LES CORDELIERS
membres de cette confrérie élevèrent des prétentions exagérées, au point de se croire en droit de célébrer leurs offices sous le même toit que les religieux, on eut recours aux tribunaux et un Arrêt de la Cour de Montpellier (9 avril 1745) mit fin aux réclamations des associés et confirma les religieux dans la paisible possession de leur couvent.