LES SŒURS DE LA CHARITÉ
compter la mère Thérèse Barrai, supérieure, et la mère Marie Villa, son assistante. Un pensionnat déjeunes filles était annexé au monastère et lui permettait de vivre dans une modeste aisance.
IlL — LES SŒURS DE LA CHARITÉ DE N£VERS(1)
Appelées à Lodève, en 1746, par M. de Souillac, les services qu'elles rendirent aux pauvres, le dévouement qu'elles mirent à l'éducation des jeunes filles, faisaient leur éloge et les avaient rendues chères à toute la population.