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industrieuse activité, leur génie pénétrant et toujours
avide d'entreprises gigantesques. Malgré l'incertitude des coleuls humains, ils congurentl'idée que ce peuple — était réservé à exercer une influence prédominante.
Le charme protestant était rompu, Les liéns de secte se relächaient; la confusion des principes; l'instabilité des symboles , les scissions éclatantes , le désir de tout connaitre poussaient évidemment les esprits vers l'indifférence ou vers la foi antique, immuable, indé-
fectible du Christ, Les Jésuites augurèrent qu'un tel
mouvement aboutirait à la reconnaissance de la vérité : ils songèrent à le seconder.
Dans ce but, ils renoneent pour un temps aux
missions aventureuses. Quelques années s’écoulèrent
dans les soins du sacerdoce et de l'enseignement ; mais la majorité des Catholiques, appartenant aux classes ouvrières, ne pouvait pas, en l'absence de toute subvention gouvernementale , soutenir le Clergé et aider à la construction ou à l'entretien des églises. Les Colléges eux-mêmes périelitaient faute de secours pécuniaires. Une maison d’éduca-
‘tion a été fondée à Washington; elle succombe sous ‘les charges. En 1827, le général ordonne de la fermer
plutôt que de toucher à la rétribution offerte par les
enfants, rétribution qui doit être distribuée aux hospices et aux prisons. Le Père Jérémie Kelly est le
recteur de ce Collége ; il refuse d'obéir. Il afferme une autre demeure, et, peut-être dans l'intérêt de l'Institut, il engage les professeurs de la société à ne pas perdre un établissement ‘aussi utile. La proposition de Kelly était contraire au vœu des Jésuites ainsi qu'au principe de l'Ordre: ils la désapprouvent. Kelly est pour ce fait seul retranché de la Compagnie.
Cet exemplé donnait aux Américains une idée de ce que les Jésuites pouvaient et’ devaient faire.
DE LA COMPAOMIE DS Jésus. 397
À quelques années d’intervallé, le choléra montra les Pères sous un autre jour. Les Etats-Unis les voyaient désintéressés et toujours prêts à se sacrifier pour le ‘bonheur dés autres, ils les virent. en 1851 offrir l'exemple de la plus étonnante intrépidité. Dans une notice manuscrite sur les missions aux Etats-Unis et - ‘adressée de Philadelphie par le‘Père Dubuisson à la comtesse Constance de Maistre , duchesse de Laval- Montmorency , nous lisons le récit des impressions que fit le courage des Jésuites et veus Sœurs de la Charité :
u On n'avait pas la certitude, rébènte Dubuisson , que cette maladie]fût contagieuse ; les opinions étaient partagées ; toutefois on savait , et on s'en °perçut bientôt, que souvent la chute d'une victime était suivie de celle de plusieurs autres dans la même famille, dans la même habitation ; et il est vrai de dire que le choléra inspirait partout la terreur. Trop sou-
vent les personnes attaquées de ce mal furent abandonnées à leur‘ funeste sort, ou, tout au moins la mère, l'épouse, l'ami intime, le serviteur fidèle ou le maitre compatissant , tandis qu’ils se dévouaient aux soins extraordinairement assidus qu'exigeait le traitement, envoyaient en vain appeler du secours. Conséquents dans l'application d’un principe dicté, non par la charité chrétienne, mais par l'intérêt privé, les … Ministres des sectes ou s'éloignèrent autant qu'ils purent des lieux que ravageait le choléra , ow se gardèrent en général de visiter les infectés, Nous disons en général, parce qu'on a vu quelques-uns de ces Ministres braver le danger pour exhorter les mourants à la résignation. Il faut le dire, hors de la communion catholique , les malades ou ceux qui les entouraient ne songeaient guère à appeler le Ministre. Quel contraste entre cet égoisme oucetle in- 17:
v4898 PPT 414 x BISTOIRE 84
| - 1diférence.glasile el le.zèle;conrageuxdes;spins À empressésides Brètres et des Sœurs sibien nommées … de la Charité, Qn avait.entendudes feuilles publiques à parler.de aette-charité,:de ce æèle. développé, d'abord L … n Æuropaspyisiau Ganadas raté avant que;le:féau , nous aût:athpints; mais.ilniest rien-deitel:que.deyoir .: Les choses desesrpnopres-yeux. Baptastants,. Presby- -téniens..Méthodistes et Baptistes,s Quakers;et Uni-
.: Rrétreseatholiques:;à:toute;heure;du, jaurset,de la nuit, courir aux infectés, non-seulement;idans; la maison :du;riehe . mais encore, et le ,plus:epuvent, : “dansla;chétive;et rebutante, demaure.de Nindigent , L1dunègse. Qu'on s'imogineleuroaurpuise à da:vue d'un :s@rêtre-rendant;panfais au:moribond;dégodtent: ce rique lesmonde appelle les services Les plus bas..los plus ihumiliants., à, la vue, des.sœurs.de la :Charilé ss de ‘femmes jeunes et délicates qui 5e dévouaient, à, de pareils sains auprès des.victimes entassées.dans des hôpitaux:temporaires ; femmes pour qui:ce.genre, de
. dévouement héroïque était, une.chose neuvel.Mais , :ideuleurl;0-scènes,que.nul pinceau.ne saurait æendre! :bientôt deux;de ces. Sœurs, ;de:.ces. anges: en forme humaine:isont altaquées. du, formidable. .oho- .déra: leur hoarrière, esti.términée ;:peu d'heures …1s'éeoulent :et'ielles-suecombent.: Que vont faire, les : autres ?.eéder à:le frayeur? prendre.k fuite?:Non, . non! «Ekes -connaissentle danger; de, Vœil,elles Li - mesurent le précipiee..et,;sans défourner la tèteelles |A ) sarchent.sur ses bords; parce qu'elles, puisent à 1 use source-divine leur tranquille.gourage.;Rien.loin |} » queila mort des deuxisaintes victimes: fât.un,écheg au :-dévouement:ides autres, de; nouvelles; Sœurs, furent appelées. qui volèrent, à.sa.thédtre de l'héroïsme si :purs-que la. charité. chrétienne iseul :sait, inspirer,
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a pleinement. confirmépar les témoienages s.À Ja, heure, le Bère Mac-Elroy,, à riektown, et, au tontle.lioral; de.ce district » Fépañduit {Ja semence atholique. Simple Frère coaddafeur,ila sauvent laissé pressentir à fGrassi Ja portée .A8,gon intelligence, Grassi l'apprécie, 1 déreloppe.ses Fllantes qualités, ef l'humhie Caadjuteur sélère, au rade de Prob Lait QUE. GR GB Est repaire rs MRanse Les masses el pour produire. n$fats, Son, ‘ \ M ie
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ur y parttiper. qu'ils ont traversé les mers, aban- . Fonné Feot patrie et adopté une existence pleinede
dangers quotidiens ‘et de soüffrances fynürées Is sont fà' en face d’un peuple que l'indépendance Brégénéré et° qui, jeutie' ‘encore.sur là carte du globe, ; aspire ‘cependant X conquérir toutes'les jouissances ‘‘du'luxe réservées aux nations sur leur déclin, étéen. tant le besoin de se distraire de la gloire par lé plaisir. Ils ont pensé qu’à ce peuple ébloui par sa fortune il faudrait tôt ou tard un aliment plus substantiel q que les richesses du éommeérce ou les merveilles de l'industrie. Sans acception de secte ni de parti, ils l'appellent à la connaissance de la vérité, et leurs ‘efforts ne sont pas stériles. Aux Etats-Unis plus que partout ifleurs, il y a des Ames désabusées de l'erreur, des ntelligences élevées qui, se fatiguant de flottér dans ‘l'incertitude, osent demander à l'Unité de calmer … Jeurs doutes ét d’apaiser leur muet désespoir. À ces âmes privilégiées des consolations sont nécessaires ; “les Jésuites accourent pour les offrir. On sait’ que dans chaque grand” centre de popnlation, qu'aux portes des tités opulentes, ils sont parvenus, avec l'appui des Evéqués, à se dresser une tente où ils abritent la jeunésse, où ils accueillent l’âge mûr et où chacun retoit les conseils que sa position réclame. On y afflue de tous les points.
Le travail augmente avec les années, la confiance s'établit, le nombre des Jésuites s'accroît en proportion. Ils n'étaient qü qi ie treize en 1805 ; en 1839, on en comptait cent dix s'en 1844, la province du Maryland ” seule s'élève au chiffre de cent ‘trente; celle du Missouri en possède cent quarante-huit. Les Jésuites ne : cachent ni leurs tendances ni leur but ; ils aspirent à faire des Catholiques. Le gotverhement de l’Union ne s'éffraie pas du mouvement qu'ils impriment: À l'exception de quelques sectaires, que leur obseurité force à se montrer intolérants, les ‘chefs du Protes-
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tantisme prennent, modèle aur les. .çhefs .de.lHéat. Plus d'une, fois. on.a su, le, président Jobn, Tyler Ê Assister à.à, distribution dea,prix à Gsorgelawn, et ous les: jours. on. renepptre autour de, la .chair, des …Séguites.les citoyens 1es,plus illustres del Amérique, -@ncouragsané par leur,présence les efforts que, ne des Pères. pour répandre dans, les cœuxs les princianpes:de Ja morale; évangélique, 1...
| Fandis.gue les Jéspites de Maryland contraignaient 'Hérésie,à donner, de, justes applaudissements à leur Apostolat; d'autres enfants.de saint-Tgnare, dispersés .gur. le. Missouri, affrontaient de: nouyeaux périls. Æn 1825; Van Quickenborn jinstallait, au nord. des .f@nnus, car.ançiennement ils avaient révélé, aux.fribus errantes:le, bonheur de la famille.» Nous.ayions appris à ces peuples dociles, mande,le:Rère Thibaud dans une:leftre datée de Sainte-Marie-du-Keptusky, «Je,15 octobre 1845, à labourer la.terre, à, lever des Molailles.et.des brebis. Leurs femmes filaient a, laine i des bisons et la rendaient aussi fine, aussi soyous, so quegelle. des moutons d'Angleterre: elles.en fabri- guaient des étoffes et les: teignaient;en jaune, en noir, en rouge foncé; elles:s'en, faisaient des robes qu'elles fausaient avesdes fils de nerfs de chayrenil. »
Sur le conseil.du. Président des Etats-Unis, lEvé-
. Que de: la. Nouvelle-Orléans. avait. réglamé, quelques Pères: ils étaient venus s l'œuvre: grandissail avec la -fompagnie, Rosati, premier Eyfque. de Saint-Lonis, .Hlessoutenait dans Jeur rude.entreprise. Van Quickenborn,.à qui le Père, Théodore.de Theux .ayait amené up.renfort, hésitait à.se lancer dans Les. exçur- \ sions. infructueuses, On tächa, de civiliser.Jes Indiens ar l'éducation; une éçole.fut fondée; mais. les.pn- Gants qu'on y.réunit.ne tardérent.L4s à se sentir sau-
É AUX; Us AYIQNS
> Thibaud Cantugky lever des at Ja, laine : i SOYOUSL en: fabri-
. #ages au milieu même des soins qu'on leur prodiguait. ke travail n’était, accepté, par eux que .camme june
honte. Quand.on sssaÿa de:les initier aux arts méca-
niques et à l'agrieulture, ils se-mirent à;pleurer.et à fuir; oneû£ dit,que l'humiliation dépassait mâme.les bornes prévues par eux. Les Jésuites néanmoins, ne
… Sésespérérent ni de la Providence ni de leur.courage. … Les-blancs contemplaiéat d'un œil jalaux les peines
inutiles que prenaient Jes Missignnaires pour, éman- …giper des tribus : ils se plaignaient d'étre abandonnés; ils réclamaient un Collése., L'évêque de SANS joint ses vœux aux leurs, et,.le 2 novembre 1829,;les classes commencent. Les;Protestants. ont rivalisé de Zêle ayec.les Catholiques pour élever, le, monument ; ils désirent que leurs «enfants soient. assujettis à la même règle. Trois ans après sa fondation, . le Gollége de Saint-Louis recevait. du.gouvernement central le titre et les priviléges d'Université. Plus tard celui de Saint-Charles au Grand-Coteau jouit des mêmes pré- ‘rogalives. , he Le Les Jésuites avaient peu. à peu dompté ce;besoin A'indépendansesignalé avec ua si juste. effroi dans la jeunesse. L'idée-religieuse pénétrait au cœur de,ces æatures.violentes.et, bonnes tout. à la fois ; il.opérait des.miracles .de.soumission. l'Europe catho'ique, à . Rome, à Vienne.et à Paris,,-s'était; intéressée à. ce mouvement civilisateur ; l'Auglicanisme, ne resta-pas emarrière, Guillaume LV, roide.la Grande-Bretagne, fit.adresser.aux Jésuites.de Saint-Louis. la collection «des..archives britanniques ; le. Président des ;Etats- .Uais.offrit celles de l'Amérique. Les Jésuites avaient popularisé le goût:de l'étude. et l'amour des devoirs pieux, Leur chaire fut une espèce de.lien,qui.rattacha les esprits les plus opposés à un principe. comun. Ainsi qu'au Maryland.et à.la. Virginié..ils atti-
‘térent les intelligences par le charme de leur parole ‘et par la forcé de leur logique. Vivant en paix avec les Protestants dont ils possédaient l'estime, ils voyaient de a autre des Ministres de l'Angliimpulsion ‘donnée par. Piérre Con-
canisme suivre nelly. ni té ‘Pierre Connelly était pasteur du culte réformé dans la ville de Natchez. L'éloge qu'il entend faire de ‘la charité'et de la science des Pères lui inspire la ‘pénséé'de conférer avec eux sur les choses dela Foi. Il arrive, ilest convaincu, il proclame le dogme catholique. De retour à Natchez, il vend ses propriétés, résigne sa paroisse et abjure le Protestantisme. Sa ‘femme l'imite. Ils traversent les mers avec leur fa- * mille; ils sont au centre dé la Chrétienté , et là, sous ‘la direction des Jésuites de Rome, le Ministre angli- / can se consacre au Service des autels par lé sacer-
* doce.
. Les excursions chez les Sauvages marchaient de front avec les soins de l’enseignement et du saint ministère. Les Jésuites forment en Congrégation quelques tribus mieux disposées queles autres. Une église se construit sur le territoire des Sioux ; d'autres rési-
: denités sont jetées à Saint-Charles, à Watkinsonville, “à Clarke, à Naw-London, à Louisiana, à Jefferson et à Columbia. En 1856, le cacique Blackhawk -et son fils Keskuck, qui guerroyèrent si longtemps contre «à République du Missouri, se présentent à’ Saint- © £ouls : ils demandent des Robes Noires, de ces enfants de saint Ignace, dont les anciens de la tribu font de si {ouchants récits. Leur apnet est enténdu ; l'es Pères Van Quickenborn et Hovxer se mettent en ‘route ‘avec eux ; ils arrivent le 1°* juin au pays des Kickapoas:
Le gouvernement central ne cessait, dans son inté-
arole avec e, ils Angli-
8 Con-
formé aire de pire la la Foi.
e cathopriétés, me. Sa leur falà, sous e anglisacel'-
aient de dint mipn quelne église es r'ésisonville, erson et ‘et son s contre à Saint- * ces enla tribu téndu ; ttent en Days des
son inté-
rêt, de répéter à ces peuplades qu’ un culte quelconque était nécessaire à l'homme. L'Union leur fourhissait des pasteurs anglicäns; mais les Indiens, né les voyant pas venir à eux le Rosaire et le Crucifix à la main, se prirent à douter de cette Religion qui, disaient-ils, n'était point celle des Français. Ils'avaient d'autres soûvenirs encore vivaces au cœur’; ces souvenirs se réveillèrent aussitôt que: le‘ nom des Jésuites retentit à leurs oreilles. Ii leur fallut des Pères ; les Pères accourareñt au milieu ‘des forêts. La vue des Robes Noires fat comme une nouvelle ère ‘de salut annoncée aux Sauvages de l'Ohio et du lac Erié. Ees Piankaskas etles Weas, descendants des Miamis,
les Kaskaskias et les Péorias s'ébranlèrent pour fêter
leur arrivée. Les Méthodistes en avaient séduit un grand nombre. Ces Indiens s'étaient vus tout à coup abandonnés par les Missionnaires; ils’ n'avaient pu s'expliquer cette désertion que l'obéissance au bref de Clément XIV commandait , et ; dans leur désespoir, ils avaient abjuré la Foi catholique. Ils proposaient de l'embrasser de nouveau si un Jésuite leur était accordé. Van-Quickenborn connaissait les bienveillantes dispositions du Congrès ; il affirme à ees peuplades qu'elles sont libres d'adopter le culte qui conviendra le mieux à leurs sentiments , et un Père de l'Institut leur fut promis.
Peu de mois après, le 16 août 1837, Van Quicken-
born expirait sous le poids des fatigues sacerdotales.
Fondateur de là province du Missouri, il se sentait revivre däns les’héritiers de son zèle; les Novices formés à ses exemples allaient marcher surles traces de sa charité. Le Père Ferdinand Helias, dans les districts de Colebroock, de Gasconnade et des Osages, se fait centre jour les émigrants d'Europe et
pour les naturels du pays. Afin de les forcer à se
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-séuair «en,s06iété. ik édife. des églises,.il, crés.des -itoles.; cest: ainsi que, fut Ps Maeillé,de la 21 Nouvelle: Westphalie. In'a;sous la main.que. de.pau- 5! Rres:00lans.08 des. sauvages .pneore, plus ;pAUXEES : 1h Hekas:s'adreseàila Société Léapoldine.dé. Viepne et sàelleide; Lyon:1Les subsides; qu'il en rétire,sop£ in - -1oAufBsants.;, il invoque le conçours de.sesamis, et de ses :1parents de Bolgique.Hlintéresse LEurope.au pragrès : ados, Mission.Æn: 1858, le. Jésuile n'avait alécouyert ouvdans ces tribus que, six, cent, siggt. Chrétiens. Ginq -se898 aprèsiilken dirigeait deux mille sept cent dans les srWDies de la civilisation. Le, Père, Hoocker pénètre à .u8on4tour chez les Potowatomies., Ils vivent sous des ‘stentes; n'ayantipes mème, de vêtements pour;courrir a leur.nudité;-ils;sont.en;proie à une maladie..conta- ;ugäeusequilesidécime, Hoocker.se dévoue volontairey mentà toutes:ees-misères-et.soutien£ les courages sh hancelants.-Le:froidest.si intense qu'ilne.peut.goù- “oderun, instant.-de, sommeil sur, la terre:qù,il.essaie de ‘nsmeposer, ses membres, engourdis; cela. ne l'arrète sspoint dansses projets..Il construit une église ,safin -::sd'apprendre à.ses malheureux qu'ils ontun Pêre,dans lesiel:ct un Jésuite iei-bas. pour veiller à leur, bon- -:heur. L'église-achevée; Hoocker leur persuade.qu'ils doivent offrir.àleurs: familles un.abri contre l'intempérie des saisons. Ce consgil,est adopté, De, médecin, sale Jésuite se:transforme en architecte. Il secondait la -:i8ause, de l'émancipation ; chrétienne, .il ,servait en ïrvmême tempsHesrintérèts..de L'Union, Le gouyerne- : imgnt.américain.doit et veut fayoriser ces succès qui, -8vec-le teraps,-élèveront les tribus.les.plus.endurcies -»1 8uerang de.eitogyens: Paur, préparer ;6e, mouvement, -s4 0 mignore;paint.que les Jésuites.sont le seul.Ansiitut la sui puisse. chague année. vouer.tant désmartyrs à la 2 @Wäisation; On le:voit.donc $associer à leurs, efforts,
dana les énètre à sous çdes rcourrir e..contaplontaire- :courages D eut goùûessaie de e,l'anrète lise iafin père. dans eur, bonde.qu'ils a Lintemmédecin, ondait la ervait en BOUVETNEceès, qui, endurcies uvement, Jaslitut 'ÉYXS) à la s,efforts,
bâtir desiéglises. fonder, des écoles pour :les idomes
Au,SaorénCœur., constituer des:rentés:anxrétabliése-
ments d'instruction, publique: et veillét -hiientretien .4@%es Missionnaires. Les Jésuites et les>Pretestants se
sont rencontrés dans.une! pensée: d'humanité. /Les ‘uss ,sacrifient Jeur. vie: au::principe chrétien y les
autres: accordent quelques subsidessetdasprotection Me laloi.pourtque les enfants de Loyolaifassent plus fard des hpmmes.de:ses troupeaux de:Sauvagés: "
Les Jésuites se tnouvaient:enforse.:leus:nembre
il augmentait.; les présidents: de: 1Hnioti,: Jefferson,
Adams, Jackson, Van Buran‘t Æyler.encouragesient
…deurs tentatives. Les: Pères-arérent qe :le:moient \était arrivé de répondre:enfit à la prière desjindigè-
nes. Ces derniers imploraient.l'assistance des Robes Noires commeiunibienfait;; les Robes /Noirescomiiengèrent à planter la: eroix dans iles, savanes: les:plus écartées. Les. Têtes-Plates : de d'Orégon avaient en-
. tendu parer de la Religion du Grand-Espritiquiau-
trefois fut préchée.à leurs aneltres:par:dea;:Misgionnaires européens, Deux,députakions sont;envoyées à Saint-Louis pour-solliciter laiméme faveur. Ges:députations.périssent.enroute englouties sous lesineîges ou. dévondes: par. les Canaibfes. ‘Une: troisième: est
plus heureuse ;.quelques-nas:de-.ses membres:-pénè- . ttrent. dans: le:Missouri;,ils, font: part, de; l’objet de leur. ‘YAyag6; Lie 27, maus11840; de;Père.de:Smet se
décide. à remplir:un vœu isipensévérant. biramerse le
ésertiaméricain et les Montagnes-Rochauses, limites
. du, monde atlantique; il, affronte-les.périls, de toute
:sonte:qui.doivent Fassaillirs:puis. à la srivière:Verte,
:; ilrencontre les Têtes-Plates:et les Rondérss peur siorua pour lui-servin de gortége. :
‘dl:est ay: centre. de la tribus des: armes; de joie et 'espénanse coulent de ous les:yeux; et d'ancianedes
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jours le salue par ces paroles : « Robe Noire, soyez le bien-venu dans ma Nation. C'est aujourd'hui que le Grand-Esprit à accompli mes vœux, Nos cœurs sont gros, car notre grand désir est rempli. Robe Noire; nouë suivrons les paroles de votre bouche. » C'était un engagement, les sauvages l'ont tenu. Le Père, de Smet a vécu de leur vie; il s'est fait une arme de leur docilité pour les conduire au Christianisme et pour élever leur intelligence. Il s’est improvisé chasseur, comme eux, afin de ne pas les abandonner ; il:a franchi les montagnes et navigué sur les lacs ; il a vu quels fruits pouvaient porter ces peu plades indiennes. Le 27 août, il s'en sépare. « Longtemps avant le lever du soleil, écrit-il le 4 février 1841, toute la nation s'était assemblée autour de ma loge. Personne ne parlait, mais la douleur etait peinte sur tous les visages. Ea seule parole qui paru les consoler fut la proresse ‘forméllé d’un prompt retour au printemps prochain et d'un renfort de plusieurs Missionaires. Je fis les prières du malin au milieu des pleurs et des sanglots de ces bons Sauvages. Ils m’arrachaient malgré moi les larmes que j'aurais voulu étouffer pour ce moment. Je leur fis voir la nécessité - de mon voyage; je les éxcitai à continuer à servir le Grand:Esprit avec ferveur et à éloigner d'eux tout sujét de scandale; je leur rappelai les principales vérités de notre sainte Religion. Je leur donnai ensuite pour ‘chef spirituel un’ Indien. fort intelligent, que j'avais eu soin d’instruire moi-même d'une manière plus particulière. ii devait me représenter dans mon absence, les réunir soir et matin, ainsi que les dimanches, leur dire les prières, les exhorter à la vertu, et ondoyer les moribonds et, en cas dé besoin les petits énfants, Il n’y eut qu'une ‘seule voix, un as- -sentiment unahime, d'observer tout ce que je leur
Missou trente Roche- Missou précaut petite È de vue.
profonc trer de.
envoyée le terra mes, soi minées.
la sagac sage de
, S0ÿCS hui que cœurs . Robe uéhe. »
enu. Le fait une christiatimproés abané sur les ces peu’ «Longier 1841, ma loge.
einte sur es CONSOetour au eurs Misnilieu des Ils m’arais voulu nécessité servir le 'eux tout incipales onnai entelligent, une Mmanter dans si que les brter à la dé besoin x, un a$e je leur
recommandais. Les larmes aux yeux, Îls me souhaitèrent tous un heureux voyage. Le vieux Grand- Visage se leva.et dit : « Robe Noire, que le Grand- Esprit vous accompagne dans votre long et dangereux voyage. Nous formerons des vœux soir et matin afin que vous arriviez sauf parmi vos frères à Saint-: Louis. Nous continuerons à former ces vœux jusqu'à votre retour parmi vos enfants des montagnes. Lorsque les neiges disparattront des vallées, après l'hiver, lorsque la verdure commencera à renaître, nos cœurs si tristes à présent commencerent à se réjouir... A mesure que le gazon s'élèvera, notre joie deviendra plus grande; lorsque les, plantes fleuriront, nous nous reméttrons en route pour: venir à votre rencontre. Adieu ! » | Plein de confiance dans le Seigneur, qui m'avait préservé jusqu'alors, je partis avec ma petite bande et mon fidèle Flamand, qui voulut continuer à parlager mes dangers et mes travaux. Nous remontämes pendant deux jours la Gallatine, fourche du sud du Missouri ; nous passèmes de là par. un défilé étroit de trente milles pour nous rendre sur la rivière de la Roche-Jaune, le second des grands tributaires du Missouri. Là il nous fallut prendre les plus grandés précautions : c'est pourquoi nous néformâmes qu une pelite bande. I1 fallait traverser: def plaines à perte | de vue. des terres stériles et arides, entrecoupées de profonds ravins, Où à chaque pas on pouvait rencontrer des ennemis aux aguets. Des vedettes étaient envoyées dans toutes les directions pour reconnaitre: le terrain ; toutes les traces laissées soit par les hommes, soit par les animaux; furent attentivement examinées. C'est ici qu'ou ne peut s "empécher d'admirer la sagacité du Sauvage ; il vous dira le jour du pas- . sage de l’Indien à l'endroit où il en voit les traces ; il