MÉTROPOLES
Antioche de Pisidie (Ak-
Chéher ).
Synnade (Saïd- Gazelle) et
Laodicée (Ladikiéh).
Myra ( Makre).
Halicarnasse (Boudroun)
ou Aphrodiitat. Sardee.
Pergame.
Abydoe.
Rhodes.
Ancyre (Angouri) et Pes-
einonte (Bosan).
Nicomedte ( Is-Nikmid).
Claudiopoltt (Castomena) César ie et Tyane (Kaï sa -
riéh et Nikdeh).
imasée (Araasiah).
Néocésarée (Niksara) ou
Trêbisonde.
Sébaste et Méli laine (Si-
was et Halatbija).
Gangra (Kiangari).
Héraclée (Erekli).
Abdère ou Trajanopolis.
Andrinople.
Philippopulis.
Marcianopolis ( Perejas-
law).
Tomi (Tomisvar) ».
des fonctions civiles et milita 1res) « de l'armée; noblesse administrative.
Les préfectures étaient administrées par les préfets du prétoire, correspondant avec les ministres de l'empereur et investis de tous les pouvoirs civils ; les diocèses par des vicepréfets ou vicaires, subordonnés aux préfets ; les provinces par des proconsuls , des consulaires, des correcteurs et des présidents chargés, sous la surveillance des vicaires, de tous les rapports du pouvoir avec les habitants de l'empire. Aucun de ces magistrats, même les préfets du prétoire , n'avait l'autorité militaire*. Celle-ci appartenait au magister utriusque militiœ ou généralissime qui avait sous ses ordres les mayistri peditum et equitum , lesquels à leur tour comman-
• M. Poinstgnon , oui a fait d'excel- » Un décret de GaMen avait déjà in-
lents travaux sur la géographie de l'em- terdit le service militaire aux séna-
pire, a bien voulu revoir cette liste; teurs. J'ai donc lieu rie Ja croire exacte.
daieni aux comtes et aux ducs. Le principe de la nouvelle organisation était donc le démembrement des provinces, comme celui des commandements, et la séparation des fonctions civiles et des fonctions militaires, afin que les deux ordres de fonctionnaires se fissent Fun à l'autre équilibre et que chacun des agents de l'autorité publique, réduit à un pouvoir restreint et enveloppé dans une hiérarchie nombreuse, ne trouvât plus les facilités qu'avaient les puissants gouverneurs d'autrefois pour se révolter. Mais cette administration compliquée allait devenir bientôt tracassière , en voulant incessamment se montrer et agir là où les rares agents de la république et des premiers empereurs ne se montraient et n'agissaient jamais. Cette intervention continuelle eût seule suffi à la rendre oppressive et odieuse.
L'armée n'était plus guère composée que de Barbares, surtout de Germains. Ces troupes mercenaires, conduites par leurs chefs nationaux et gardant leurs enseignes, furent placées le long des frontières ; mesure dangereuse, car elles pouvaient se retourner un jour contre l'empire au'eUes étaient chargées de défendre et devenir elles-mêmes 1 ^vantarde de l'invasion. Les légions, réduites à quinze cents ommes, allèrent tenir garnison , à l'exception des corps nommés ripenses , dans les villes de l'intérieur. Les palatins ui , depuis la suppression des prétoriens après Ja défaite e Maxence, formèrent la garde particulière de l'empereur, furent les mieux payés et les plus honorés ; après eux venaient les soldats des légions de l'intérieur ; au dernier rang, et avec une solde inférieure d'un tiers, ceux des frontières; de sorte que la considération et les avantages étaient accordés en raison inverse des services, k Les soldats portèrent, dit Zozirae, leurs vices dans les villes, où ils s'amollirent, et lés frontières restèrent sans défense. » Dans son désir d'affaiblir les chefs militaires, Constantin sépara encore les deux armes de l'infanterie et de la cavalerie, dont il fit deux commandements distincts.
Ainsi pour parer à un mal, il en faisait naître un autre. Les premiers empereurs avaient donné la prépondérance au pouvoir militaire sur le pouvoir civil, Constantin fit le contraire; il abaissa, il dégrada l'état militaire; il relégua les chefs des soldats au dernier rang de la noblesse qu'il constitua : et cela dans un temps ou les ennemis du dehors allaient devenir plus menaçants que jamais.
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Il rendit bien par ces mesures les révoltes des légions et des généraux difficiles, mais si elles donnèrent des garanties à la sécurité du prince , elles en ôtèrent à celle de l'empire. 11 sera facile de juger ce que pouvaient valoir les soldats de ce temps, en sachant qu'ils n étaient recrutés que parmi les prolétaires et que, pour qu'on pût toujours les reconnaître s'ils désertaient, on leur imprimait sur le bras ou la jambe un stigmate indélébile. Le légionnaire était marqué comme l'esclave voleur ou fugitif! le camp devenait un bagne!
La cour impériale, constituée sur le modèle des cours asiatiques, renferma une troupe innombrable d'officiers de tout ordre, qui entourèrent la personne sacrée du prince. A leur tête étaient sept ministres : le prœpositus sacri cubiculi sorte de grand chambellan, charge ordinairement donnée à un eunuque ; le magistcr officiorum, chancelier et ministre de l'intérieur, chef de tous ceux qui tenaient un office impérial. Sous lui travaillaient cent quarante-huit scribes divisés en quatre bureaux (scrinia); le quœstor, ministre de la justice ; le cornes sacrarum largitionum , ministre des finances ; le cornes rerum privatarum principis, ministre du trésor particulier et du domaine de l'État; deux comités domestici , chefs de la garde impériale composée de trois mille cinq cents Arméniens, divisés en sept corps {scholœ) dont deux faisaient le service dans l'intérieur du palais. Sous les ordres du prœpositus sacri cubiculi, étaient \epri~ micerius sacri cubiculi , les decani, tous les comtes du palais et les cubicularii , ou chambellans divisés en quatre sections. 11 y avait encore le cornes castrensis ( maréchal du palais) , le primicerius mensarum (fourrier général) ; \eprimicerius cellariorum ( grand cellerier) ; le primicerius lampadariorum, le cornes sacres vestis, les silentiarii, les comites domorum (gouverneurs des domaines impériaux) , les chartularii sacri cubiculi , magistri memoriœ , libellorum, epistolarum, etc., etc. (secrétaires).
Toutes ces charges, hiérarchiquement divisées, donnaient à ceux qui en étaient investis des titres de noblesse personnelle et non transmissible. Les consuls, les préfets et les sept ministres, s'appelaient les illustres; les proconsuls, les vicaires, les comtes, les ducs étaient spectabiles; les consulaires, les correcteurs et les présidents étaient clarissimi. 11 y eut aussi des perfectissimi et des egregii. Les princes de la maison impériale avaient le titre de nobilissimi.
Rome garda ses consuls annuels, mais l'empereur en donna deux à Constantinople. Il conserva aussi le patriciat; seulement ce ne fut plus une noblesse héréditaire : le titre mourut avec celui qui Pavait reçu. Ces innovations entrèrent si vite dans les mœurs, au moins dans celles de la cour, que les successeurs de Constantin déclarèrent que le maintien des rangs et des classes devait être la principale affaire de l'État et aue les usurpations de titres étaient un des plus graves délits.
Finances; misère des enr laies.
Cette divine hiérarchie, comme on l'appela dans la langue officielle, cette armée de fonctionnaires augmentèrent l'éclat de la cour, sans augmenter la force du gouvernement parce que cette noblesse individuelle et non héréditaire , depeudantde la seule faveur du prince, ne put jeter de racines profondes dans le pays pour lequel elle ne fut qu'une source de dépenses nouvelles. 11 fallut des traitements pour ce personnel immense qui s'inquiéta bien plus de plaire au prince que de travailler au bien public; et les dépenses de l'administration s'accrurent démesurément au moment où l'État avait plus que jamais besoin de toutes ses ressources pour ses armées, pour ses routes, pour ses forteresses des /rentières. Il fallut donc demander davantage à l'impôt, <juand la misère générale, résultat des désordres de l'anarchie militaire et des pillages des Barbares, de la décadence de l'agriculture et de la concentration des propriétés , s'était répandue jusqu'au cœur des plus riches provinces. Alors commença entre le fisc et les contribuables une guerre pleine de ruses et de violences , dont une des conséquences fiit d'irriter les populations et d'éteindre jusqu'aux derniers restes du patriotisme.
Le fisc {arca largitionum) était placé sous la direction du ministre des finances, dont les agents étaient partagés en dix bureaux. Chaque province avait une caisse provinciale remplie par les versements des rationales (receveurs particuliers) ; et des prœfecti thesaurorum , veillaient aux recettes , des comités largitionum , aux dépenses. L'excédant des recettes était porté dans les caisses de l'État.
La rentrée des impôts était si difficile et les agents si nombreux que les frais de perception emportaient peut-être pn quart de la recette. La plus odieuse de ces impositions
était l'impôt foncier permanent, levé sur les propriétaires, partie en nature, partie en espèces, et fixé d'après le revenu des propriétés de chaque district. Il devait être perçu avant la fin de chaque année. On l'appelait jugatio ou cagitatio, parce que la contribution pour chaque province était divisée en un certain nombre de parts qu'on appelait têtes d'impôts (capita). De sorte qu'un riche propriétaire pouvait représenter à lui seul plusieurs têtes et que plusieurs pauvres étaient réunis pour en former une seule. La somme due par chaque province était déterminée par l'empereur (indicebatur de là indictio), d'après un cadastre où étaient comptés non-seulement les terres, mais les esclaves, les colons et les troupeaux qu'on avait trouvés sur les domaines. Les gouverneurs faisaient la répartition par cité et les décurions ou magistrats des villes assignaient a chaque contribuable, ou, comme nous le disions tout à l'heure, à chaque tête d'impôt, sa quote-part dont ils levaient eux-mêmes, à leurs risques et périls, le montant, pour remettre intacte et entière aux officiers impériaux la somme imposée à leur cité. Le cadastre n'était revisé que tous les quinze ans si dans l'intervalle une cité perdait par invasion des Barbares ou par quelque autre calamité , la moitié de ses propriétaires , elle n'en devait pas moins payer jusqu'à l'indiction prochaine, pour les terres laissées en friche , comme si elles avaient continué de produire.
Il y avait aussi la capitatio plebeia vel humana, imposée sur ceux qui n'étaient point propriétaires, sur les artisans, les journaliers, les colons et les esclaves dont la taxe était payée par les maîtres. Vaurum lustrale, le lustralis collatio ou le chrysargyre était levé sur le commerce et l'industrie avec tant de rigueur que le plus pauvre artisan le payait, et que le paysan même qui portait au marché les produits de son champ était souvent considéré comme marchand , et comme tel soumis à la taxe. Une loi de Théodose II, qui interdit aux agents du fisc cette exaction, prouve qu antérieurement elle avait lieu. Vaurum coronarium, autrefois volontaire quand les cités envoyaient aux consuls ou aux empereurs , en des occasions solennelles , des couronnes d'or, était devenu un impôt obligatoire. À ces ressources il faut joindre une taxe particulière sur les
1 Delà le cycle des indictions qui les actes impériaux le 24 sept. (312), ponuuepçait cbes les Grecs le i", dans dans l'Église romaine le l « janr. (51 î) ,
sénateurs, les produits des domaines impériaux, ce que donnait le monopole de la fabrication des étoffes de soie et de lin , de pourpre et d'armes ; le revenu des mines et des carrières de marbre et de pierre , les droits de douane et l'impôt sur les objets de consommation, le vingtième sur le prix des esclaves affranchis , le vingtième des héritages et les confiscations, etc.
Constantin déclara le clergé libre d'impôts1 et dota richement l'Église avec les domaines impériaux ; les militaires avaient pareille exemption. Toute la noblesse de cour, tous les gens du palais furent aussi libérés des charges municipales, pour eux-mêmes, pour leurs fils et leurs petits-fils; ils ne payèrent d'autre impôt que Tindiction annuelle. Les professeurs d'arts libéraux, les médecins, les orateurs eurent même complète immunité. Tout le poids des charges publiques retomba donc sur les propriétaires du sol et les habitants riches des villes. Ceux-ci, placés entre la noblesse administrative (honorati) et les prolétaires (plebeii), formaient un ordre à part, dont la condition, depuis Constantin, alla en s'empirant. Les notables (eu ri aies, décurions), choisis d'après un cens déterminé, composaient une corporation héréditaire ; et la loi avait établi entre eux solidarité pour les charges et les redevances municipales. Sur eux et sur les autres possesseurs pesaient les impôts fonciers, les impôts indirects, les impôts extraordinaires, les prétendus dons gratuits, et de nombreuses corvées. S'il manquait quelque chose à la contribution due par la cité, les curialcs la complétaient. Si des terres étaient abandonnées par le propriétaire ruiné , ils devaient les prendre à leur charge ; de sorte que leurs domaines croissant et leur apportant de nouvelles obligations, sans que leurs capitaux d'exploitation augmentassent, ils devënaient à la fois et plus grands propriétaires et plus pauvres. Enchaînés par des règlements sévères à leur condition , les décurions ne pouvaient se soustraire aux charges qui les ruinaient. L'Église , l'armée , l'administration leur étaient fermées, et cent quatre-vingt-douze lois du code Théodosien prévoyaient et condamnaient les ruses par lesquelles ils cherchaient à se débarrasser de leur titre. Un empereur ordonna même de
1 Hais par une loi de Tannée 326 portent les charges du siècle et que Constantin défendit d'élire prêtre un eu- fes pauvres soient nourris des biens des riale. « 11 faut , disait-il , que les riches églfies. „
ramener dans leur ville ceux qui avaient fui au désert. « Certains hommes lâches et paresseux , écrivait Valens en 373, désertent les devoirs de citoyens, cherchent la solitude et , sous prétexte de religion , se mêlent aux congrégations de moines , nous ordonnons que le comte de TOrient les arrache à leurs retraites et les rappelle à l'accomplissement de leurs devoirs envers la patrie. »
Ces maux qui accablent les curiales iront croissant avec les malheurs et les désordres de l'empire. Le nombre des propriétaires diminua donc tous les jours au profit d'une classe nouvelle qui avait été à peu près inconnue à l'antiquité et qui formera la grande majorité de la population au moyen âge , je veux dire les colons , ou paysans attachés à l'exploitation d'un bien-fonds , ni tout à lait libres ni tout à fait esclaves, serfs de la glèbe, comme on dira plus tard, vendus avec la terre qu'ils cultivent , à condition cependant que l'acheteur, si le fonds est divisé, ne séparera pas le père des enfants, l'époux de la femme , et partageant avec le propriétaire une partie des fruits du soi. Libres de la plus grande partie des charges publiques , exempts du service militaire, ils multiplieront tout à l'aise et verront leur nombre s'accroître de tous ceux que la misère forcera de renoncer à une liberté onéreuse.
Dernier» événement* du règne de Constantin.
Ces trois grands faits : l'établissement du christianisme , comme religion dominante dans l'empire, la fondation de Constantinople et la réorganisation administrative, remplissent tout le règne de Constantin. Depuis la chute de Licinius, en 323, jusqu'à sa mort, en 337, on ne trouve dans son histoire que les sanglantes tragédies du palais impérial, où furent mis à mort , par ses ordres , son fils Crispus , l'impératrice Fausia, nouvelle Phèdre, et le jeune Licinius, enfant de douze ans. Des ambassades des Blemmyes, des Éthiopiens et des Indiens, un traité avec Sapor II, qui promit d'adoucir la condition des chrétiens en Perse , et deux expéditions heureuses contre les Goths et les Sarmates (332) firent oublier ces malheurs domestiques et montrèrent glorieusement, sur les bords du Danube, le nouvel étendard de l'empire. Constantin obtint du roi goth, Alaric , un contingent annuel de quarante mille Barbares , et reçut dans les armées ou comme colons trois cent mille
Sarmates chassés de leur pays. En 337, Sapor osant réclamer les provinces transtigritanes, Constantin, malgré ses soixante- quatre ans, fit de tels préparatifs que le Sassanide recula et demanda la paix. La mort vint surprendre l'empereur au milieu de cette activité. Quand il en reconnut les approches, il donna à l'Église la double consolation qu'elfe attendait de lui depuis longtemps, il se fit administrer le baptême , et rappela avec saint Athanase les évêques, dont les ariens, depuis leur retour de fortune, avaient obtenu l'exil.
La famille de Constantin était nombreuse. À ses trois fils, Constantin, Constance et Constant, et à son neveu Dalmace, il avait donné ( en 335 ) le titre de César avec la possession plus nominale que réelle des provinces qui formaient la préfecture des Gaules, au premier; l'Asie, la Syrie et TÉgypte, au second ; la préfecture d'Italie , au troisième ; la Thrace , la Macédoine et l'Achaïe , au quatrième. Annibalien, à la fois son neveu et son gendre, eut le Pont, la Cappadoce et la petite Arménie avec le titre de roi. Ses deux frères n'eurent que des honneurs sans fonctions. En quatre-vingts ans l'empire avait vu vingt-quatre em-
mort violente , et quarante tyrans. De l'avènement de Décius à celui de Dioclétien , pendant trente-cinq années , les Barbares avaient envahi et dévasté toutes les provinces. Les empereurs illyriens, Claude, Aurélien, Probus etCarus, repoussèrent les Barbares et renversèrent les tyrans. Ces habiles capitaines sauvèrent l'existence et l'unité de l'empire, sans toutefois fonder une sécurité durable. Deux hommes supérieurs, Dioclétien et Constantin, songèrent à prévenir le retour de pareilles calamités en organisant la monarchie. Mais le plus grand ennemi leur parut être l'anarchie intérieure , et ce fut contre lui seul qu'ils prirent leurs précautions. Ils démembrèrent les provinces ainsi que les commandements , et Constantin jeta sur tout l'empire l'enveloppe extérieure d'une vaste hiérarchie et le lien moral d'une même religion qui, sans les hérésies aue l'esprit disputeur des Grecs enfanta, et en prêchant davantage l'amour de la patrie terrestre, eût pu donner aussi aux âmes qu'elle venait régénérer un peu de ce patriotisme qui sauve les empires. Malheureusement des soldats dégradés , des généraux ignorants ne surent plus défendre les
pereurs, sur lesquels deux seulement
de
frontières , et ce n'était assurément pas sur les habitants des villes et des campagnes qu'on pouvait compter ponr arrêter les Barbares. Des troupes peu nombreuses épouvanteront cette multitude qui depuis trois siècles a perdu l'habitude des armes, et qu'opprime, qu'irrite une administration habile, il est vrai, à maintenir l'ordre1, mais plus encore à épuiser les ressources des populations à son profit et à celui d'une cour fastueuse et avide. Constantin lui-même ne put échapper à l'influence fatale des courtisans ; il les gorgea de richesses tout en leur disant : « Eussiez-vous tout For du monde , bientôt vous ne posséderez rien au delà de cet étroit espace, si encore on vous le donne; » et avec sa lance il traçait sur le sable les six pieds de terre, notre dernière demeure.
VALENTEŒNNE (563-59 S).