‹ Histoire populaire de la peinture (volume 3)Chapitre 94 sur 126 · SCENE AU CABARET · texte numérisé non relu

SCENE AU CABARET

ressente quelque secousse. Cherchons donc, de bonne foi, parmi ceux que nous avons \us et avons encore à voir. Nous ne nous arrêtons pas, naturellement, parmi les portraitistes, à Frans Hais lui-même, dont ce n'est point la manière (nous le savons bien, mais il faut ici raisonner même par l'absurde), ni à Thomas de Keijser qui est plus sévère, un peu moins délicat et moins intime; ni à Van der llelsl, qui, dans le petit tableau voisin, au Louvre, les Chefs de la confrérie de Saint-Sébastien, se compare bien plus doucereux de facture et visant à la distinction; on peul assez aisément se dispenser de nommer les autres, (pie nous irions vraiment chercher trop loin. Ce n'est pas un quelconque des amusants petits élèves de liais, genre Pieter Codde, Dirk Hais, Molenaer, etc.; ceux-là sont infiniment trop désinvoltes et papillotants. Alors, le cercle se rétrécit encore singulièrement. Isack Van Ostade? Rien de semblable, vous le verrez bientôt.

ÉCOLES FLAMANDE ET HOLLANDAISE

Ter Boreh? Ce serait faire rire que de proposer ce nom. Jan Steen? Pieter de Hooch ? Van der Meer de Délit? .Nicolas Macs? Metzu? Pendant que nous \

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