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sciences et dans l'éloquence sacrée, elle s'occupait de l'éducation de la jeunesse chrétienne...‘ °°" ‘» Elle travaillait au ‘salut des âmes dans'tous tés rangs, dans toutes les conditions; dans presque tous ‘ les Etats de l'Europe catholique’et non ‘catholique, dans les parties du monde les plus reculéés et parmi les Infidèles. Elle jovissait partout: d’uné haute estime, et recueillait les fruits les plus abondants. Pour comble de gloire , les applaudissements ét la faveur des hommes n'avaient pu porter atteinte à la piété sincère de ses enfants, ni ralentir leur ardeur pour la perfection. Et, si la faiblesse humaine ne permet pas de supposer que, parmi vingt mille Religieux et plus que l'on comptait alors, il n’y en eut pas d’imparfaits, du moins dans ce grand nombre on en voyait bien peu qui affligeassent cette bonne mère par l'irrégularité de leur conduite. Dans chaque province, au contraire une foule des Religieux d'une sainteté éminente répandaient au loin la bonne odeur de Jésus-Christ;: Du reste, la Compagnie soutenait une guerre acharnée contre l'erreur ef contrée: le vice; elle combattait avec courage pour la défense de l'Eglise et de l'autorité du Saint-Siége. Sentinelle vigilante, elle s'appliquait à démasquer les nouvelles erreurs qui dès lors pullulaient de toutes parts, et qui ne semblaient nées que pour renverser d’abord la Religion, puis, bientôt après. les trônes des Rois, et enfin bouleverser tout ordre public, toute société. Elle travaillait à les détruire ou du moins à les comprimer, et employait contre elles la parole, la plume, les conseils, tous ses soins, tous ses efforts, tous ses travaux. Aussi jouissait-elle d'un grand crédit auprès des Pontifes romains et des Evèques, des Princes et : des Peuples. Elle était regardée comme le glorieux asile des sciences, de la vertu et de la piété. comme