‹ Histoire populaire de la peinture (volume 2)Chapitre 38 sur 90 · JUAN PANTOJA DE LA CRL'Z. — ISABELLE DE VALOIS · texte numérisé non relu

JUAN PANTOJA DE LA CRL'Z. — ISABELLE DE VALOIS

aristocratique. 11 en est d'autres encore non moins remarquables

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Vliifunlc Culheriite Miaic/a, Une princesse de lu maison iF Autriche, Une du nie de la cour, etc. De plus le musée du Prado monlre Sauchez Coëllo peintre religieux dans un délicieux tableau du Murhiyede suinte Cullierine, plein de finesse et de grâce.

Il est nécessaire de mentionner après Sanchez Coëllo son élève Pantoja de la r.ruz que nous nommons ici bien qii'il apparlienno à une ('poquc jtlus avancée

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LUIS DE MORALES. — V 1 K n G E Eï JESUS.

(t.'i.JI-KJOO) mais qui conlinne encore, et avec un talent de premier ordre, cette belle tradition de porhailurc.

Pantoja apporte des (|ualités (jue n'a pas son maître, mais il lui manque aussi certains des mérites de Sanchez. Sa peinture est plus subslanlielle, moins mince que celle de Sanchez Coëllo, elle montre plus d'aisance dans l'exécution, mais l'effet général est cependant plus lourd, et dun moins grand air. Il est impossible toutefois d'oublier la forte et originale façon dont il a silhouetté Phil'ippe II, en costume noir, fiaise, chapeau sans rebords, et tenant en main un chapelet; ou bien encore le grand portrait en [)ie(l de Charles-Quint en armure diimas(juiuée et en liottes bhmclies. Ce poitrail, un des plus beaux des dix qui,

l'ICOlJO KSI'Ad.NdI.i:.

au iiuisùe de Madrid, lui assurcnl une j;rande el uolde place, est d'une force el d'une sévérité saisissanics; il n'y a poinl d'exagéralion ù dire qu'il se tient à ('(Mé d(; l'image due à Tilien liii-nn'me. Ce n'est ni moins ni ])lns beau; c'est autre chose, el l'on |iriil diie (|ue s'ils avaient élé unmhrenx en i'ispayiie au

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