CHAPITRE XXYII
loteniioa. — Stanislas LeMcsjatld est élu par le parti oatUmal, laais Il est renTersé par la Russie, la Prusse et 1* Au triche, et remplacé par Auguste III. — Malheurs de la Pologne. — Mort cI*Auguste III. — In« terrègne. — NouTelles intrigues de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche; leurs déclarations mensongères. — Élection faetiensede 6tanislas»Auguste Poniatowski.
La mort d'Auguste amenant rintrip:i!e, le parti national polonais saisit cette circonstance puur j appeler Stanislas I*"* au trône de Poloi^ne. î)ej)uis l'/ÎO, Stanislas, réfugie en France, était devenu en ili'ô beau-pèn^ de Louis \V, qui avait épousé Marie Leszcynska. Ces liens donnaient aux Polonais le droit de compter sur l'aide delà France, dans Pintérètde la politique des deux pays.
Une lettre que Louis XV écrivit le 6 juillet 4733 au primat de Pologne, était bien propre à entretenir les illusions des Polonais. Dans cette lettre il promettait « de joindre ses forces aux siennes pour réprimer les entreprises de ses voisins, et la main* tenir dans la irlorieuse prcu-ogative de réleclion libre de ses rois. » Les uk mes assurances et plus positives avaient été données par Louis XV à Stanislas, et c'est ce qui Tavait décidé à se présenter comme candidat à la couronne.
La diète de convocation, ouverte le 27 avril 1733 et close le 23 mai, fixa le 26 août pour Télection. Par une coïncidence sin-
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} golière, ce jour-là même Stanislas quittait le château de Meudon, près ?msy et arrivait le 8 septembre à Warsovie. H descendit chez le marquis de Monti, ambassadeur de France en Poloi^ne,
et voulut garder le plus strict incognito.
L'élection délinitivo (Hait fixée au M septembre; le iO, Stanislas parut en public. Sa iirt'soiiro réj)ari(lit. une joie universelle dans la ville eî dans lo camp électoral do Wola. Le maréchal de
' la diète recucdlit les suffrairos, et trouva une unaïuiiiité qui n'avait pas de précédent dans i'hiâtoire des diètes d'élection. Le 42 septembre, le primat annonça en ces termes la nouvelle élévation de Stanislas : « Comme il a plu au Roi des rois que tous les suffrages soient unanimes en faveur de Stanislas Leszc)iiski, je le proclame roi de Pologne et grand-duc de LitVanie ! » Ensuite le roi jura les pacta cmventa,
La diernité, le calme et Funanimité de la diète dans ces événements, prouvait quo les Polonais ne méritaient pas le titre d'anarchistes qui leur avait été donné par leurs trois voisins
' immédiats et moine par le reste do THuropo. En suivant leur propre impulsion, les Polonais auraient guéri les plaies du passé, et auraient introduit dans leur gouvernement toutes les
I réformes désirables; mais la Russie, la Prusse et l'Autriche veillaient sans cesse pour empêcher que la tranquillité, l'ordre et la grandeur pussent sMmplanter solidement en Pologne ! Afin de renverser l'élection si nationale et si spontanée de
I Stanislas P% l'empereur d'Autriche Charles VI déclara « que ce serait Frédéric- Auguste, fds d'Auguste 11, qui devait être élu, parce qu'il avait pour épouse rarchiduchesse Marie-Joséphine, fille do fou 1 empereur Joseph » La tzarine Anne déclara à «on tour qu'elle était décidée à appuyer d\uitaiit y^lus énergiquement cette élection, que l'avènement do Stanislas. d(Mit la fille était reine de France, était diamétralement opposée aux vues de la Russie, de l'Autriche et de la Prusse. »
Pour que les menaces fussent suivies d'etlet, et renverser l'élection du 4 SI septembre, vingt mille Moskovites, commandés par Lascy, arrivèrent jusqu'à Praga, dès le 39 septembre; ce qui n'empêchait pas l'Autriche et la Prusse de se tenir prêtes avec des armées de réserve.
L'armi»o polonaise, Ibrlo de huit millo hommes, repoussa si énergiquoment cette nouvelle invasion que les Moskovitos ne purent pas franchir la Wistule ni entrer à Warsovie. Aloi s le général russe parvint à réunir, par corruption et par monacos, treize sénateurs et six cents gentilshommes pris au hasard, et
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dont il forma un cann> d élection à Kamien, ^illa^^o nap;iière cëlôbro par réleclion de Henri de Valois, Le ") octobre M'X\^ le ftëaéral Lascy lit proclamer Frëdérîo-Augiiste 111, roi de Pologne, qui accourut de Dresde, et le 9 novembre il jura les patta vonvenîa.
Le â octobre, Stanislas quittait Warsovie et se rendait à Danzig, ville fortiûëe, où il espérait pouvoir tenir téte aux ennemis,
et attendre les secours (jui devaient lui arriver à la suite des promesses de la Krancr. L( < Unsscs et les Saxons marchèrent donc en avant. ;issié£rèrent Dctii/i^, (nii. inalirn» son iKM-oïquc d(^fenso, dut capitulei le 9 juillet I73i: iiuii^ a\anl sa reddition Stanislas se sauva miraculeusemeiit, prit la route de Kœnigsberg où il linit par sii^ner la renonciation à la couronne de Pologne, et revînt en France, où en 1737 il prit possession des duchés de Lorraine et de Bar.
Auguste III était inepte, paresseux, gourmand et chasseur; avec de })areilles qualités se« ministres et les aventuriers russes, autrichiens ou prussiens gouvernaient la Pologne; et ce règne dura trente ans! Qfioitpie en (Mat de paix, la Pologne, ouverte à quiconque voulait la tunerser, était toujours inondée de troupes étangères. On Ta cnii jt if ( (» à une auberge où chacun entrait el sortait selon son inm pliiisir. f>e là les déprédations, ies exactions, les |)ei'sécu lions qui [)esciient sur toutes les classes indistinctement. '
Ainsi, en 4734, les troupes moskovites sous les ordre» de Lascy franchirent la Pologne pour aller combattre les Français en guerre avec l'Autriche, à la suite de Télection du roi Stanislas ; mais quand ces troupes eurent traversé PAllemagne, on leur donna ordre de rétrogader ))arce quil y avaaît un traité conclu entre les parties belligérantes ; alors les troupes moskovites repassèrent par la Pologne pour se riMulre à Kiiow.
En 1738, une autie année nioskox ile. commandée par Munnich, traversa l'UkraiiH* et la Podulie pour aller coiuliattre les Tui i<. et bien eiitendu elle s approvisionnait gratuitement en Pologne.
En 1748, la Russie envoya à Timpératrice Mario-Thérèse une armée destinée à marcher contre la France. Cette armée franchit la Pologne, et quand la guerre de la succession d'Autriche . fut terminée par le traité d* Aix-la-Chapelle, Parmée russe retourna encore par la Pologne.
Enfin, à l'époque de la guerre de Sept ans (1756-4762), Frédéric 11, roi do Prusse, attaquant ou attaqué, soutint ses cam[>a-
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gnfi» en levant des troupes en iV)l()-iH\ s omparant (h's fuiirrasres et inonrlanl ce pays ffe fausse nionnaie (pi il avait lail iuillre pour se procunM- (ies ressuiirres. A ce propos voici ce qu'il <Ht dans ses Mémoires : « l| est vrai que l'altératioD des monnaies est un leiiiède aussi violent que préjudiciable, mais unique dans ces conjectures pour soutenir l'État. »
Au tra\ ers de tant de malheurs, beaucoup de Polonais s'occupaient sérieusement d'introduire des réformes capables de relever la Pologne ; ils tentèrent cette œuvre dans les dernières années du règne d'Auguste III, et lorsque ce roi mourut en les Polonais crurent pouvoir profiter derinlonv-ne pour metlreà exécution ces réformes. Mais la Russie T'Iail un obstacle invincible. Le cabinet de Pétershourir. éminemment anarchique, lerronste et déina^^Oiiifjne. (judique se couvrant des noms (h^ monarchie et de conservatisme, Nouliit que la Pologne fût rt'izie par ces principes subversifs de toute justice. En eifet, dès le 6 novem-bre 1763. Catherine 11 donnait ses instructions ^ ses ambassa- Keyserling et Repnine, résidant à Warsovie. n nous suffira de citer quelques [)assages de ces instructions pour voir jusqu'où peut aller l'ambition et l'audace autocratique. Voici les principaux passages de cette pièce : » L'interrègne en Pologne, et l'élection du nou^eau roi, est l'événement le plus important pour l'intérêt réel de notre empire; il touche à rintégrité de nos frontières, et aux profits spéciaux qui résultent (h^ notre influence directe dans le système politique de toute l'Europe... Nous voulons à grands pas hâter la réalisation de nos vues...
» Mali^ré une si grande etsi longue influence de la Russie dans le gou\ ei iiement polonais, nos prédécesseurs n'ont pas réussi à obtenir de cette rejmblique la confirmation du titre impérial. Il feut donc obtenir à présent, tant pour la dignité de notre couronne, que pour notre propre bonheur... Outre cela, Tintérêt direct de notre empire exige que nous ayons en Kourlande un duc qui n'aurait aucun rapport direct avec le roi de Pologne, et qu'il dût toute obligation à nous seule...
» Il est indispensable, tant pour nous que pour toutes les puissances voisines, que 1 élection en Pologne ne se chaniie pas en hérédité, car ce i)reFiii(^r pas serait le plus prompt à amener toutes les autres réfoiiues nuisibles à nos intérêts... En consé> qtience, nous devons porter toute notn» attention à ce que la forme actuelle du gouvernement polonais soit maintenue intégralement ; qu*on ne pbange point I4 loi de Tunanimité dans les diètes,
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qae la force arm^e ne soit jamais augmentée; on cela repose la base principale des profits de notre empire, i Vr^t par là que nous influerons directement sur la politique européenne...
» Comme il est urgent que nous portions sur le trône de Pologne un Piast à notre convenance, utile à nos intérêts réels, en un mol, un homme qui ne dût son élévation qu*à nous seule ; comme nous trouvons dans la personne du comte Poniatowskif panetier de Litvanfe, toutes les conditions nécessaires à notre convenance, nous avons donc résolu de Téleverau trône de Pologne.. .
» Ouo'ujiie nous ayons ord' wniô tous les préparatifs de guerre, quoiqu'une i:rande ]>artie de nos forces militaires portées sur les fi'ontirres soient ju ètes à les franchir au jiremier avis, il importe néanmoins à notre gloire et à celle de notre empire do montrer à l'univers que la Russie, dans toutes les affaires les plus importantes, sait négocier et agir seule sans secours de personne ; qu'eHe possède la prudence et la connaissance d'uae véritable politique vis-à-vis des puissances étrangères, et que ses forces p!i\ siques sont suffisantes pour les appuyer au besoin et efficacement... Nous voudrions que Fëlection de notre candidat se fît sans bruit, sans guerre civile. Mais si, contrairement à nos prévisions, les affaires prenaient une autre toui iiure, nous sdiiiuics (l(Tifîée, avec une persévérance inél)ranlable, à employer toutes les forces que la Providence nows a couiiées, et à terminer les allai res polonaises à notre avaiilai^e...
» Il faut que dans les diétines les nonces élus soient tout à fait dans nos intérêts. II est donc important d'y avoir des émissaires actifs et munis d'argent. Nous joignons, en conséquence, leur liste pour chaque palatinat, telle (|ue le comte Gurowski vient de la fournir à notre conseiller intime Panine...
n Tous annoncerez au candidat nos intentions de le porter au trône ; il devra sentir que sans nous un particulier n'aurait ni prétexte, ni moyens d'y parvenir. Il en résulte que l'honneur et la reconnaissance du candidat doivent être sérieusement engagés ; (pie, durant tout le temps de son n^'gne, il envisagera l'intérêt de notre empire comme le sien propre, et (ju'il \ puyera dans toqtes les circonstances possibles ; qu'en conservant un attachement sincère à notre personne, il accomplira toujours nos légitimes desseins...
» Il faut obtenir que la république tout entière, assemblée en diète, demande notre intervention et notre solennelle garantie des lois fondamentales, constitutions, privilèges et libertés de la
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n'pii[)lii|iie ; et que, par tni autre acte public ot officiol. cotto même république nuiis irmnii^ne sa recoanaihsdace il a\uii' rétabli l'ancien duc de K(mi! ImikIi ...
>^ Tl est prësumable (pie les houunes envieux et jaloux de nos intérêts, et par conséquent hostiias à notre parti en ce pays, chercheront à traverser nos démarches et à nous nuire, et chercheront à élire un autre roi ; alors, sans aucune déclaration préalable, nous ordonnerons à nos troupes d'envahir en môme temps sur tous les points le territoire polonais ; de regarder nos adversaires comme rebelles, perturbateurs, et de détruire par le fer et par le feu leurs biens et leurs propriétés. Dans ce cas, nous nous concerterons avec le roi de Prusse, et vnu>, de \utre côté, vous vous entcîidrcz a\rc >(>ii !nini<ti»' rt'sidaid à ^\'ar- >*>\it\ Knliii. si toutes ces nicsiu'es u éLaieul sultisautes, lu déclamiis (jue nous ne poserons pas les armes rjiie la Livoiu« polonaise et la Russie Blanche ne fussent détachées et incorporées dans notre empire. En vous faisant savoir d'avance notre résolution, nous vous recommandons le plus grand secret... Vous assurerez à notre candidat que, dès qu'il sera sous notre tutelle et notre protection, personne ne réussira à lui arracher la couronne, m
Quelque secrètes que fussent ces instructions, il en transpira quelque chose dans le public; mais les sourdis riinieuis prenaient de la consistance par suite de la conduite arroirante des ambassadeurs russes, et on craiiraait pour l aNênii' de la Poloi^ne. Afin de détourner les .soupçons^ et pour rassurer le pays et l'Kurope, Catherine eut recours à un mensonge ofliciel. Étant toujours d'accord avec la Prusse et l'Autrichf», quand il s'agissait de jeter la désolation en Pologne, la tzarine s'entendit avec ses fidèles alliés pouf publier simultanément trots déclarations.
Les déclarations russe et prussienne portent la date de dé* eembre 4763, et celle de l'Autriche du mois de mars 4764; comme elles sont identiques quant à l'esprit et la lettre, il sufrtt de donner ici le texte de la déclaration russe :
« Si jamais l'esprit de mensonee a pu inventer une fausseté complèto, c'est lorsqu'on a auddcieusement ré[>ari(hi ([ue, dans le dessein (pie nous avons de soutenir l'élection d'un Piast, nous Q^avions pour but que de nous faciliter N s moyens d'envahir par son secours quelque morceau du territoire de la couronne de Pologne ou du grand-duché de Litvanip pour le démembrer du royaume, et le mettre sous notre domination par usurpation,
» Ce bruit, si peu fondé et inventé aussi mal à propos, tombe
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par lui-iiiênie comme dénuë do Inuto sorte de vraisembUince. Nouc système et notre sentiment sont de rendre nos peuples heureux sans fairo de contiuètcs sur los étrangers. Nous sommes dans une eiitirro persuasion que les vues des plus fzraiiti> monarques doivent ôlro toutes diriiiées au honliour ot à la prospélité de leurs propres sujets. La justice et l'humanité sont la règle de notre conduite, ce sont elles qui nous ont placée sur ce trône, et sur qui nous fondons la réputation que nous attire la manière dont nous gouvernons notre empire.
» Nous devrions passer sous silence et entièrement mépriser de si fausses et de si basses imputations ; mais afin que la vérité paraisse, et que la pureté de nos intentions soit manifestée à toute la sérénissime république, et que l'erreur et le doute soient éclaircis vis-à-vis de ceux m(>me qui sont le moins au fait des atTairp^. nous dérhu-ons de la fagon la plus solennelle qiio nous somuies smcerenient et constamment résolue de maintenir ia république dans son état actuel, ses lois, ses libertés et ses maximes, comme aussi dans ses possessions, conformément au traité de 1 686 ; et comme nous avons à cœur la conservation de l'intégrité de la couronne de Pologne et du grand-iluché de Litvanie, nous sommes fort éloignée de permettre ou de souffrir qu*e11e éprouvé aucun détriment de la part de qui que ce soit.
» En même temps nous faisons connaître à tous ({ ue, par suite d'une véritable amitié et d'un bon \ oisinage avec la sérénissime république, nous souhaiterions qu'à la iuture élection de son roi, elleplaràt sur son trone un Piast, né en Poloizne de père et de mère, et d'une vér'ital)le noblesse polonaise. Hh ! quel roi conviendrait mieux à la république et la gouvernerait mieux, selon ses droits et ses maximes, qu'un Polonais qui, ayant reçu pour ainsi dire avec la vie la connaissance des lois sous lesquellee il est né, élevé, s'y trouve accoutumé par une suite de devoir, de respect et d'obéissance ! Dans un pareil choix, Fintérêt véritable et naturel du pays se trouverait, sans être altéré par aucun mélange d'influence, de maximes et de liaisons étrangères, qui ne saurait qu'apporter du prt^judice à la république.
» Un roi' choisi et pris dans le cœur de la nation ne saurait prudenunent se proposiM- d'autre but que celui de rendre son rovauine tran([uill(» el heureux : alors les souprons et toules les inquiétudes (pu» piMit causer aux puissances \oisines un \)v\mv étranger régnant sur les Polonais n'auraient pas lieu, et la coii- Hance parfaite, l'amitié et le bon voisinage seraient assis sur les fondements les plus inébranlables. »
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Comme on lo voit, le langai^o <!«•> cabinets de Pétersbourg, de Berlin et de Vienne ne change jamais, il est cooslamment double, soit qu ii s adresse à la Pologne, soit à l Europe !
La diète de convocation s assembla le 7 mai 4764. Des troupes russes entouraient la salle des séances, afin d'ôter toute Jibertë aux délibérations. Le parti national succomba donc sous |a double action de la Russie et du parti anti-national. Qm pouvait faire la diète d'élection avec de semblables précédents? Celte diète fut moins nombreuse qu elle ne l'avait été à aunine éj>oque. Au lieu de cent mille gentilsliummes, le camp de Wola n'en comptait que trois mille huit cents! Soit découragement, soit liii iiaces, sept provinces n'avaient pas envoyé leurs représentants.
Le 7 septfMiihre 1764, Stanislas-Auguste Poniatowski fut élu. Mais quel roi! C est sous son règne que s*accompliront les trois démembrements et l'anéantissement politique de la Pologne !