C. DUSART. — ■ SOCS LA TREILLE
sommes disons-les tous, les robustes et les délicats, les simples et les affectés; cela n'en fait que mieux ressortir la difficulté d'une attribution raisonnable. Maintenant, si nous commençons par où nous n'a\ ions mieux à faire que de nous
en tenir, c'est-à-dire par Van Ostade lui-même, nous n'avons qu'à aller tout bonnement au Louvre même, et à comparer le tableau aux autres du même peintre, qui nous donneront tous les renseignements désirables. Voici le Marchand de poissons, une très belle et très forte petite toile, qui présente absolument la même touche simple et sûre, la même façon de déduire un tableau, de voir et d'exprimer une physionomie, honnêtement, sans trop de jovialité, sans ironie, el en somme avec une philosophie plutôt médiocre. Seulement, bien entendu, si les qualités picturales sont sensiblement les mêmes, les qualités morales sont à