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reconnaissance ; mais la charité et la prudence ne nous permettraient pas de profiter d'une offre si
obligeante , dont l'acceptation pourrait les ses tas .mettre gravement.
»'Aux maisons indiquées dans ma lettre. précé: dente, je crois devoir ajouter celies qai sont notable-
ment nombreuses, Saint Acheul particulièrement et les Noviciats nombreux.
» Nous devons tàcher de nous effacer un peu, et expier ainsi la trop grande confiance que nous avons
eue à la belle promesse de liberté qui se trouve dans la Charte et qui ne se trouve que là. »
La Cour de Rome n'avait rien accordé, elle n’était même pas entrée en pourparlers ; le Général interrogeait les Jésuites sur les concessions que seul il n'avait ni le droit ni la volonté de faire. Il proposait, lais-
et de Sepous elle n’accorde son autorisation pour les autres lieux qu'aux conditions déjà posées pour Sora et Monte-Santo.
La XIe Congrégation générale donne au Père Paul Oliva pléin pouvoir.
La XVIIe accorde au Père Visconti, à la demande de la province de Venise, le pouvoir de dissoudre un petit Collége et une Résidence, s’il le juge plus convenable à la gloire de Dieu etau bien de la Compagnie.
La XVIIIe donne au Père Centurione la faculté de réduire, vu l'insuffisance de revenus, le Collége de Frescati à l’état de Résidence.
Le Général actuel demanda à la XXIe Congrégation générale, qui l’avait éln, le pouvoir de dissoudre deux Colléges, et ce pouvoir lui fut accordé, pourvu que cette dissolution pût avoir lieu sans donner dé légitimes sujets d’offense.
Depuis l’origine de la Société de Jésus, ces prescriptions n’ont jamais été outre-passées. Le général a le droit de diminuer une maison, de disséminer les Jésuites : ilne peut jamais prendre sur lui de faire ce que lo loi défend. L'Ordre de Jésus n’est pas encore ussez constitutionnel pour se permettre ou autoriser üne violation du pacte fondamental.
Hisi, de la Comp de Jésus. —7T. vtr. 24
sant à qui de droit dans l'Institut:le soie de idécider. Cette pensée était si naturellement celte de Roothaan que, le 28 juin, le Père: Rozaven; assistant deFrance, écrivait aux Supérieurs de Paris : «.Je:pense ques si nous cédons'quelque:chose, ii doit être bien entendu que nous. le faisons par un motif. de paix; et que nous voulons qu'il soit. bien: compris:que.nous:faisons. la réserve de nos droits, que nous voulons:conserver intacts et que nous ferons valoir toutes les. fois que nous le jugerons à propes. S'ilest reconnu qu'en ne peut chasser les propriétaires de leur maison, il doit l'être également qu'on:ne-peut les empêcher d’ydenner domicile, à qui il leur plait: »
Il n’y avait ni incertitude ni ambiguité à Rome. Le : Saint-Siége. avait: refusé de: se joindre: à l’Université et à une fraction des: assemblées législatives pour violer les droits de tous les citoyens français dans la personve des Jésuites. M. Rossi, qui le 25 juin avait sagemeat retiré son Memorandum, rédigea une dépèche dans le-sens des deux lettres de Roothaan; il la communiqua au Cardinal Lambruschini. On ignore si c'esc à l'ambassade de Rome ou dans Ie cabinet du sinistre, que: cette. dépêche fut. modifiée. Toujours est-il que le 6 juillet, le Moniteur ne. tint. compte que des besoins parlementaires; et il annonça :
« Le gouvernement du Roï a reçu des nouvelles de Rome. La négociation dont il avait chargé M. Rossi a alteint.son but. La Congrégation des Jésuites cessera-d'exister.en France, .et. va se. disperser, d’ellemême ; ses Maisons seront fermées et ses: Noviciats seront dissous: »
… A.la nouvelle de ce succès que rièn n'avait préparé, un sentiment de, doute se manifeska dans toutes les classes: Cependant, peu: à. pou: on se familiarisa avec
puvelles Rossi es cesd’elle- DV Durs
épar 6; tes les a AVEC
une pareille dépéche,. et la douleur des Catholiques
-égala àpeine les joies des. ennemis de l'Eglise. Les
journaux dévoués. à la Révolution ou. à l'Université proclamèrent à grands cris leur victoire, .et, dans. le
<ynisme deleurs aveux, ils ne craignirent pas d’outra-
ger le Pontife suprême. Le. Courrier français, du 7 juillet 1845, réfléta ces. moqueuses injures. que. la fausseté de. la. note officielle devait {le: lendemain transformer en louanges.
» Nous avions, dit:il, fait trop d'h.:neur à le Cour de.Rome:en supposant qu'elle. laisserait .au gouyernement français la responsabilité d'une. mesure. décisive. contre. les Jésuites: Rome a cédé. C'est, un
. nouveau signe: de la décadence. du. pouvoir spirituel
qui réside. au delà des monts. Sacrifier ses défenseurs est la: marque la. plus manifeste de.sa faiblesse et.ce n’est. pas la prenière fois..que: FOrdre. de. Loyola éprouve l'ingratitude du. Saint-Siége.. En prétant les
mains une fois-de. plus àä:un acte. de, rigueur contre
ses janissaires, la Papauté continue le. désarmement etaccomplit sonsuicide depuis longtemps commencé ; 5 toute grande. chose expire:lentement.….
» Que penser..en effet, de l'énergie et.de l’habileté du chef del'Eglise catholique? Alors que les Jésuites se propagent ouvertement sur la:terre de France, où ils s'étaient glissés en. contrebande, et rencontrent partout l'appui déc'iré des, Eyèques ; alors .que; de chaire en chaire, de:mandement en. mandement, de tribune en tribune, retentit le cri d'une, nouvelle croisade pour la conquête des Gaules à: la Foi de Clovis.et de saint Eouis.le Pape, vient. en aide. au ministère embarrassé de lexécution.des lois qui prohibent la Compagnie de Jésus; il.désavoueles siens et.casse sa milice. À qui donne-t-il gain de cause? Ad'esprit phi-losophique qui a forcé le ministère à sévir.
» Ce sont les inspirations de MM. Quinet, Michélet, Cousin et Thiers, qui triomphent au Vatican; c'est du Collége de France, de l'Université, du Luxembourg et du Palais-Bourbon que la colombe sainte s’est abattue à l'oreille du Souverain Pontife ; et l’habile M. Rossi complète sa naturalisation parmi noûs en obtenant de Rome même, à la satisfaction dé l'opinion publique, l'expulsion des héritiers de saint Ignace.
» Soit! que la Papauté ait peur du bruit et préfère une agonie paisible aux efforts d'une tentative désespérée, nous ne nous en étonnons pas ; nous prenons acte seulement de ce nouveau trait d’impuissance du Pontificat romain en face de l'esprit des Sociétés modernes. Et qu’on le remarque, c'est sousle ministère de M. Martin (du Nord) que ce coup a été porté! On a fourni à ce petit homme le caillou et la fronde, et on l’a poussé en avant ; il est vainqueur. Hélas ! c’est que contre l’ombre de Goliath il suffit de l'hérotsme de Tom Pouce.
» Serait-ce par hasard que la Cour de Rome aurait eru servir la cause de la Religion en retirant les Jésuites de France? On lui aura représenté que la France tout entière était prête à retourner à la messe, n'étaient les Jésuites qu’elle avait en antipathie , et que la suppression de cet élément parasite ferait infailliblement refleurir parmi nous l'auguste Religion de nos pères, comme dit M. Thiers; nul doute qu'on lui ait tenu ce langage. C’est la continuation de la plaisanterie du dix-huitième siècle. Chaque fois que la philosophie s'est efforcée d'amener l'Église à se mutiler, elle a toujours eu l'esprit de prétendre que c'était pour le plus grand bien des principes immortels de la Foi. Le Jésuitisme a trouvé ses mattres, et a été vaincu par ses propres armes.
. » C'est avec ces doucereuces paroles que l'on obtint de la Papauté, dans le siècle dernier, le sacrifice fameux de la Compagnie. Est-ce que Rome ne s’en douterait pas? Elle est dupe de la même comédie, ou elle feint de l'être, aveuglément ou par débilité, La scène que la philosophie et l'Eglise jouent entre elles est absolument celle du médecin et du malade. «Que diantre faites-vous de ce bras-là? — Comment? — Voilà un bras que je me ferais couper tout à l'heure, si j'étais que de vous. — Et pourqoui ? — Ne voyezvous pas qu'il tire à soi toute la nourriture, et qu'il empêche ce côté-là de profiter ? Vous avez là aussi un œil droit que je me ferais crever sij'étais en votre place. — Crever un œil? — Ne voyez-vous pas qu'il incommode l'autre? Croyez-moi, faites-vous le crever au . plus tôt, vous en verrez plus clair de l'œil gauche. » Et l'Eglise suit les ordonnances de la philosophie !
» Un pouvoir est jugé quand il en est tombé là. »
L'Evêque de Langres éleva la voix au milieu de tous les blasphèmes et de touies les doléances qui allaient fondre sur la Chaire de Pierre. C'était avec le Cardinal de Bonald, les Archevèques de Paris et de Toulouse et l’Evêque de Chartres, un des plus vigoureux athlètes de l'Eglise et de la liberté religieuse. Le 14 juillet 1845, il s'exprima ainsi sur les Jésuites :
« Ces derniers étaient en butte aux préventions et aux menaces publiques : on invitait les Evèques à les sacrifier ou du moins à les désavouer; on espérait opérer leur dissolution par le concours de l'Episcopat, ©. pour y parvenir, on représentait que le Clergé cout entier avait à souffrir des haines auxquelles elles étaient en proie. Les Evêques ont répondu : « Les Jésuites, en tant que Religieux, sont l’œuvre » de l'Eglise ; en tant que citoyens. ils ont à la liberté. » de conscience des droits qui nous sont communs
» avec ‘eux. fls nous: soht chers’ à ‘ce dotble’ titre : » nous les’ défenürons, nous les‘soufiendrons, nous »‘souffrirons pour'eux, parce quéiles coups'que Ton »"veut teur porter’ frapperatent sur la‘ Religion’et sur’ » la liberté de'tous. Ainsi’ mous ne’ les sacrifierons » pas, nous ne tes désavouerons mième:pas. »
“Les Jésuites; nous le'savons, ont été prüfondément réjouis et reconnaissents de ces dispositions et de’ ce langage; mais on teur fait croire au'loin que cette générosité de l'Episcopat à teur égard était téméraire, qu'en acceptant l'appui ‘des Evèques ïls compromettaient certainement ét gravement leurs protecteurs, et avec eux la Religion tout entière.
» On pett sans doute accuser ces représentations de mensonges, on peut plaindre" les chefs de la Compagnie d'y avoir 5iouté foi ; mais, dès'que tes Jésuites : ont accepté cette conviction, petüt:on'ne pas admirer ce qu'ils viennent de Fairé?
» Ce’sacrifice soudain'ét spontané d'eux-mêmes ne révèle-t-il'pas tout à la fois et'la pureté de leurs intentions,'et leur amour pour 1x paix, èt l'élévation de leurs sentiments, et leur ’ disposition constante à s'immoler instantanément pour le bien public? Ceux qui depuis quelques annéesles accusent, les injurient et les menacent, pourraient:ils présenter de pareils ! exemples ? Toutes les apologies en pardles , tous les
qui résulte d’un pareïl fait?
La solution annoncée par le gouvernement paraissait aux hommes sages, un piége tendu à la erédulité. On ‘attendait avec anxiété les explications qui devaientivenir de Rome; maïs ce fut dans cette ville que la nouvelle du Moniteur souleva la plus! juste -irritation, On n’y soupçonnait pas encore l'impudence de'ces mensonges que les Constitutionnels acceptent
éloges imprimés valenttils la justification éclatante’
DE LA COMPAGNISIDE JÉSUS, ses
comnvides nécessités parlementaires. Sous le: coup
Un de l'indignation qu'il essayait de partager, M.'Rosst on : déelina toute responsabilité dans un acte qu'il ufhr. sut” mit être contraire à ses dépèches; l'abbé: de 'Falloux >ns fut même chargé par l'ambassade de faire une démarche dans ee sens auprès des Jésuites et de les:rassu: dé: rtr.: Le négociateur protestait contre: le gouverne- A set ment dont il était. te délégué, L'un: niait avoir'éerit D ce:que l'autre prétendait avoir regu. La Cour de’Ro: |: vi me, qui a une si haute intelligence de la dignité du: : SV pouvoir, ne voulut passortir desa résérve habituelle . eurs méme pour'triômphèr deces récriminations; Elle :0btenait 1e désaveu, elle s'èn contente. Elle n'avait pas. Dos traité, elle n'avait rien accordé; il ne: lui vint donc Com pas à Ta pensée de réclamer:le prix des concessions suites qw'elies'attacha toujours glorieusement à refuser’. diber ‘Pour applanir les difficultésdont le Ministère fran-:
çais s'était malencontreusement einbarrassé, le Saint- Siége avait déclaré qu'il lui était impossible d'intervenir d'une: manière contraire aux règles cânoniques ” etaux devoirs :du :Pontificat, Grégoire XVI écrivait aux Evéêquesi dé, France (1) : « Nous n'avons jamais failli à nos: fonctions, nous n'y faillirons jamais. » Le Vicaire:de Jésus-Christ, tenait :admirablement une DEL 2 parole que l'Episcopat était digne d'entendre. Auçun b. ( document public ni secret, n'autorisait. d'une façon. |£ quelconque l'opinion qui attribue au Souverain Pontife ou.au Cardinal Lambruschini les mesures spon: tanément adoptées. par les Jésuites. Dans ces mesures qui furent approuvées ou blamées, mais que le Général. de la Société conseiMa. il n’a point été. question que les Jésuites perdraient.oualiéneraient lapropriété
(1): « Huio nostro nianeri nünquaiti defüimus; po deerimus. »
de leurs maisons. Leur droit d'existence ne fut pas mis en doute,
‘ne leur restait plus qu'à accomplir le vœu de leur chef, vœu auquel ils avaient adhéré. Dès les premiers jours d'août, le gouvernement français n'eut plus rien à exiger d'eux. Ils avaient rempli et au delà
la promesse qu'on a si étrangement dénaturée et Qu'il |
leur eut été loisible de répudier, puisque, par une déloyauté que les Jésuites n'ont jamais voulu comprendre, on les déliait de leur parole.
Rome ne s'était engagé ni verbalement ni par écrit ; mais, dans les prévisions d’une lutte orageuse à l'ouverture de la session des Chambres de 1846, le cabinet des Tuileries désirait obtenir au moins un témoignage, quelque peu positif qu'il fut, de l'intervention pontificale. Au commencement de septembre, M. Rossi reçut une note de son gouvernement qui le félicitait sur l’heureuse issue de la négociation. Cette note remerciait en même temps le Pape et le Cardinal Lambruschini du service qu'ils avaient tous deux rendu à la France en ordonnant aux Jésuites de se disperser. M. Rossi s'empressa de la communi-
quer officiellement au Saint-Siége. Ce stratagème
avait pour but de créer un document authentique et de le publier comme une preuve de l’action du Pape dansces événements. Grégoire XVI et Lambruschini ne se laissèrent pas prendre au piége. Le cabinet des Tuileries, par l'entremise de son plénipotentiaire, demandait un acte émané de la secrétairerie d'Etat, Lambruschini répondit à peu près en ces termes :
«“ Sa Sainteté est fort surprise des remerciments adressés à elle et à son ministre, puisqu'elle n’a rien accordé dans l'affaire des Jésuites. Si elle eût agi, elle n'aurait pu le faire qu’en se conformant aux saints canons. Si le gouvernement du Roi très-chrétien a
des, Jésu mêr sure:
nemi admi Véné!
qu'ap suites tion, prote Il e tes le fuyan, lorer table « d’un !
mais ç ne 10
(1) Da (Monite:
rendant les faits verneme Rome l'a
» Nou:
ne s’est pe naître à | lois, l’éta:
méme de tenir dans gion, J'ai affaire la conforme était de so se plaignai et de bons
des actions de grâces à rendre, c'est au Général des Jésuites qu'ilfaut les adresser, car il a pris de luimême, sans ordre ni conseil du Saint-Siège, des mesures de prudence pour tirer d'embarras le gouvernement du Roi. Sa Sainteté, dans cette circonstance. admire la discrétion, la sagesse, l'abnégation de ce vénérable chef de l'Ordre, et elle a lieu d’espérer qu'après les grands sacrifices que s'imposent les Jésuites français dans des vues de paix et de conciliation, le gouvernement de Sa Majesté leur accordera protection et bienveillance. »
Il est au-dessous de l'histoire de s'occupér de toutes les intrigues souterraines et de tous les fauxfuyants mis en jeu à Rome ainsi qu'à Paris pour colorer cette négociation et la rendre au moins acceptable dans la forme. M. Guizot y consacra la puissance d’un talent qui aurait dû être mieux employé (1); mais cette puissance ne change point les actes, elle ne imodifiera jamais les faits. Les uns et les autres
(1) Dans la séance de la Chambre des pairs du 16 juillet 1346 (Moniteur du 17), M. Guizot, ministre des affaires étrangères, rendant compte de la négociation Rossi, fit très-bien pressentir les faits que nous venons do raconter. Il disait : « Ce que le gouvernement du Roi a fait à l’égard de la Cour de Romela cour de Rome l'a fait à l'égard de la Société.de Jésus.
» Nous ne nous étions pas servi de nos armes temporelles ; elle ne s’est pas servie de ses armes officielles et légales. Elle a fait connaître à la Soriété de Jésus la vérité des choses, des faits, des lois, l’état des esprits en France, lui donnant ainsi à juger clleméme de ce qu'elle avait à faire, de la conduite qu'elle avait à tenir dans l’intérèt de la paix publique, de l'Église, de la Religion, J'ai une vraic et profonde satisfaction à dire que dans cette affaire la conduite de tout le monde a été sensée, honorable, conforme an devoir de chacun. La Société de Jésus a pensé qu’il était de son devoir de faire cesser l’état de choses dont la France se plaignait... De toutes parts il y a eu acte de libre intelligence et de bons procédés. »
sont produits. C'est:à la France :et:à l'Europe + appartient maintenant de commencer l'instruction'de ce.grand procès qui, sélon ane dernière ‘imposture: du Journal. des Débats;sémble être jugé par: FOR nion. publique et perdu:par les: Jésuites: .
« L'opinion;publique, dit la féuille universitaire par excellence dans ;son numéro du 18 eetobre :1845,; était émue.et faisait-appel à l'exécution:des:lois..Cet: appela été:entendu : les lois:ontrequ leur exécution; la Société de; Jésus.ia ‘été’ dissoute et':se8 ‘maisons ont été fermées. L'opinion .se repose:et:peut se reposer.sur cette première satisfaction qui n’a rien d’équivoque; car, à lheure qu'il est; il:n’y a pluside Jésuites.en France.» \
lPinstr la gue le patr de n’êt ‘élèves; racher Jésuite Pérron Wening et Mini Dmovws vertés:e — Les.
Kohlma de Mar suites. li et la Co
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