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l'attitude de Madeleine appuyant tendrement sa tète au corps du petit Jésus qui joue avec ses cheveux blonds dénoués; puis la non moins célèbre Madone à l'écuelle, très belle de lumière. Dans ces peintures el dans d'autres encore que nous analyserions sans jamais \ trouver autre chose de plu- que cette recherche
du modelé, et que cette voluptueuse ferveur, le Corrège se montre touj -s le
peintre que nous avons cherché à définir: sensuel avec ingénuité, poursuivant
en peintre admirable une conception de plastique religieuse tout à fait analogue à celle des Grecs, qui donnaient à leurs divinités les formes humaines les plus parfaites qu'ils pouvaient créer. Chez le Corrège. il y a cette différence que c'est encore plus dans le visage que dans la forme qu'il recherche cette