‹ Histoire politique des États-UnisChapitre 99 sur 126 · Art · texte numérisé non relu

Art

S. Art. 1 1-7).

^^leterre par l'opinion libérale , désir qui subsiste encore dans toute sa vivacité. Enfin» à i exemple de raneien pafkmenl éooeiaiBy les quatre Étals se réunissaient en une même chambre, au chaque iqpréfientaat avait on vote égaL

n est diffieik d'imaginer use organkatkia oè raristocratie fut plus iorte et la voix du peuple * moina eateadue, CepeadanI, et quoiqu'il ftt impossible que la majorité d'une pareille assemblée ae fût pas toute dévouée au parti de la noblesse, troia mesures^ reproduitee en partie dans les Partes modernes^ donnaient à Tiulérèl foncier un surcroît de garantie.

L'initiative appartenait aa grand oonsnl; le parlement ne Tavait pas. Il en était ainsi dans la eharte de 4814. C'était (on la erojait dn moioi en eomme en 4668) on mojm de déCsadre le pouvoir exécutif contre les entreprises de la légiilatare; mais l'expérienee-a prouvé qo*il avait le grand défaut de eonlerer Topinion eontie k royauté, en la représentant comme Fennemie des amélioratioBS populaires, akrs mémo qu'elle se refusait à présenter des lois téméraires et insontenabiea. Dans un gouverneoieat représentatif, c'est à la discussion publique, et non paa à la sage^ d'un homme qu'il iippartient de faire justice de toutes ces théories sans consistance qu'un jour voit nattre et mourir. Comprimer ces vsiaet fumées, c'est en faire un danger. Les jeter au

XT« LBCOlf . — L8S D«VX GAftOUN^S. S9)

grand jour de la discussion, c'est le moyen prmnpt •I sûr de les dissiper.

Une autre mesure plus a('ce])table et plus forte peufirètre assurait ie droit des lords propriétaires. La constitulioii le«r réservait Je droit de veto sur tous les actes du parlement ; et pour éviter toute fttrpriseï pour prévenir le mauvais effet de la né« gligence , il était dit qne les lois volées par le par* lement cesseraient d'exister après deux ans^ si^ dans eet intervaUe, elles n'avaient été ratifiées par le palatin-, assisté d'un eomité des propriétaires K

Ënûn, et comme si ce n'était point assez de tant d'épreuves pour les lois nonvailee, ehacim des

quatre Étals avait droit d'interposer son veto dans le cas ott il considérait la loi proposée comme in* eonstitntioiuirile : e*était le règne de rimmdi^ilité.

A coté de cette organisation de pouvoirs , que nous jugerons dans un instant, il y avait quelques diafMieitions partieuliéree par leaquelles Locke donnait un corps à de vagues idées d'amélioration , qui, plus tard, ont été rqiroduitea en d'au* très pays 9 avee la même ineffleaoité; et, si j^ose le dire, il satisfaisait en même temps certaines raneunea nsEturdles aux philosophes à l'endroit des jurisconsultes» et que eeox-ci , à leur teur, bar gardent bien^ surtout en fait de politique.

Ainsi r£urope souffrait de la multiplicité des

Page 1