MARES
TUE àserrants
DB LA COMPAGMB: DE JÉSUS. 4à5
otpasteurs ; forment:autant.do; races variées qui se neturelisent dens: cetlei:étrange, patrie:sans s’y. mélanger, En état permanent de guerze les uns. avec les. antres, ils surviventiaux:vicissitades qu'enfante Leur üirbulence. Il: y:a des Grecsisehismatiques, éternels. ennemis de l'Unité, toujours divisés entre eux, mais. se réunissant toujours contre Rome; ;des Arabes. conquérants, aves: les Danses, leur farouche postérité;: des Arméniens, des Kourdæ; des, Grecs-Latins et des Maronites, qui, depuis quinze siècles, sont seuls restés debout et fidèles à la mène commune des églises: : Lei sabre: de d'Ottaman. domine. toutes ,ces. tuibus, épuisées par les massacres périodiques et par les exactions dr maitre, Ce maître règne en alimentant les. discondes intestines et en.livreat au massacre les pepulations qu'il, veut affaiblir ou.dépouiller, | 1Sur;ce coia:de terre où se. débalként maintenant de sugraves intérêts, au milieu.des questions politiques évoquées par l'état incertain de l'Orientet par la chute prévue de l'islamisme,les Jésuites exercent leur part d'iafluanse. Ils-souffrent axec.les. Le net ils les en: equpagent; is ont besoin, de, l'appui de mt mais unijour:viendra où les puissances se féliciteront de le:leur ayoin aesordé. L'Angleterre.a déjà cempris cbbesoins emla-vue:offrir son protectorat aux. Jésuites derSyries C'est la Françe, qui, dans lés siècles pamés. iles couvrait de.son, égide; ils désirent rester Sdèlomsaux | traditions de: l'Ordre, L'Autriche et, la Sandaigna:leur:renouvellent.le$ mêmes propositions, mais les Pères français tournent Laujours leurs regands mers la patrie. Il, leur, en coûterait trop de la poiner:de lascendantmoral qu'elle. doit exercer, sur venrivagpsainsique.dans la montagne,.et le.ministre desraffaires étrangères, M; Guizots sens d'une fois aplaudi à es satimenlnational ;
La Compagnie avait jadis introduit la Foi dans les divers continents indiens ; elle avait successivement créé les nombreuses Chrétientés disséminées depuis le cap Comorin jusqu'au Thihet. Le sang et les sueurs de ses Missionnaires avaient arrosé ces plages où la trace des pas de François-Xavier est encore empreinte. En 1838 ; la Mission de Calcutta fut confiée aux Jésuites par le Souverain Pontife, et Saint Léger, ancien provincial d'Irlande, partit avec quatreautres Pères. | pr,
Calcutta, c’est la capitale de l'Indostan, le siège de l'autorité britannique, le centre de toutes les transactions politiques ou commerciales. Son immense population se compose d’Anglais et'd’Arméniens, de Portugais et d'Indigènes. Tous les cultes y ont des temples et des représentants > Moïse et Mahomet, le schisme grec et l'idolâtrie, Luther et Calvin y forment un véritable chaos de synagogües et de pagodes, d'églisés et d'universités.' Les uns cherchent des prosélytes, les autres, entraînés par le plaisir où par lès affaires, se rénferment dans uné négation absolue de tout principe et de toute religion. Au milieu-de ce bazar que la liberté ouvre aux sectes les plus opposées, il existe huit mille catholiques, pauvres et abjects pour la plupart, privés de tout moyen de s’instruire et abandonnés à tous lés genres de séduction. Ce sont les débris de cette Chrétienté de quarante mille Fidèles que les ‘Jésuites léguèrent à VUnité.' Il y a dans leurs rangs des’ hommes qui reçurent le caractère sacerdotal; mais qui, par leur ignoranté paresse ou par’ leurs vices ; ont plus puissatnment contribué que les effôtts mème des: Protestants à la ruine de éette Église. Trahis par leurs pasteurs, les Chrétiens s'adressent at Père commun ils lui expriment leur douleur; ils'le conjurent d'y
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remédier en leur envoyant des Jésuites héritiers des vertus de leurs sncions apôtres. Le: Pape investit Saint-Léger du, titre de Vicaire apostolique, et, le 8 octobre 1834, les disciples de l'Institut arrivent à Calcutta. Ils se trouvaient en face d'innombrables difficultés. Il fallait se faire estimer des magistrats anglais, ne pas effaroucher les sectes rivales, réformer les mœurs du Clergé et gagner la confiance des Catholiques;, Le zèle de.ces missionnaires, toujours prêt. à plier, devant la loi, leur prudence et leurs vertus-obtinrent promptement ce triple succès. L'installation des Jésuites à Calcutta présageait la
- Chute des prêtres portugais qui avaient trafiqué de
leur Dieu et de leur ministère. Ils ourdissent des complots contre les Pères, ils soulèvent la tempête, ils. cherchent à les rendre. suspects et odieux, Le Gouverneur de Goa intervient : au nom de la Cour de Lisbonne il demande l'expulsion des enfants de Loyola. Les Anglais connaissent la source de tant de récriminations. Ils sont hérétiques ; mais.ils ont. intérêt à maintenir l'équilibre entre les différents cultes ;.et, Catholiques pour Catholiques, ils aiment mieux avoir affaire à .des, Jésuites qu'à. de mauvais : prôtres, Le besoin: le plus urgent de la Mission de Calcutta, celui qui préoccupait le plus. Saint-Léger et ses compagnons. c'était l'éducation de la jeunesse. On devait arracher les enfants aux écoles protestantes. ou renoncer au bien: dont, on. commençait : à entrevoir. le germe. Jeter les bases d'une institution est pour les Pèresune garantie d'avenir;et de stabilité, le seul moyen de. féconder, un Clergé indigène. Ils sont: dénués, de tout et:ils vivent au milieu de chrétiens aussi pauvres qu'eux. Un riche Arménien offre de transformer sa. maison en. Séminaire ;, d’autres subsides leur arrivent. et le 1°' juillet, ils ouvrent le