97 sur 126 · Art · texte numérisé non relu

Art

3M LITRE I. — CdLOKlBft.

comme pour les seigneurs , le régime féodal dans leate aa poret6 ^ et ee qui est phis eorieiUi anpo^ posé snr resdavige des noifs, que ÏMk» adMt sans disctissioD*

Tel était le gooTerDement » on plutôt taUe élaii la société qu'un sage composait de toutes pièces el à Tavance^ pour uu pays où une poignée d iiommea, l^P^liii^ par le travail , défriehaieiit péaiMen!**nt. a l;i sueur de leur corps, celte terre qu uii philosophe vouait, da tbad de son cahiaet, à une perpétuelle inégaltlé et à un servage étemel.

Pendant que Locke disposait , de façon aussi sommaire y de la grande majorité des citoyens de son État , il établissait un système de goaveroement des plus compliqués, au prolit d uu petit ùombre de nobles et de grands propriétaiies.

Sans parler de la cour des lords propriétairei, investie du suprême pouvoir executif et présidée par le palatin , il y avait, pour i'administmtioo de rÉtat , sept autres cours , présidées chacune par l*nn des propriétaires ^ assisté de six conseillers à vie, dont quatre an moins étaient nobles :

1* Ail chancelier, piésident né du parlement, appartenaient les affaires d'État, les rapports avec les Indiens, la religion et la poliee de la presse; 2' au grand juge, les appels civils et criminels; 3" bu connétable , la guerre ; A" à Tamiral et à sa

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