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rehaussaut La Jogi que elle détente les Jésuites! - Au paieu de
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2ATRIIIE. AUR PAATAIRE (2 POIBON QE D SU der 2 (Goiist2910164 “le Gazette, de France, qui Fate ce temps-là à voulait de Jésuites, publia, le,
à ai 1828, Un article où se trouvent les fragments qu'on‘va lire : 7? "1 ne Kl « Enfin votre sentence est portée; vous ne/vowléz point de Jésuites. bi nous R-dessus : il peut y avoir premièrement des homimés dispersés dans le monde qui observent isolément H' règle dé'säint’ Ignace. 'Est-cé a ceux-là que vous en vous
lezS'il'est ainsi, que faites-vous de la’ liberlé ‘civile’et dé la liberté ide conscience 7:
Ilpeut avoir sétéhdémiEnt des Homnmies qui’ aiént' fait société! pour vivre: ensem 2! ble dans utie maison qui leur appartient, des hommes: a qui l4'vie cénobitique: con: vienne,'et qui préfèrent peut-être Ja règle de’ saint Ignace à toutes les autres ; des!
hôtes! à qui ilplaisé de se vetir du même habit; de! prendre leurs 'répas à lat
mêimé table, de’ fairé abstinence aux mêmes’ jours, dé se léver à la ième heure: pour faire à/Dieu les mêmes prières! Este à ceuxila que vous'en voulez? S’il'est ainsi, que! réprenez-vous? la’ régle de’ vie? Qu’estice ‘alors que ‘la liberté civile? larèglé des prières? Qu'est-ce älors ‘que à liberté’ de conscience? H peut 'y avoir troisièmemeut quelques hommes qui aient fait 'aussi Ale certains vœux religieux} ceux'de! saint Ignacs, par ekémple;'ét qui aient d’ailleurs consacré leur vie à l'édu + cation dé là jeunesse. Est-:e à ceux-là qüe vous l'en voulez ? S'il est'aitisi, prenéz garde!: ou'ces ‘hommes enseignent dans les Colléges qui vous'sont éumis;'et; dans ce cas, à qui la faute, ‘si C’esl'uné faute? où és hommes enseignent dans'les étai blissements soumis à la juridiction exclusive'des Evéques, et, dans cé'cas, de quoi vous océupez-vous? Zélés protecteurs des maximés ét des fibertes dé tiotre Eglise de France, n’oubliez-vous que: les fratichises de P'Episcopat? où bien enfini ces homines instruisént des’ fils dé farnillé au sein de la famille mémé qui‘les leur von fie, et; dans cé cas;'où' prenez-vous le droit de vous étiquérir des règles qu'ils sui: vent el des prières qu’ils font? Vous prétendéz, je’erois, que tout’ soit libre dans votre pays, n’y'aurait il précisément que l'éducation de famillé qui ne'le suit pas ? If peut y'avoir enfin d’autres hommés qui, aÿant formé uñe Société réligieuse, prétendent vous obliger à la reconnaitre, à la favoriser, à lui’ imprimer uh caractère publicet civil ; qui, non contents de’ s’unir quand il léur ‘plait et d’être protégés ins dividuellement dans celte union, exigent'que leur union ‘mème! soil’ protégée, qu’elle ail'une existence légale, des' droits’ a part, des priviléges’'avoués !si c'est à ceux-là que vous en voulez, que ne ‘parliéz-vous? Cette affaire:ci est une autre affaire: Puisque ces honimes' sollieitent Vos grâces, perriis à vous de les refuser. Puisqu’ils vous demandent d'approuver lTéur Société, périnis à Vous dé leur nier vôtre approbation. La différence est grande entre laisser fairé el fire soi-même: La loi peut ètre obligée de tolérer des choses qu’elle né peul pas ètre obligée d'au tôriser. — "Je conclus de Tà que, s’il ÿ a des Jésuites épars en France, dussiez-vous en sécher de dépit, il! faut le souffrir ; que, s’il y en a qui se soient réuuis pour vivre-ensemble ét qui ne vous demdndent rien, il laut le souffrir; que, s’il y'en a qui enseignent la Religiou et és léttiés dans 186$ liéux dont Pacs est interdit aux inquisitions’ de TUniversilé, 11" faut encore le souffrir; Que, s’il ÿ en a qui voulussent vous contraindre à les réconnaitre conime Ordre religieux et colmie cor ps collectif, vous seriez les mattres dé'1es repousser, méme sans molifs ét sans éxamen, Pour les premiérs, cela Va sans dire : on n’est colptable envers a loi que de ss qu’on fait, quoiqu elle l'ait défendu, ou de cè qu’on ne fait LUE quüoiqu’ elle lai ordonné, Or, jé ne sache aucune loi qui défénde (le promettre à Dieu dé le priér à dule’servir suivant les Constitutions religieuses’ que Yous n aimés pas, LR que ce Süient aussi des Constitutions.
!» Vous’ ine dites : Maïs dés'arrêts ét méme dés édits Tes ont expulsés du Foÿauét æ Oui, l’Institut des Jés uiles, l'Ordre religieux des Jésuites : mais ce n ’esl pas de cela qu’il est question ‘On sait bien, el je lai dit moi-thème plus haut, qu ’indépendamiment dé ces édits'ét de ces arréls,'une loi serait nécessaire our fonder de Douv lea cet établissement religieux, Mais 1e domicile, le domicile” commun, le do-
Syst © LI. i Ft42 TAF) “cins
étaient prévus, les EÉvêques vinrent à leur tour protester en a
veur. de. la liberté religieuse et du droit des pêres de famille. Cette protestation se “rattache d’une mamière si intime aux ‘annales de
la Société de Jésus, qu'elle a nécessairement 1 ici sa Ab \ GE ‘avec les
ordonnances du #6 jum 1828: