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tes;qui n'avaient pdintoubliéleconseilidel'Apôtre des Indes, :hésitèrent cependant: On les pressait de sousorire.:aux conditions de::Bebou:;:oniléur: disait que c'était l'unique: moyen de: vainore cher les natunels horreur: qu'ils éprouvent: pour le nom:ehrétien: £a
. Propagande) fut: consultée sole ::donna:soni:assenti:
ment, et'lesJésuitesfurent'intvoduits dans leur Seal- Callége par l’'Archevéque:de Calcutta, par lesPrinces du:pays-etpar les Magistrats anglais, à /la itête: desquels apparaissait sir Lawrence Peel::Il:représentait à cettesolennitéle. Gouverneur<Général sil parlait au nom de la Grande-Bretagne , et il fit le plus mognifique :éloge ide: l'Institut dé: Loyola: Les :Jésuibes ne tardèrentipas à serendue dignes des: spots que:le;Protestantisme leur accordait.
Tant de succès préparés etconduitsà leur fin, avec le: dévouement pour:toutihevier,;annonçaient:de:nou velles umiliations: Les rivalités; de: sorps:et; de sente nepurent voir.sans:éffrai les progrès qu'en moins. de dix;années:la Compagnie avaitsu réaliser, Elle était reveDte parivre AUX Indes, elle y.restaii pauvre au Milien des-righesses qui l'entouraient ; mais elle.avait eaquis un:tel asçendant.que les. Brahmet les Schismatiques:et les Mabométans, se::cpalisèrent -contre-
elle; Trois-enfants de:saint. Ignace, Moré, Erwin.et Wold: pouvaient alors:faite: front: aux: attaques, Qn 109 aimait pour leur caractère plain: d'aménité; leurs talents ;les:faisaiant admirer, leur jnépuisable: aharité contraignait à l'estime. Tous trois mour per coup sur coup, emportés parce dévorant.climat. … ::
La perte de ces Missionnaires de l'éducoiion gffaiblissait le crédit des Jésuites. Celle ‘dé ‘Weld, l'ami des princes Hindoux, releva l’audace des ennemis de l'Instignt. Ils n'attendaient qu'un, prétexte. pour éclatar; 140, éger, oubli des.coutumes. indiennes le. four-
nit. A l'exemple des Anglais, les Jésuites se faisaient servir par des domestiques tirés d’une casteinférieure. Ils ne:s'essujettissaient pasen cela à la loi qui pesait sur leurs élèves. Cette faute devint un crime. En Europe, on reprochait aux Pères d’étreesclaves des usages de l’Indeustan jusqu'au point de compromettre la pureté de la Foi : à l'heure où ce vieux grief se réveillait à Rome et à Paris. une infraction aux mêmes usages détruisait à Calcutta la popularité des Jésuites, Babou Moussi ct les princes -cèdent au cri de réprobation que les sectes rivales ont poussé. Le Seal-Collége est retiré à la Société, et, comme auparavant, elle continue dans celui de Saint-François-Xavier l’œuvre entreprise. Elle propage les Missions, elle fortifie les Chrétientés, elle sé fait Louté à: tous pour répandre es les masses le germe des vertus.
+ On'a souvent accusé les Jésuites: modernes de né plus marcher sur les traces de leurs anciens et de renoncer :pr esque au bat principal de l'Institut, qui serait la conversion des Infidéles (1).:On a prétendu que la Société n'acceptait qu'à son corps défendant l’Apostolat dns les contrées tränsatlantiques, parce qu'elle préférait guerroyer en Europe et s’y établir sur des bases indestructibles. Lés chiffres et les faits sont’en contradiction avec ces hypothèses. D'après les catalogues de 1845, l'Ordre ne compte qué cinq mille -Jésuites, et:cinq cent dix-huit sont employés aux Missions (2): C'est le dixième, la meue propor-
(1) Les Missions: jgiréhäéres ne sont pas le gvtcigén but de la Compagnie, Blle en a trois : 5:mener lés hérétiques au sein de l'Unité, porter l'Evangile aux nations idolâtres et entretenir les Catholiques dans le Foi et dans la pratique. des vertus chrétiennes.
(2) Le tabléau de toutes %es années précédentes suit la même progression, Plus le nombre des disciples de l'Institut augmente,
nir les hré-
mème | ente,
tion qui se trouve depuis l'origine de l'Institut. Mais, comme pour réfuter d'avance ces imputations, le Général et les Provinciaux de la Compagnie ne cessent de stimuler le zèle des jeunes gens. Dans son encycliqze du 3 décembre 1833 sur les Missions au delà des mers, le Père Roothaan s'exprime ainsi : :
«Quels doivent être mes sentiments, mes révérends Pères , eten même temps quels doivent être les vôtres.en présence de tant de besoins et de tant de demandes auxquelles le petit nombre d'ouvriers nous met dans l'impossibilité de répondre : :
» Pour remplir le devoir de ma charge, d'abord je vous invite et vous exhorte tous de la manière la plus pressante à ne rien omettre pour ressusciter en vous l'esprit de votre vocation. Que ceux ensuite en qui le ciel fera naître le désir de cet Apostolat le regardent comme une grâce insigne , lui ouvrent leur âme tout entière, et l'entretiennent avec soin ; qu'ils s'offrent souvent à Dieu pour que 54 sainte volonté leur en accorde un jour l'accomplissemen t, et qu’après en avoir conféré avec le guide deleur conscience, ils ne manquent pas, soit par eux-mêmes, soit par leur Provincial, de nous faire yu:ser leursnoms pour être inscrits au nombre des aspirants à un si prb ministère.
» Les Provinciaux ne doivent pas regarder les sa-
plus la Société fait passer de Missionnaires au delà des mers. En 1845, leur nombre s'élève à 518; en 1844, il n’est que de 471; en 1843, de 3903 .en 1842, de 376; en 1341, de 333. Le chiffre se haliriee ainsi sur cligqué catalogne du Gétu, depuis le rétablissement comme avant la suppression de la Compagnie.
Il est bon de faire observer que le chiffre correspondant à chaque millésime doit ètre reporté à l'année précédente. Ainsi le nombre des Religieux de la Compagnie employés dansles Missions en 1845 est de 618, selon le catalogue du 1er janvier