‹ Histoire populaire de la peinture (volume 3)Chapitre 75 sur 126 · MOUCHERON. — LES MULETIERS · texte numérisé non relu

MOUCHERON. — LES MULETIERS

vrais artistes. Pour nous, si nous les négligeons ainsi en bloc, c'est qu'en réalité ils ne nous apprennent de la Hollande qu'un côté commercial et puéril. Ils

dence peut être encore plus brièvement résumée. Elle s'incarne en Gérard de Lairesse ( i 0 40- 1711 . et en Adrian Van der Werff [1639-1722 . A leur suite viennenl divers peintres encore plus mièvres et affectés tels que Philippe Van Dyck, Arnold Boonen, Langendyck, etc, etc. Nous parlons au cours des chapitres de Gornelis Troost, des lils de Mieris, de Nicolas Verkolje, etc.

Quanl au \iv siècle, il ne semble guère avoir fourni à son débul que de médi icres peintres dans le genre de Paul Delaroche ou il>' Léopold Robert, el encore inférieurs de beaucoup à ceux-ci. Dans toute la seconde partie du siècle, il y a eu un véritable el très beau réveil de la peinture en Hollande. .Mais il ne sauiait être analysé dans ce travail, beaucoup «les meilleurs étanl encore vivants el produisants.

font l'effet le plus fastidieux dans les musées hollandais ou allemands où ils abondent. Auprès de penseurs et d'observateurs comme Ruysdael, Paul Potter ou Hobbema, ce sont des diseurs de rien, et quant au métier, leur émail mièvre

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