‹ Histoire religieuse de la révolution française (volume 2)Chapitre 9 sur 14 · LIVRE PREMIER l'église privilégiée · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER l'église privilégiée

I. — Les privilèges ecclésiastiques dans l'ancien régime : la primauW: le culte public : le privilège de juridiction : les privilèges en matière d'impôt 2

II. — Les richesses de l'Eglise : de l'embarras de les évaluer -. richesses •mmobilières ; leur valeur : les dîmes : de l'ensemble des revenus ecclésiastiques 7

III. — Origine du patrimoine ecclésiastique. — Comment l'Eglise améliore et transforme les biens qui lui sont donnés ou légués, — Double charge dont est grevée la propriété ecclésiastique : œuvres de charité au profit des vivants, prière pour les morts. — Comment, à la un de l'ancien régime, ce double devoir est imparfaitement rempli ou méconnu. — La Commende au dix-huitième siècle, et comment cet abus devient scandale 13

IV. — La hiérarchie ecclésiastique. — Le curé. — Presbytères; mode de nomination: attributions, et en quoi le curé participe au pouvoir civil : habitudes intellectuelles, vie morale, tendances sociales; comment les curés inclinent vers les réformes : leur sort matériel : curés décimateurs et curés à portion congrue 20

V. — Suite de la hiérarchie ecclésiastique. — Les abbayes : leur aspect : leur grandeur et leurs richesses. — Où se consomme cette richesse : les abbés commendataires. — Symptômes de décadence : peu de vices ou de scandales, mais insuffisance de services et de vertus. — Sous quels aspects de splendeur se cache la décadence; quels sentiments de rivalité un peu envieuse la richesse des moines inspire au bas clergé 29

VI. — Suite de la hiérarchie ecclésiastique. — Les Chapitres : chapitres

des cathédrales : chapitres des collégiales : éclat et richesses de quelques-uns. — Esprit de rivalité entre les chanoines et les curés. ... 37

VII. — Suite de la hiérarchie ecclésiastique. — Les Evêques : par qui et . j dans quelle condition sociale ils sont choisis : grands et petits diocèses:

' revenus: la résidence: affaires civiles, assemblées des Etats, assemblées provinciales : les évêques et les curés : comment beaucoup de prélats, entre beaucoup d'aptitudes, manquent surtout de celles qui conviendraient à leur charge : comment la rivalité se creuse entre le haut et le bas clergé 40

VIII. — De la grandeur apparente et de la faiblesse réelle de l'Eglise de France à la veille de la Révolution. — En quoi l'Eglise parait maîtresse : aspect d'influence : immense clientèle ; liens dans le gouvernement et à la Cour. — Les villes cléricales : comment tout y est marqué à l'estampille de l'Eglise; cérémonies religieuses et processions. 50

IX. — Quelles faiblesses se cachent sous l'aspect de cette puissance : point de désordre, mais alanguissement assez général : sorte de désué-

N/ tude des fonctions sacrées : complication des intérêts matériels : la ^^ vie des prêtres dans les villes et particulièrement des chanoines : les compromissions avec les philosophes : les assemblées de francsmaçons. — Contraste entre la faiblesse de la défense de l'Eglise et la hardiesse toute-puissante des attaques contre elle. — Comment le péril s'accroît par un aspect de calme qui fait illusion 60

X. — Par quelles vertus se rachètent les défaillances de l'Eglise de France : la pratique de la charité chez les évêques, dans les chapitres, dans les abbayes 70

XI. — Comment, dans l'alanguissement de tout le reste, les religieuses ont en général conservé intact le trésor de leur ferveur : religieuses enseignantes : religieuses consacrées aux œuvres de bienfaisance : religieuses contemplatives 74

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