Art SS-7S
tH UTftB f. ^ coioim».
commentaîres légaux, de l encombrement de iajurjBpnidenoe» dont Jastinien se plaignait tasii de son temps : le lécislateup de la Caroline défendait d'écrire sor les coostikitions, les lois ou les coutnmee ^ Voue Tooe rappeiei k cri de Napoléon à la vue du premier commentaire sur le Code : Mvn Code est pêrdu! C'était ia même iUusion que ceik de LêÀBy le mènie rè?e d*mie Id immuable; comme ù i homme n'était pas vaiiable, comme si lee rapporte qni nniieent les hommee entre eux ne ee modifiaient pas nna eesse, et de fa^on insensiblef comme si la loi, cmnme ai la jurispru* dence^ etpreedott de cee rapporte, ne deTaieflt pas forcément et peu à peu suivre toutes ces altà*ations.
Ainsi encore (et cette disposition prêtait moins
à la critique) l'Europe, et surtout 1 Angleterre, souffraient de ces lois innombrables, de ces coutumes Tieillies, que souvent la royanté eihnmalt de leur obscurité , pour gêner la liberté des personnes on des transactions : Locke déclarait qao^ pour éditer la mdUplieiti des his qui par degrés finit to^ours par changer ks fomlatiom du gouver* nment originaire f tdnt statut perdrait sa force as siècle aprrs la promulgation *.
Une autre disposition , un peu ingénue pour uo
f . Art. 10. Du» Is Gwmnmm de Mo^, BsumauezpriiieM
mêmes idées.