‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 96 sur 126 · XV* LEÇON. — LES DEUX CA10LINE8. 3S · texte numérisé non relu

XV* LEÇON. — LES DEUX CA10LINE8. 3S

chaque comté devait rester immuable; pendant le siècle couranti il était permis de vendre eniieinhle les. terres et les dignités qui y étaient jointes; mais après 1700, l'aliénation était interdite. A dé* iaiit d^héritiers, e*était aox propriétaires qae re*. venait le droit de nommer aux domaines et aux titres vacants.

Qami aux Tingt«> quatre eolonies de ehaqne

comté, elles devaient être partagées entre francs tenanciers; mais le propriétaire d'un quart de eoloniey e'est-àr-dtre de trois mille acres, pouvait faire ériger son domaine en manoir, et, dès lors» la terre était à jamais iodiviaible. C'était un fief K Aa-dessouB de cette hiérarchie féodale, il fallait ménager la place du peuple, sur qui portait la mise en culture de ces vastes domaines. Locke y ayait pourvu , en établissant que les seigneuries, baronnies ot manoirs, divises pour 1 exploitation en fermes de dix acres, seraient cultivés par nne «

race de tenanciers héréditaires (leelmcn), attaches à tout jamais à la glèbe, et payant comme renie un huitième du produit *• •

Sur ces tenanciers, dont l'État n'avait point à s'occuper, les seigneurs propriétaires, landgrsr ves , caciques , on lùtin de manoir avaient , dans leur cour de manoir, pleine justice civUe et criminelle, sans ^pel. C'était, pour les yilains

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