AIGMOIAR
uns. augnste et vaste temple. élevé à:la-goire.de. Dieu . pour le salut des.àmes.. et. ouvert. au. monde. entier.
Qui aût-pu s'imaginer alors. que. pari une: révelution
aussicomplète -qu'inattendue.. om verrait cetiédifice. gi beau, siadmirable dont l'utilité.égalait la grandeur. et-que ses vastes, proportions semblaient: devoir ren-dre-immortel, frappé, de. mille. eoups redoublés, s'é-
branler, fléchir et s'écrouler enfin:! Et:cependant ce qui.paraissait incroyable... Dieu l'a permis pour apprandre à tousiqne ni la réputation-de:scienceet de: vertu. ni.les succès brillants, ni-ee qu‘on-appelle des aotions immortelles, ni la: faveur. des puissants. du
siècle, qui em:est la suite.ordinaire, ne:seuraient:sou-tenir ‘une. institution humaine: quelconque si Dieu,
Dieu.lui-même, ne.la soutient: que c'estuniquement.. sur sa miséricorde. et son. assistance: qu'il faut.s'ap-.
puyer:en-tout. temps. Dieu. l'a. permis pour. nous:apprendre,.à. nous,surtoub; à-avoin de bas: sentiments: de-nous- mêmes. Instruits-que. nous sommes: pan la: Foïi,,et.aussi.par l'expérience..que.Dieu etison Eglise.
n'ont.pas plus. besoin. de. notre secours-que.de celui.
d’äueun: homme; et:pour. que nous ne cessions-de.dire: avec.le Psalmiste, tant:pour. chacunde nous que:npour: laCümpagpieen général: .«Conservez-moi,, Seigneur, parce.que.j'ai.esnéré. en-vous.:et.en.vous:seul..J'ai dit. au Seigneur :. Vous. êtes. mon. Dieu. vous: n'avez, pas. besoin. de mes. biens.» | ù | Après avoir déroulé le. tableau de. la.chute. de.ROr-, dre.de Jésus. le Général anpelait.ses. frènes:à l'humie lité..et, il. leur disait : «:Si.nous. devons reconnaitre. que Dieu.s'est montré admirable.en. nos.pères, qu'un. jour aussi: nos successeurs puissent:se glorifier de la. miséricorde dont il aura-usé:envers: nous. Gardons-
nous donc, mes révérends. Pères. et mes très:chers:
Frères, de nous élever jamais-en:nous mêmes, eb,.
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de.Plai las, Ma Ferrett l'éducat avril. 18 pour l'é se {roux
DE LA COMPAGNIE. DE JÉSUS. 38be
quand nous -ferions des.grandes choses qui nous don: neraient, quelque. droit. à l'estime publique, n'ambi: tionnons pas les premières places ou le litre de bien-. faileurs parmi.les hommes. Pensons ,,au contraire... que.ce sont les largesses des. personnes. pieuses qui: soutiennent notre.existence , et que cela.seul.est.unr bienfait de: voir que les. hommes. ne.dédaignent: pas : nos senviges : bienfait de la part.deceux.quirecourent. à notre ministère, bienfait surtout de la part de Dieu, : dont. nous sommes au moins dont nous: devons: être.. les instruments, et devant qui, alors même. que. nous. aurons accompli tout.ce qui nous était ordonné, nous. . ne sommes que.des serviteurs. inutiles..Quant. à: moi,, je suis persuadé que, si. nous: sommes. bumbles. il, n'estrien.que nous ne puissions espérer de, Dieu.pour, nous et pour la Compagnie ; mais qu'’aussi, sans.cetée. ; condition, il n’est rien.que nous ne puissions et.nous. ne devions redouier, soit. pour. nous..soit poun la Compagnie: toute:entiène.
Ce fut ainsi que les: Jésuites..se, préparèrent aux: combats qui.les attendaient à, peu.de. mais.dlinters valle..La. ville de, Vérone, secondant: les: intentions. . de. Grassen, son Evêque:.et:celles. des. famiiles. les, plusillustres,.auvrait. auxr, enfants de Loyola.le Col. lége, de Saint-Sébastien... De, grands;sacrifices avaient: . été nécessaires. pour construire.le nouvel. édifive; les: : magistrats et: les citoyens.s imposèrent,. volontaire. : ment... Les villes.de Crémone,.de Gividale-del-Eriuli,, de.Plaisance. et. de; Parme suivent.cet.exemple. Nico las, Mattei,. Archevêque. de Camérino,. le. Cardinal. Ferretti, archevêque de.Fermo.confent.aux Jésuites. . l'éducation, de. la. jeunesse. de:leurs diocèses. Le. 2.. avril. 1842. l'empereur. Ferdinand. signe.:le décret... pour l'érection. du Collége. de Bresoia.. Les Jésuites. : se trourent exposés. à. d'incessantes. attaques :-on.les.
accuse dans les pays monarchiques de détourner les sujets de l'obéjssance due au Souverain, et dans les Républiques de se montrer les suppôts du despotisme. On a prétendu que le prince de Metternich les tient complétement éloignés du royaume Lombardo- Vénitien, parce qu'il redoute leur néfaste influence. Le chancelier germanique répond à ces bruits en laissant la Compagnie de Jésus pénétrer dans Vénise. Elle a eu jadis de longues luttes à soutenir contre cette fière République; le canon autrichien campe sur la place de Saint-Marc, et les Jésuites sont à ses portes. Le patriarche et les autorités allemandes les accueillent avec le même respect que le Peuple. Depuis Fra-Paolo Sarpi, il existait une sourde inimitié entre les Pères et les héritiers du Conseil des Dix. Cette inimitié disparaît, et le 31 juillet 1844, jourde la fêle de saint Ignace, le Patriarche, le gouverneur, la noblesse, le clergé et le peuple se réunissent pour rendre aux Pères de l’Institut l'église et la maison dont tant de lois les ont dépouillés.
Ze calme succédait à la tempête, et, dans les cœurs vraiment catholiques, le changement, pour étre compris, n’a pas besoin d'explication. Les Vénitiens reconnaissaient les erreurs de leurs ancéires ; ils les abjuraient pour que leurs enfants pussent jouir d’une éducation chrétienne. Dans la vieille cité des Doges, les choses se passaient ainsi en 1844; le 29 mars 1845, l'île de Malte devenue propriété britannique, fit entendre le même vœu à la Métropole. Ce vœu fut exaucé. Les Protestants anglais s'avouaient enfin qu'il importait même à leur pouvoir de ne plus soumettre l'éducation de la jeunesse catholique au joug de l'Eglise anglicane. Hommes libres par excellence, ils voulurent laisser la liberté aux spoliés afin d'affermir plus complétement leur autorité. Malte
sollicitait auprès de lord Stanley l'érection d'un collége de la Société de Jésus. Ce collége devait froisser ous les hommes qui font profession de. n'appartenir à aucun culle : ils réclamèrent: avec. insistance, avecmenaces. Le gouvernement de la Grande-Breta- " gne avait par expérience acquis la preuve que la perséculion est toujours un. mauvais moyen de propagande. Il venait de sortir de cette voie périlleuse:: il ne consentit pas à y rentrer pour plaire à quelques réfugiés italiens et à de vieilles inimitiés luthériennes. Ce cabinet de Saint-James avait promis; lord Stanley, secrétaire d’Elat au département des Colonies, réalisa la promesse. Ce fut à cette occasion que les Maltais lui adressérent la lettre de remerciments qu'on va lire (1).
« Ayant appris par une voie sûre que vous aviez bien voulu approuver l'érection dans notre île d'un collége dirigé par les Pères de la Compagnie de Jésus, nous, membres du clergé, pères: de famille et autres habitants de Malte, nous nous empressons-de témoigner à Votre Seigneurie notre.sincère gratitude pour une telle faveur. En nous: acquittant: de.ce devoir, nous sommes heureux de penser que c'est à la bienveillance éclairée d’un ministre anglais que nous devons l'inappréciable avantage, de pouvoir remei.re aux mains des Pères de la Compagnie de Jésus l'éducation denos enfants, avantage dont l’expérience a faitapprécier les heureux résultatset à nos ancètres et à nos parents eux-mêmesqui ont placé: ces tles sous le :’ouvernement paternel de la Grande-Bretagne.
(1) Cette lettre dont nous avons une copie certifiée, a été couverte en peu de jours d'environ quatre mille signatures, dont six centsoivante-qtinze sont données par le Clergé séculicr et régulier et dontles trois mille autrespar les gentilshommes; les avocats, lès médecins;les proprétaires, lea négociants etles magistrats du pays.
‘558 MISTORE
* Convaincus comme nous le sommesique la félicité es nations aussi’bien que célle des individus dépend essetitiellement d'une éducation fondée sur les prin- “éipes de la’Réligion, nous avons vu avec bonheur Les ‘habitants ‘de /"Mälte ‘faire ‘étläter da ‘plus vive ‘satisfaction au moment où'its ‘otit appris que”Vôtre ‘Séivreurie,”acctdant à nos désirs, nous a procuré le + à hear de pouvoir corifier nôtre jeune génératiun
: Pères qui nous inspirentiune entière confiance hrs ititégrilé ‘de ' leurs mœurs, ‘leur ‘savoir et leur &e vour’/H!KRétigion.
» Yonsrétirerons encore de cetle mesureunautre avsntege, cului devoir nos enfants, formés dès'‘leur ‘bas'ège par ces/mältres expérimentés, devenir, nous avons lieu de l’espérer, de plus en plus capables de suivre-avec suceès des cours le l'Universilé, quand le ‘temps'en ‘sera ‘arrivé. ét y recueillir ‘aussi ‘tous les fruits qui ne manquent pas de produire les soins et les efforts des respectälies ‘professeurs’ de eétte rm Oh! combien ide pères &e' famille:vont bénir le nom'dé Votre Seigneurie, qui ‘leur procure ‘la consdbtion@e voir'ieurs-enfants ‘tevés au sein de la patrie; sous lonrs-yeux, sans étre désormais obligés Gé ‘les envoyer’hors' Üu-pays enisi grand nombre et axcv'd'énormes’ épenses par y rétevoirune éduca-
tion :étrangère!!
#°Nous’ne vodions pas :ibuser Plos'long-temps de d'éttention dé"Votre Seigneurie. ‘dont les moments sont‘d'ailieurs si précietrx, ét nous finissons en déclarant que nous regardons cette bienveillante condescendance à nos désirs. comme un nouveau lien. qui unit:les.affeclions.des Maltais au trône:de la-Grande- Bretagnes or. comme: nous sommes principalement roduvables:decette signülée:faveur à Votre 'Seigneu-
‘389 mic. "nous ‘la supplions’ de nouveau ‘de ‘daignez ‘en recevoir nos-sineères’el bien ‘vifs remerctments. » “Ainsi:que nous l'avons-déjà dit.‘le roi Ferdinantides Deux:Siciles 'avait ; dès Vannée 1804, -rétabli la Compagnie de Jésus en decè-et-au delà du: phore:'1l décida que’les'biens non'aliénés seraientimmédiatementirestitués aux Bères. ‘Ils reconvrèrent one: à Palerme Icur-mraison ‘Professe,le :Colége Massimo étleurs-églises. Le Roitavait pensé que les Jésuites allaient-contribuer à rendre les’études plus florissantes dans :ses 'Etals ; rien 1n’est “effectivement plus favorable:au déveéloppementides sciences ét des lettres que l'émulation entre divers-eorps’enséignants. On:'vit bientôt les Jésuites rivaliser avec l'Université et faire sortir Méducation ‘publique ‘de la torpeur dans laquelle un'monopole exclusif’ ha faisait languir. Plusieurs Colléges furent ‘fondés en ’Sicite:; maïs, quand les troubles de ‘820 ‘eurent: mis ‘le pouvoir aux mäins des Carbonari, ce gouvernement révolutionnaire inställa ses'représentants dans ‘la demeure même des Jésuites. Les Pères -eonnaissäient l'esprit dupeuple;'ils savaient que t0t-ou tard l’égoisme ‘et Yavidité des démocrates amèneratent une réaction : ils cherchèrent-à kh'rendre-aussi: peu sanglante que possible. :Cette réaction ‘arriva ;'partout'les maisons de‘ l'Institut devinrent &es lieux: d'asile, ‘oùles-vaineus de’h journée se retirèvent sous la protectionttles enfants-de’saint Tgnace. Le rÜle’de médiateurs entre lesidivers partis enposaitileur-vie à des-périls -continuets ;iils les bravèrent afin @e calmer’les ‘passions. Ce dévouement: ‘provoqua dans les eœurs ure-reconnaissance : que ‘le temps ‘n'a point ‘affdiblie, ‘es Jésuites firent'tourner: ce sentiment'à Favantage de la Raligion tet des boues mœurs.Th furent'tout à la bis Missionndires: et Cathéthistes ; ils fornièrent
partout des congrégalions d'ouvriers, de nobles et de marchands; et, lorsqu'en 1831 la crainte du choléra.agitait les esprits, Joseph Spedalieri, provincial de Sicile, mit à la disposition du Vice-Roi tous les Pères de la Compagnie. Par leurs prédications, et leur charité, ils avaient conquisune influence si légitime que les magistrats les appelaient sur tous les points où la revolie pouvait fermenter.
En 1837 le choléra envahit la Sicile ; ses ravages sont affreux. et la mort a quelque chose de si rapide que la malveillance s'empare dela terreur générale pour accréditer les bruits les plus sinistres. Onne préparait encore dans l'ile qu’un mouvement politique; on accuse le Roi et le gouvernement d'avoir empoisonné les fontaines. L'autorité veillait: elle n'a pointd'intérètà laisser égorger quelques victimes : ces-bruits tombèrent devant la fermeté des magistrats et sous, la parole des Jésuites. Les riches avaient choisi les Pères comme les aumôûniers ; c'était par leurs mains que passaient les secours * ce fui auprès d'eux qu'accourüurent tous les.désespoirs et toutesles misères. Lesliens d'affection entre la Compagnie et les Palermitains venaient. de se resserrer en face du fléau ; il:en fut de même sur le littoral et dans l'intérieur de l'ile. Chaque cité voulut avoir sa maison de Jésuites : les fondations de toute nature, dues à. la piété ou à la gratitude, consacrèrent cet enthousiasme que Naples partagea. Sous le règne du vieux Ferdinand, comme sous celui de son petit:fils, les enfants.de saint, Ignace purent .crottre en. toute liberté. Le roi les estimait parce qu'il voulait rester juste ; le peuple se prit à les aimer en. les voyant toujours prêts à:se jeter entre les douleurs des uns et les misères des autres. Naples ne croyait plus à la possibilité de nouvelles révolutions, Son jeune Sou-
verain lui garantissait un long avenir ; le Royaume se laissa être heureux; et les Jésuites ne cherchèrent au pied du Vésuve qu'a développer le sentiment chrétien et l'amour des belles-lettres.
Dans cette histoire desenfants de Loyola,que nous suivons au delà des mers et sur tous les continents, il y a un fait qui nous émeut profondément. C'est de trouver ceux qui ont survécu à la dispersion de l'Ordre, aux révolutions, aux guerres et à l'exil, venant, tout dégagés qu'ils sont de leurs vœux, reprendre à la fin de leur carrière le joug qu'ils avaient imposé à leur jeunesse. Cette constance d'opinion, cette fixité d'idées que l'âge n’altère point, que le bien-être et la liberté n'ont pas affaiblie dans les cœurs, est un de ces prodiges que l'Institut de Loyola seul a pu opérer. Nous avons vu en Allemagne, en France et en Italie tous les Jésuites abandonner d’enthousiasme la contrée où ils vivaient heureux et respectés. On les a condamnés à l'indépendance, ils veulent mourir esclaves de la Croix; et ce n’est pas sur un point spécial qu'éclate cette manifestation, elle se présente partout à la fois. Partout où se rétablit une maison de l'Ordre, on aperçoit quelque Jésuite octogénaire: renoncer au pays devenu pour lui une seconde patrie, et se croire tout à coup jeune et actif pour reprendre son existence de privations et de sacrifices, Cette Foi éternellement vivace au cœur des disciples de saint Ignace est vraiment digne de remarque. La France, l'Allemagne et l'Italie nous en ont déjà fourni plus : : 1e preuve ; la Péninsule va nous offrir la dernière.
Ferdinand VII, longtemps captif, rentrait dans ses Etats. Il revoyait cette Espagne que les dissensions etles malheurs de la famille royale firent si héroïque. Ce Prince, pour qui tant de sang avait coulé, necom-
Hist. de la Comp. de Jésus. — T. vi. 15
prenait. pas! de. quels égards il devait entout'er ses … glorieuses fidélités. Égoiste et: défiant , ivicieux-par instinct et cruel sans passion. Ferdinand désenehantait les peuples. En le contemplant à l'œuvre, ils pouvaient encore respecter et défendre le prineipe de la légitimité comme base du bonheur public ;'il ne leur était plus permis de l'aimer dans sa personne. Cependant le Roi d'Espagne ne donna pas subitement la mesure ‘de ‘ses méchancetès. Comme son ateni Éharles LL et-son père Charles IV, les Espagnols ne cessaient de réclamer l'abolition des lois portées contre les Jésuites : Ferdinand se rendit au vœu de la Péninsule. Ce vœu lui était exprimé par toutes les grandes villes du royaume, par tous les ordres de l'Etat, et principalement par cette armée de volontaires qui ressuscitsnt ia Vendée dans la patrie de Pélage, avait combattu avec lant-d'ardéur pour Dieu étie Roi. Werdinand comprit qu'il fallait accorder satisfaction à ces subiimes dévouements.Ils’adresse au Pape; il‘lui:fait part de-son dessein. Le’ 15 décembre 1814, Pie VII Fencourage elle félicite en ces’termes:
“«iNous nous sommes réjoui encore dés biens:immenses que l'Espagne relira des Prêtres réguliers de la Compagnie de Jésus: car une longue expérience nous appretid que ee n’ust'jias setfemenit par la probité de leurs mœurset par leur vie évangélique qu’ils tépandent'la bomne odeur de Jésus-Christ, mais eneore par lemle 'avec:lequel ils travailtent an salut des êmes. Pour rendre leur' ministère plus fructueirx, ünissant à! fa-vie‘la’plus pure une connäissance approfondie des sciences, ils s'appliquent à propager ta Rékigion, à: ta défentire contre'les! éfforts: des inéthants,:à vetirer’ tes ‘Chrétiens! de li corruption, à cnseigher os butlééiléttres à 1à jcunesse Elta 1d formét’à fa pitt Chrétienne.
» Aussi n'avons-nousancun doute que le rappel dans vos Etats de:ces religieux, qui se livreront absolument aux:devoirs:qui leur seront imposés, n'y fasse :refleurir d'amour delta Religion, le go"! ‘ bonnes.études et la spintoté: des mœurs du Ch nisme, qui-augmenteront de jour enjour..A to awantagesis’en joindront d'autres d'une bien g: importance: les: liens d'affection et d'ohéissance qui unissent:les sujets.à leur Roi:‘setresserseront ; l'union entre les:citoyens, lattranquäliléet :iaisûreté renatiront; enfin; pouritout dire eniun moto" vérra reparaître ‘parmi les peuples confiés à Votre: Majesté royale le bonheur publie et partioulier.
-»,1Ge n'est pas seulement vous, notré:cher fil en Jésus-Christ, .que: nous :félicitons de:tous ces biens, mais encore toute la:nation espagnole: Gelte nation, que nous chérissons en Notre-Seigneur d'un amour particulier, à:causé de son constant attachement à la Religion chrétienne:et des preuves de fidélité qu'elle nous a données ‘ainsi qu'au Siége apostolique, sera une des premières à ressentir:les heureux ‘effets qui résultenont de l'établissement de cette illustre Société, et que nous:nous: sommes efforcé ide —. à tous les Fidèles de Jésus-Christ. »
Les maux :dont:le comte: d'Aranda et Florida- Blanca avaientraceablé l'Institut dés Jésuites étaient réparés-par: le petit-fils même :de Charles HI. Dans son:: décret du 156 mai 1815, Ferdinaad WA], faisant allusion: aux:attes ide 1767 et ‘aux prières de'ses sujets, s'exprimait en ces termes : « Les vœux de tant de notables personnes; qui m'ont dontéé les preuves les plus signalées de leur loyauté, de leur amour pour la patrie ét dé l'intérêt qü’elles n’ont cessé‘ de prendre à la’ félicité temporelke et spirituelle de mes sujets, m'ont déterminé à un examen plus: approfendi des
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