IST
rent, coavaineus: d'abseurantiane: :parec:qu'ils:n'al- Taient pas eherohar les principes:de: loss; Féi.dunsles pamphlets de Paul-Louis Courier ou dans les:ehensons de-Béranger::Qn:|les soupgsnms d'hypoerisie ambitieuse et deparjure: nb: croignaient bas davisiter Le curé de leur: paroisse: 'nainquisition réelle s'établit: dans chaque: ville; afin:üc démasquer catte inguisition factice. dont:les journaux :ne; par: laient qu'en tremblantetcommeobsédés parle besoin de sauver.la:Francc en:se saerifiant pouvelle. Nous avons tous été témoins de ces faits ; il n’y a pas un homme raisonnable qui ne puisse réduire.tant
du.47 nenamian à Gi empentés émseutesrer tele be à letyueltè il aurait été répondu, ainei:qu'il appert dela mention au dos. :
».# :Institué : légataire: universet de M. Lépine, je fus aussi chargé par lui de remettre à: messieurs de Saint-Acheul la somme portéa au;compto que je.resdis pour satisfaire à: l’arvèt de là Cour: xoyale de:Douai. Gette summefabteudjours: considérée pet moi comme un dépôt confié d’aborddsanséesmsins de M: Lépine; Sen déolaretions à:set égard et les notes: et:papiers trouvés lors de,]n succession et signés: de: lui ea étaient:d'ailleurs une preuve évidente: J'ai crue moi-même: devoir :commumiquer ces papiers amxibéritiers Lépive:peur:les enrpêcher d'entreprendre un procès injuste à mes yeux: Plaise à Diea qu'ils n'aient ‘jamais de regrets de d'usage: qu'ilsiont fait de mou extrême sonfance!
», 50 Lorsque:j’uffris et vemis: aette somme” à messieurs de Saint-Achenul, ils me recommandèrent de.m’entendre avee les héritiers, et:surtont d'éviter toutesicontestations ‘judiciaires. Je le déclare, c'est malgré eus que jerme'suisidétermieé à plaider; et cela par des motifs dont je n'ai à rougir ni devant Diew nf devant les hormmés.
» Go C'est enfin par les mêmes motifs, mais; je:le déclare hr: tement, sansila participation et à l’inse de messicuvs de Saint- Acheul; que:j’ai interjetéiles appels:qui'ont'prolongé le pracès;i et le prolongent:eneore-par:mon:pourvoien:cassation Je droyeisi: etije croie; encore) : devoir:ài ma :consuience d'épniser teus les degrés de juridiction ‘pour assurer: ce est'en - mot;. l'exécution du mandet qui: m’est vonfé : » :
Dieu 'nè
me han:
L Saintprocës;i sroyeisi us Îles an moi, *
d'intquités 'calbulées" à leur juste valeur; cependant listoiredoittes'appréciéren tes racontant: Lés registiés delx Congrégation sont sous nos yeux: nous pénetronsdaisses plusintimes rapports, etnous n'y décou: vrônsrièmde mystéritex, Heu d'iNéget: Hé quifidique us but d'embfion et-4b propagande ‘cowpablé. Toùt s’y fait au grand jour, excepté les bonnes œuvrés ; on nos'y ocvupe que ‘dé dèvoirs pieux et de philéntropie chrétienne il n'y'ést quéstion que de prières” èt jamais d'intrigaes. Céi n'est pas à dire néanmoins que, sous lès dehors’de!lx piété’ et‘ du'repentir:, il ne se soit jaihais plissé-parmi les Congréganistes des intrigants, des esprits jaloux, des corrupteurs et des hypocrites. La' puissance attribuée a’ cette association düt nétessairement pousser vers elle ceux qui.ont, soif des. honneurs, de la fortune ou de l'autorité. ;Qn. la disait omnipotente. Comme. toutes les: institutions qui portent en:elles un principe: de force ; elle a vu: de’ cupides: faiblesses ‘chercher à s’abriter sous son’ ombre. Ellé protégeait. elle adoptait lés dévouements. sincères. Nous croyons. et plus d'une preuve cu-. rieuse est entre nos nains, que souvent.elle a entendu frapper à. sa.porte des clients. dont le :nem serait aujourd'hui ane révélation. Elle a'eu de nombreux ad-: versaires, eHe'a compté de plus nombreux’ solliciteurs. Elle ‘a été souvent: calomniéé, plus souvent encore.elle surpritquelques-uns de ses calonniateurs . se recommandant à elle et implorant son.appui.
Sans doute-des abus. inséparables de: toute :création humaine, ont pu: S'introduire dans son sein. Contre le gré de ses chefs . elle a peut- êlré servi de. marchepicd à quelques ambitieux. de. bas étage, inquiété certains agents. du pouvoir. el.trouvé dans la. fraternité-établie au fond duisanctuaire des: protecteurs qui n'ont pas été assez éclairés, desamis'ouides
affliés dont la prudence ne fut pas toujours égale au zèle, Ces cas sont exceptionnels; mais ce qu'il faut dire comme le témoignage de notre conviction, c'est que les Congréganistes, en tant que Congréganistes, n'ont, jamais eu action, même indirecte, sur les affaires ou sur le choix des fonctionnaires publies (1). FA ee
Il existait sous le gouvernement de Louis XVIII, ainsi que sous celui de Charles X, des administrateurs de tout rang. qui-n'avaient point de contact avec la Congrégation; ils s'élevaient en lui tenant rigueur ou en vivant à l'écart de ses exercices. D'autres lui
(1) Dans l'Histoire de la Restauration par un homme d'Eta, M. Capeñigue, abusant d’un procédé qui décèle une grande he-
bileté de mains où une ignorance encore plus réelle, confond à
plaisir des choses et des établissements parfaitement distincts.
Il voit comme Congréganistes le duo de Doudeanville, l’Evêque :
d'Hermopolis, MX. de Villèle, Corbière et beaucoup d'autres qui ne firent jamais partie de ces réunions. Il avance que les oélèbres conférences de Saint-Sulpice, où tous les hommes de mérite, où tous les jeunes gens des écoles accouraient entendre l'abbé Frayssinous, se enaient dans la petite chapelle supérieure de l’église des Missions étrangères, À propos de jeux innocents, de biflard surtout, il prend la Société des Bonnes-Études pour la Congrégation. Il parle de tout cela sans connaissance de cause, et il dit à la page 100 du quatrième volume :
« La première organisation du parti se rattachait aux Congrégations religieuses. À Paris, et sous la présidence du vicomte Mathieu dé Montmorency, du duc de la Rochefoucauld-Doudeauville, se forma un centre de Congrégation dont les statuts, simples d’abord, avaient pour objet la propagation des opinions religieuses et monarchiques, La Congrégation recevait tout Catholique quise faisait présenter par. deux de ses membres : elle devait s'étendre aux écoles, aux institutions, s’emparer de la jeunesse surtout, Lorsqu'un jeune homme voulait entrer dans cette association, on demandait à ses cautions l'influence qu'il pourait exercer : s’il était professeur, membre d'un Collége, on lui imposai tles conditions de propager les bons principes parmi
Se, En em pme.
crativ
étaient franchement hostiles; leur avancement n’en souffril jarnais.. Il vint méme un temps. où le titre de Congréganiste fut. aux yeux du, ministère Villèle une espèce de brevet d'incapacité et d'exclusion. Il sufñsait alors d'être soupçonné d’appartenir à cette association pour n'avoir aucun droit aux faveurs ou à la justice. L'autorité s'effrayait du bruit que le Libéralisme faisait autour d'elle. Le Libéralisme l'accusait de jeter la France en pâture. à la Congrégation, le pouvoir se révoltait contre cette idée; et, pour en démontrer la fausseté. il,se faisait inique ou défiant.
Cette position d'un gouvernement, ainsi tiraillé et
ses élèves; s’il avait de la fortune, une position élevée, il s'engageait également à les employer à la défense de la Religion et de la Monurchie. On se réunissait deux fois par semaine pour la prière, les jeux innocente, le billard surtout, et pour rendre compte des progrès de l’assuciation. Tous les dimanches, l'abbé Frayssinous prêchait devant un nomDÿeux auditoire, et, dané.ses conférences composées avec élégance, il combattait Je philosu= phie et le sièele : c'était contre Gibbon et Voltaire que s'élevait M. de Frayssinous avec plus d’emphase qué d'esprit, et ilne menquait jamais une occasion de rapprocher le temps où l’on vivait, de faire sentir l'influence bienfaisante du Clergé et de la Religion, le besoin de fortifier l’autel et le trône.
» Ses conférences. étaient suivies ; les hommes politiques du parti royaliste, quelques-uns épicuriens et sans croyance, y assistaient assidüment, C'était une bonne note, On y voyait MM de Villèle, de Corbière, de Bonald, Salaberry, Pardessus, de Bouville, Clausel de Coussergues. On aurait dit une espèce de suc- , cursale de la Chambre des députés. : 4e
» Cette Congrégation avait des ramifications en province, Dan chaque chef-lieu, il y avait une ou deux réunions, sousun prêtre, correspondant aveu la Société-Mère à Paris. On y assemblait les vicux Royalistes, les jeunes hommes ches qui on devait faire germer les bons principes. C'était alors une espèce de fureur pour se faire admettre dans la Congrégation. La raison en était simple; on n'avait de recommandations puissantes, de places lucratives que si l’on était ses affiliés! »
206 BISTOIRE”
écartaut'ses amis pour:complatre à d'implacabies enuemis, a quelque chose de-singuliérement: triste. 'H savait à quoi s'en tenir-sur’ la Congrégations Hi6tait bien loin de-croire à son existence officielle, à son action prémiéditée’ et'prodiisant en effet -systémati. que: mais craignent de laisser trop-de prise:x-ceux qui ébraniatent te trône, il sacrifiait la vérité - timide aux'outrages: incessants de. l'erreur: Les choses en ar rivérentiaupoint qu'il ie fut plus possible: de-eonti: nuer l’œuvre qui: s'était développée. Le: Libéralisme se montrait absolu, ‘car il n'ignorait pas que, plusil serait exigeant, plus il! trouverait auprès du trône des hommes disposés par la peur à lui faire de hontouses:avances. M: vociféra avec tant d'ensemble: contre la Congrégation, it créa au Pere Ronsin un pouvoir. ‘si inconcevable , que. l'autorité ecclésiastique ellesmême, effrayée des.clameurs..crut.les apaiser.en -sollicitant:sa retraite: C'étaié un.-désir né. d'une pen- -sée de conciliation: : le Jésuite s’y rendit à l'instant même, Dans les premiers - jours de février 1828, il abandouna Paris.
La Congrégation, était: alors. à son point le. plus.florissant ; elle comptait.près de douze eents.noms ins- “oritsisarses registres.: Dans le:situation: des esprits, il'étais impossible qu'un Père del'Enstitut'se chargeët de.la diriger. L'abbé, de Rohan et l'abbé Mathieu, tous. deux.plus tard. Archevèques de Besançon. acceptèrent l'héritage de Ronsia..En.1830,,cette.Congrégationfut détruite avec la: plupertdes établissements P dont elle’ était la mère et la nourrice:
Une association militaire fündée par Bértaut:Du- .coin..capitaine au %.de la garde royale, exista pen- :dant.quelque:temps. sous le titre. de:Congrégation. de -Notre-Dame-des-Viotoires Elle-avait son règlement particulier, et, vivant'-endehors'de-celle du’ Père
DE LA COMPAGNINIDE JÉSUS. a?
Rônsini, «Ile:se cottiposait d'éffiéters désréghnents dé ms ns Plus tr, cuelques génélaux' et'ün! gran” ficiers dela lighey férentnprégés: C'était pr rares l'église de Suin\'Thomas-d'Aquiri que la Congrégation se réunissait: Berlanut Duooin étant mort en 1825, le: dug du Rivière présida ces assemblées, où l’on: priait:en: commun, où l’on: chèr: chait à améliorer: la: distinée du soldét en le rappolant, par l'éducation, à:ses devoirs envers Dieu: Dans la pénsée des fondateurs ; Vassociation militaire devait rester secrète. Desindisevétions firent epnnättre : le nom de ses membres. Quelques:aris sans: doute avaient espéré que ce serait pour eux un titre à la faveur ; la majorité n’y vit qu'un arrêt de proscrip-
. tion. Sans en être surpris, ces soldats entendirent le
Dauphin déclarer qu'il ne recevrait jamais de Congré-
ganistes chez lui. Le mal était sans remède; la presse
battait en brèche cette pieuse société; elle en gros: sissait outre mesure l'importance; elle dénotiesit avec acharnement. ceux qui ne rougissaient pas de leur Foi; elle se faisait provocatrice, afin d’exciter dans l’armée des rivalités:-qui pouvaient amener de sanglants conflits. Les militaires résolurent de dis. soudre leur Congrégation, et, au moment où le Père Ronsin cédait à l'orage, on les vit effectuer leur projet.
L'impiété, qui avait formé une indissoluble alliance
” avec le Libéralisme, triomphait des Congrégations ;
elle leur prêtait toutes les forces vives du royaume, et elle venait de les vaincre par une calomnie sans cesse répétée à la foule. Le journalisme avait la mesure de la faiblesse des Bourbons; il connaissait leur désir de popularité. Le ministère Martignac se proposa de le satisfaire. L'opposition, enhardie par ces lâchetés officielles. parut immoler ses répugnances
émane ñ + és 4h Sr gee BRAS as EURE Eur
dynastiques au, bonheur de la France, La France ne voulait plus de Jésuites ; eux seuls avaient semé la discorde-entre le Souverainetle Peuple, eux seuls entre tenaient dans les cœurscessentiments de défiance. que chäcuñ sérait heureux d'abjurer au pied du trône, le jour où la raison publique obtiendrait vengeance contre les disciples de Loyola et le parti-prêtre. Charles X et le Dauphin ne purent résister à cette amorce; et la cour, se laissant doucement bercer par de trompeuses flatteries, crut qu'il n’y avait qu’à sacrifier les Jésuites pour s'endormir au bruit inaccoutumé des caresses du Libéralisme.