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soabroux. Devant tous les Evèques , onprésence des :
Abbés,.des généraux d'Urdres, qui ‘parfois s'écar: taient du sentier de l'Evangile pour suivre les voies dumonde de grands. menagements étaient nétessaires. Indiquer ldsource du mal, faire toucher du doigt ce mal, n'était pas assez. Il apparaissait àtous les yeux; mais'le remède ne!s'offrait pas avec autant de promptitüude, Dans les réunions de -ces savants personnages de graves objections étaient faites tantôt sur les prérogatives du Suint-Siége, tantôt sur le: pouvoir dés Evèques. Pour celte foule de Prélats et de docteurs venus des différénts points dela catholicité avec leurs préjugés, leurs préventions; leur science et la foi dans léur autorité, il s'agissait aussi de déterminer et de bien préciser les droits du Saint- Siége et ceux de l'Episcopat.
: Laynès et Salmeron;'orateurs du Souverain Pontife , allaient donc se voir en lutte avec ces passions réfléchies , d'autant moins faciles à vaincre qu’elles sont toujours produites par la conscience ou par la pensée de remplir un devoir.
La suprématie de la Tiare sur l'autorité séculière, les embarras suscités à l'Eglise par l'orgueilleuse in-
flexibilité de certains Papes, les pférogatives qu'ils se laissaient atttribuer ouqu'ilss'attribuaient eux-mêmes
sur le temporel, leur immixion dans la politique, les guerres funestes qui en étaient 'résultés et dont les hérétiques avaient tiré parti en flattant les princes, : l'abus des dispenses et des grâces, tout cela se discutait et demandait une solution. L'institution et la
juridiction des Evèques, le point à décider si le pou |
voir du Saint-Siége était sujet aux canons, devenaient devéritables questions d'intérét général: car éllés jugealent le passé; réglaient te présent'et préparent
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